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Communiqué

Gilles Leperlier : "Se préparer à la mobilisation contre la politique de casse sociale"


Arrivé troisième sur la sixième circonscription, le candidat Gilles Leperlier ne donne pas de consigne de vote, mais appelle les électeurs à "se préparer, dès le lendemain du second tour, à la mobilisation contre la politique de casse sociale annoncée par le pouvoir en place". Voici son communiqué :

Par Zinfos974 - Publié le Mardi 13 Juin 2017 à 10:25

"A l'issue du premier tour des élections législatives du 11 juin dernier, notre candidature est arrivée largement en tête à Sainte-Suzanne avec 28,15% des voix. Sur l'ensemble de la 6ème circonscription, nous terminons à la 3ème place avec 10,87% des voix. Je tiens une nouvelle fois à remercier les électrices et électeurs qui nous ont fait confiance et les militantes et militants pour leur engagement dans cette campagne. Cette première candidature nous a permis de défendre nos propositions. Notre projet a trouvé un écho favorable au sein de la population.

Ce premier tour des élections législatives a été également marqué par un taux d'abstention record. Cette donnée nous interpelle et montre la nécessité de changer le mode de scrutin pour passer à la proportionnelle intégrale afin que tous les courants de pensée soient représentés à l'Assemblée Nationale.

Suite au comité central du Parti communiste Réunionnais qui s'est tenu ce lundi 12 juin au Port, nous avons décidé de laisser les électrices et électeurs libres de leur choix pour le second tour dans la 6ème circonscription. Nous les appelons cependant à se préparer, dès le lendemain du second tour, à la mobilisation contre la politique de casse sociale annoncée par le pouvoir en place.

L'enthousiasme et l'énergie qui ont émergé de notre candidature durant cette campagne nous portent vers d'autres batailles pour La Réunion.

Le combat continue !"

Gilles Leperlier
 




1.Posté par bertel974 le 13/06/2017 10:38

Pour une fois je suis tout à fait d'accord avec lui! Rendez vous dans la rue et cela pour très bientôt!

2.Posté par Pipeau le 13/06/2017 11:05

Marrant ce leperlier "nous avons décidé de laisser les électeurs et électrices libre de leur choix" comme ci il avait le pouvoir d'imposer aux électeurs de suivre ses idées!!!!! Le pcr, plus tu vieillis, plus tu deviens con on dirait. il faut arrêter de croire que la voix des électeurs vous appartient. C'est à cause des politiciens comme vous que le taux d'abstention a atteint des records et ne sera pas prêt de redescendre si vous continuez à agir ainsi en despots. la dictature communiste est fini et enterré avec Paul verges. cela voudrait dire que le PCR a acheté les 2300 voix qu'ils ont obtenu????? affaire à suivre.........

3.Posté par levy le 13/06/2017 11:46

largement en tete a sainte suzanne i fé i mon bouche

4.Posté par loyada le 13/06/2017 13:36

parce que les communistes ont fait du social ? espece en voie de disparition et rapidement j espere !

5.Posté par ste suzanne le 13/06/2017 14:40

comment cet prétentieux personnage peut il ramener sa t........ lui qui a eu un travaille a rien foutre par son mentor
et dimanche de son égoïste concernant les résultat en disant qu il savait que la sienne
quel HONTE
il y aura que les cocos de STE SUZANNE qui croire en vous quel HONTE POUR NOTRE VILLE
ET UNE PARTIE DE CETTE POPULATION
heureusement que nous contribuables nous somme là si non on se poserait la question comment vous aurait financer votre campagne
et ne parlons pas des militants

6.Posté par Petit retraité du secteur privé le 13/06/2017 18:13

" Nous les appelons cependant à se préparer, dès le lendemain du second tour, à la mobilisation contre la politique de casse sociale annoncée par le pouvoir en place. "

D'où sort-il ce gauchiste ignorant ? il était en taule ?

Lui et tous ses complices de la gôche-bobo réunionnaise, composée pour plus des 3/4 par des fonctionnaires surémunérés du PS-PCR-LPA-PLR-EELV, qui ont mentis aux réunionnais il y a 5 ans pour faire élire Hollande, lequel promettait de raser gratis et même plus, si on lui donnait 7 député-e-s à sa botte pour voter ses lois pondues par des ministres incompétents dont une réunionnaise chargée de "l'inégalité sociale" qui a le culot de se représenter comme députée ainsi que ses 3 autres complices amnésiques.

Faut-il rappeler que ces lois ont débouchées sur la pire casse sociale que la France aie connue, avec un taux de chômage record, qui ont pour conséquence l'atomisation de tous ces partis avec l'arrivée d'un nouveau président décidé à changer les mentalités et voulu par les électeurs qui en ont marre d'être cocufiés depuis des années par ces bonimenteurs de bas étage qui ne pensent qu'à leurs propre intérêts avant celui de leurs concitoyens !!!

7.Posté par ? le 14/06/2017 19:10

La vraie révolte, la vraie révolution consiste à rompre avec ces schémas et à explorer en dehors d’eux. Tous les réformateurs — peu importe qui ils sont - ne s’intéressent qu’à l’amélioration des conditions dans l’enceinte de la prison. Jamais ils ne vous incitent au refus du conformisme, jamais ils ne vous disent : « Abattez les murs de la tradition et de l’autorité, franchissez-les, dépouillez-vous du conditionnement qui emprisonne l’esprit. » Or la véritable éducation consiste à ne pas simplement exiger de vous la réussite aux examens en vue desquels on vous a bourré le crâne, ou la retranscription de choses apprises par coeur, mais à vous aider à voir les murs de cette prison dans laquelle votre esprit est enfermé. La société nous influence tous, elle façonne notre pensée, et cette pression extérieure de la société se traduit peu à peu sur le plan intérieur ; mais aussi profond qu’elle pénètre, elle agit toujours de l’extérieur, et l’intérieur n’existe pas pour vous tant que vous n’avez pas brisé l’emprise de ce conditionnement. Vous devez savoir ce que vous pensez, et savoir si c’est en tant qu’hindou, musulman ou chrétien que vous pensez - c’est-à-dire en fonction de la religion à laquelle vous vous trouvez appartenir. Vous devez être conscients de ce que vous croyez ou ne croyez pas.

C’est de tout cela que sont faits les schémas de la société, et si vous n’en prenez pas conscience, vous en êtes prisonniers, même si vous croyez être libres. Mais dans la plupart des cas, nous ne nous préoccupons que d’une révolte circonscrite à l’enceinte de la prison ; nous voulons de meilleurs repas, un peu plus de lumière, une plus grande fenêtre pour voir un plus grand pan de ciel.

8.Posté par ? le 14/06/2017 19:14

La loi s'articule autour de trois grands principes : libérer, investir et travailler. Elle ne sert qu'un seul intérêt : l'intérêt général. Un an a passé depuis la promulgation le 7 août 2015. Plus de 1 500 emplois ont été créés dans le secteur du transport par autocar et 3,8 millions de passagers ont été transportés dans toute la France. Aujourd’hui, 180 villes et aéroports sont desservis par 715 autocars assurant quotidiennement les liaisons au sein de l'Hexagone. Un pan très important de la réforme des professions réglementées du droit est entrée en vigueur au 1er mars 2016.

La situation économique imposait et impose que des réformes soient réalisées.

Les efforts budgétaires avaient été réalisés, la croissance repartait, mais elle restait insuffisante. Cela s'accompagnait d'un besoin d'investissements, à la fois publics et privés.
Nous avions besoin de rénover le pays pour lui-même, de le moderniser, d'en améliorer la croissance potentielle.

La France était confrontée à trois symptômes : la défiance, la compléxité et les corporatismes.

Un an a passé depuis la promulgation de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Un an au cours duquel, partout dans le pays, des choses ont changé. Des lignes d’autocars ont été ouvertes et ont permis à des millions de Français de voyager, à des milliers de personnes de travailler. Des jeunes plus nombreux passent leur permis en attendant moins longtemps et en payant moins cher. Des professionnels du Droit s’installent plus facilement. Les entreprises diversifient leurs manières de se financer. Les illustrations de cette réussite sont nombreuses



ls n’ont que trois mots à dire : ras-le-bol. De nombreux députés, principalement de la majorité, en ont par dessus de la tête de se faire canarder. « Je n’ai jamais vu une campagne aussi agressive », témoigne François Loncle (PS, Eure), élu à l’Assemblée nationale pour la première fois en 1981 et qui effectue son septième mandat. « Le lobbying, nous y sommes habitués, mais là, un seuil a été franchi. C’est sans précédent », renchérit Christophe Caresche (PS, Paris), qui se dit toutefois « moins touché » que certains de ses collègues établis en province.
De qui se plaignent-ils ? Des notaires, engagés dans une vigoureuse contre-offensive contre le projet de loi Macron. Pleines pages de publicité dans les quotidiens, avalanche de courriers catastrophistes dans les permanences parlementaires, huées contre Manuel Valls lors d’un meeting électoral dans le Doubs, déferlante de messages incendiaires – quelquefois injurieux ou menaçants – sur les réseaux sociaux…
Mardi 27 janvier, Richard Ferrand, le rapporteur général du texte, a pris la parole lors d’une réunion du groupe socialiste à l’Assemblée pour dénoncer de tels « excès ». D’après un participant, le député du Finistère a qualifié d’« indignes » les méthodes employées par ces professionnels alors même que personne ne conteste leur compétence. Il a ajouté, précise cette source, que « cela témoignait d’une défense corporatiste, acharnée et parfois haineuse ».
Tweets « percutants » et courtoisie
M. Ferrand est, il est vrai, l’une des cibles privilégiées de la vindicte notariale. Sur Twitter, ses contradicteurs le couvrent de « gentillesses », comme « Les notaires ont lancé une battue dont vous êtes le gibier »...* L’un de ces mots doux est accompagné de photos de M. Ferrand, d’Emmanuel Macron et de Cécile Untermaier, députée PS de Saône-et-Loire et co-auteure d’un rapport sur les professions réglementées : « Wanted, le clan des fossoyeurs. Non armés mais très dangereux : menteurs patentés, surdité récurrente, etc. »
Outre des députés et le ministre de l’économie, d’autres personnalités en ont pris pour leur grade. Par exemple des membres de l’Autorité de la concurrence, « coupables » d’avoir récemment rendu un avis sur les professions juridiques réglementées qui a fortement déplu au Conseil supérieur du notariat (CSN). Le président de cette instance, Me Pierre-Luc Vogel, reconnaît qu’« il y a des tweets qui peuvent être assez percutants ». « Je ne peux pas en assumer la responsabilité », ajoute-t-il en faisant valoir qu’il a « toujours été d’une grande courtoisie avec [ses] interlocuteurs ». « Nous avons constamment été dans le dialogue, en toute transparence, tient-il à souligner. Nous défendons notre profession mais aussi l’accès au droit. »
Lire aussi Loi Macron : « Le monde notarial ne peut pas rester arc-bouté sur la préservation des équilibres actuels »
A l’origine de ce vent de colère, il y a donc le projet de loi Macron, dont l’examen en séance publique à l’Assemblée a démarré lundi 26 janvier. Mercredi soir, il n’était pas exclu que les députés abordent les articles posant problème. Deux sujets se révèlent particulièrement explosifs. Les règles de tarification, tout d’abord, que le gouvernement veut modifier afin qu’elles prennent mieux en compte les coûts réels des actes, l’objectif sous-jacent étant de faire baisser leurs prix. L’exécutif entend aussi promouvoir « une liberté d’installation contrôlée » afin de permettre aux « aspirants » notaires de le devenir. La profession avait promis, il y a quelques années, de s’ouvrir et d’étoffer ses effectifs mais l’engagement est resté lettre morte.
Lettres-types
Les intentions gouvernementales font bondir les notaires. Elles vont, d’après eux, entraîner une forte baisse de leur chiffre d’affaires et provoquer plus de 10 000 licenciements. Des offices de taille modeste vont disparaître, en particulier dans le monde rural ou dans les zones urbaines défavorisées, complètent-ils. C’est la porte ouverte aux concentrations sur les grandes métropoles et à l’émergence de déserts juridiques ailleurs, selon eux.
« Ce n’est pas sérieux », a objecté, mardi, sur Europe 1, M. Macron. « Oh que si », insistent, en substance, les notaires. Résolus à se battre jusqu’au bout, ils multiplient les sollicitations, sonnent à la porte de centaines de personnalités. Le CSN a envoyé à toute la profession des amendements qui ont ensuite été portés à la connaissance des députés afin qu’ils corrigent le projet de loi. D’après France 2, 174 élus au Palais-Bourbon s’en sont inspirés, allant dans certains cas jusqu’à recopier au mot près ce qui leur était proposé. Durant les travaux de la commission spéciale de l’Assemblée sur le texte, certains députés ont développé des arguments analogues à ceux de nombreux professionnels – par exemple le fait que le modèle notarial français se diffuse en Chine.
Les instances nationales et locales du notariat ont également élaboré des lettres-types destinées aux parlementaires, aux maires et aux clients de la profession. Ainsi, M. Loncle raconte avoir reçu une dizaine de courriers émanant d’offices implantés dans son département : le contenu, dit-il, est, chaque fois, « le même avec des termes polémiques » qui accusent l’exécutif et la représentation nationale de préparer une gigantesque casse sociale.
« La bataille » des réseaux sociaux
Il y a quelques jours, le président de la chambre interdépartementale des notaires des Hautes-Pyrénées, des Landes et des Pyrénées-Atlantiques, Me Frédérick Feuillette, a écrit à ses pairs, notamment pour les encourager à engager « la bataille » sur les réseaux sociaux. Les personnels sont invités à s’y impliquer : « Pour ceux de nos salariés n’ayant pas de compte Twitter, la procédure est simple », indique Me Feuillette en détaillant la procédure à suivre.
En réalité, la profession est sur le pied de guerre depuis plus de six mois. Le 10 juillet 2014, le ministre de l’économie de l’époque, Arnaud Montebourg, avait annoncé la restitution aux ménages de 6 milliards d’euros de pouvoir d’achat captés par les professions réglementées. Dans les semaines qui ont suivi, le CSN s’est mis en mouvement afin de contrer ce discours et les conclusions d’un rapport de l’inspection générale des finances (IGF), synonymes de « destruction du notariat ».
Le 17 septembre 2014, première démonstration de force sur la place de la République à Paris, avec un rassemblement de 18 000 à 20 000 personnes, selon les notaires (12 000 d’après la police). A cette occasion, le CSN fait appel à Havas Event, une filiale du groupe Havas Worldwide, pour s’occuper « de la logistique et du service d’ordre car nous n’avons aucune expérience en la matière », explique Me Vogel.
Une mobilisation à 2 millions d’euros
Rebelote le 10 décembre 2014 mais cette fois-ci, c’est une manifestation, entre République et Opéra, à laquelle s’associent les avocats, les mandataires judiciaires, les commissaires-priseurs judiciaires, les greffiers de tribunaux de commerce et les huissiers. Là encore, Havas Event s’occupe de l’intendance (sono, canalisation du défilé…). Des intermittents du spectacle distribuent aux manifestants des autocollants, des banderoles et des drapeaux. Le CSN s’est aussi adjoint les services du « pôle influence » d’Havas pour mettre en forme sa communication.
Cette mobilisation tous azimuts a un coût : à la mi-décembre, Mme Untermaier parlait d’un peu plus de 2 millions d’euros. Une somme confirmée par Me Vogel, qui recouvre, d’après lui, les initiatives prises depuis l’été 2014 par la profession (publicités dans la presse, manifestations…).
Un tel déploiement de moyens va-t-il porter ses fruits ? « La démarche est assez scandaleuse, ça devient contreproductif », commente M. Loncle. Mardi, lors de la réunion du groupe PS à l’Assemblée, M. Ferrand a appelé ses collègues à résister « à un lobby, intouché depuis Louis XVIII et qui se croit intouchable », relate un participant. Dans l’entourage de M. Macron, on regrette « le décalage entre les milliers de messages d’encouragement reçus par courriers, e-mails et sur les réseaux sociaux de la part de jeunes professionnels et le fait que l’expression publique de cette profession ait été totalement capturée par ceux qui ont intérêt à ce que rien ne bouge ». La bagarre est loin d’être terminée.

* Dans sa version initiale, mise en ligne le 28 janvier, cet article a rapporté le contenu de plusieurs tweets agressifs à l'égard, entre autres, de Richard Ferrand, député (PS, Finistère) et rapporteur général du projet de loi Macron. Nous avons retiré l'un d'eux, le 13 février, après avoir pris connaissance des explications d'un lecteur qui nous a démontré que ce message n'était pas destiné à M. Ferrand, contrairement à ce que nous avions pensé de bonne foi, mais à un autre usager du réseau social. Le député avait reçu ce tweet uniquement parce qu'il se trouvait dans le fil d'une discussion engagée à la suite d'un message qu'il avait posté sur le réseau social.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/01/28/le-lobbying-sans-precedent-des-notaires-contre-la-loi-macron_4565148_823448.html#DhGeG3oUyYj0qarm.99

9.Posté par llllll le 14/06/2017 19:14

gilles ou passe out temps a monter les uns contre les autres ( gelita contre elie hoareau ) etc

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