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Génocide arménien : Piratage d'une centaine de sites français


- Publié le Mardi 27 Décembre 2011 à 11:43 | Lu 3720 fois

Génocide arménien : Piratage d'une centaine de sites français
 
La toile française est désormais la cible des nationalistes turcs depuis jeudi 22 décembre, jour de l'adoption de la loi qui pénalise toute personne niant l'existence de génocide, dont le génocide arménien fait partie, d'un an de prison et de 45.000 euros d'amende.

Après le site de l'élue de Marseille, www.valerie.boyer.fr, maintenant c'est au tour du site officiel du Sénat de subir des cyber-attaques.

Le site www.senat.fr, aurait aussi été objet de piratage par les hackers pro-Turquie. Il était  inaccessible par intermittence les dimanche 25 et lundi 26 décembre.

Au total, une dizaine de sites français auraient fait les frais de la colère turque contre l'Etat français. Les Turcs accusent ainsi la France d'avoir régit cette loi dans une visée purement politique en poussant vers la haine anti-musulman.

Le Sénat nie et parle de "saturation du site"

Le service communication du Sénat se contente d'évoquer une opération de "saturation" du site qui a subi depuis dimanche "une attaque par déni de service distribué". Plusieurs ordinateurs ou adresses IP ont envoyé "des données pour saturer la bande passante du site" et ont bloqué l'accès depuis l'extérieur. Les informaticiens du Sénat sont actuellement en recherche afin d'identifier ces adresses IP.

Interrogé sur un possible lien avec le blocage du site d'initiatrice de la loi anti-génocide, Valérie Boyer, le Sénat s'est dit ne pas disposer d'éléments permettant de savoir. Le site est de nouveau entièrement accessible, depuis lundi en fin d'après-midi.


Piratage d'une centaine de sites liés à la diaspora arménienne

D'après le nouvelobs.com, le groupe de pirates trucs Akincilar, coupable aussi de la cyber-attaque du Charlie Hebdo et à l'origine de l'attaque contre Valérie Boyer, avait déclaré avoir l'intention de "pirater tous les sites web des députés français".

Des cibles politiques notamment  le député UMP Bernard Depierre mais pas que... Lundi, le groupe de pirates nationalistes Millikuvvetler.net a revendiqué via le site turc cyberhaber.com le piratage d'environ 100 sites en France liés aux activités des Arméniens. Le site cyberhaber.com affirme (dans un article en turc) même que la couturière Sonia Rykiel aurait été visé, par son site, qui semble fonctionner à nouveau tout à fait normalement ce mardi.




1.Posté par noe !!! ? le 27/12/2011 12:04

Zot la cherché , zot la trouvé !!!

Zoué ek mèr guêp mais prépar ton ki !!!!

"Le pet est le cri libertaire du caca opprimé " (Graffiti soixante-huitard)

2.Posté par Caton2 le 27/12/2011 20:41

Je n'étais pas spécialement pour cette proposition de loi, mais je me demande maintenant si elle n'était pas finalement opportune.
Lorsqu'on voit sur quel terrain et de quelle manière les Turcs réagissent, on est en droit de se demander quel est le véritable visage de la Turquie et quelles arrières pensées se dissimulaient derrière tous ses efforts pour entrer dans le cercle européen.
Car c'est de la haine et de la violence que manifestent les Turcs à l'égard de la France, une haine et une violence d'autant plus forte qu'elle devait être dissimulée, au nom de la taqqiya.

J'ai lu récemment un rapport secret écrit par le Dr Johannes Lepsius​, Président de la Deutsche Orient-Mission et de la Société germano-arménienne (Tempelverlag, Potsdam, 1916) ».
Son dessein était de créer en Allemagne (alliée des Turcs), un courant de pitié agissante à l'égard des Arméniens et d'amener, dans l'intérêt même de l'Allemagne et de son influence en Asie, le gouvernement de Berlin a intervenir soit diplomatiquement soit en envoyant des secours charitables aux malheureuses victimes.
Ce rapport fut lu par l'Empereur et transmis à l'état-major allemand qui s'opposa à ce qu'on fasse quoique ce soit. Lepsius fut ensuite obligé de s'exiler en Hollande...

Voici ce qu'écrivait Lepsius, un allemand, allié des Turcs, dans sa conclusion (en 1916 donc bien avant la fin des massacres):

"Le nombre des Arméniens en Turquie était, avant la guerre, d'après la statistique du Patriarcat, de 1.845.000.
Les mesures de déportation ont atteint tous les vilayets de l'Anatolie de l'Est et de l'Ouest, la Cilicie et la Mésopotamie. En dehors de Constantinople, Bagdad et Jérusalem, il n'y eut que le vilayet d'Aïdin, avec Smyrne, qui fut épargné. Echappèrent aussi à la déportation les Arméniens du vilayet de Van et des districts limitrophes ; ils s'enfuirent en partie au delà des frontières, ou bien furent délogés par les Russes, quand ils n'étaient pas tués par les Kurdes. On peut considérer aussi comme indemnes les familles qui échappèrent à la déportation en embrassant l'islam, sous la pression des autorités, comme aussi les nombreuses Jeunes filles, femmes et enfants qui furent vendus aux harems turcs ou emmenés dans des villages kurdes.

Un tiers de la population, tout au plus, peut avoir échappé à la déportation par la fuite, l'islamisation, ou en restant dans leur pays. Les deux tiers (environ 1.200.000) ont été atteints par la déportation. Dans les provinces orientales, les déportations étaient accompagnées le plus souvent de massacres systématiques, dans lesquels était exterminée surtout la population mâle et aussi un nombre considérable de femmes et d'enfants.

De source officielle turque, on a évalué à 300.000 le nombre des Arméniens tués. Si l'on y ajoutait ceux qui ont péri sur les chemins, ou bien ceux qui ont succombé au terme de la déportation, par la faim et les maladies, on estimerait que la perte en vies humaines a été beaucoup plus élevée.

Si l'on suppose que, sur les 8 ou 900.000 déportés, un tiers est resté encore en route, disséminé dans les villages kurdes ou en fuite sur les montagnes, il resterait encore 600.000 personnes, pour la plupart femmes et enfants, qui devraient être arrivées au but de la déportation dans les déserts de la Mésopotamie.

Le Gouvernement turc a caractérisé la déportation comme « une colonisation de la Mésopotamie par les familles non exemptes de toute prévention ». Une colonisation aurait exigé qu'on assignât aux déportés un terrain, des maisons, du bétail, des instruments agricoles, des outils, etc... Rien de pareil n'a été fait.

L'expropriation a atteint un million et demi de sujets de la Turquie, qui possédaient des champs, des maisons, des ateliers, des magasins, des meubles, etc. Ils durent tout abandonner. Ils ne pouvaient espérer être dédommagés. On ne prend aucun soin, de l'entretien des survivants, à part de rares exceptions, de sorte qu'ils sont réduits à mendier et meurent en nombre croissant par la faim et les maladies.

Comme 80 % du peuple arménien étaient des agriculteurs, une partie considérable de la superficie de la Turquie, autrefois cultivée, reste aujourd'hui en friche, de sorte que la population musulmane de ces régions est menacée de la famine. Le dommage résultant de l'anéantissement du bien-être de la nation arménienne est à la charge, non-seulement de l'Empire ottoman, mais aussi du commerce allemand. Les Arméniens avaient entre leurs mains 60 % de l'importation, 40 % de l'exportation, au moins 80 % du commerce intérieur et la majeure partie des métiers et des professions libérales, Les ouvriers et les employés des maisons allemandes de commerce, en Turquie, étaient, pour la plupart, des Arméniens.

Grégoriens, catholiques et protestants, ont été atteints par les mêmes mesures. L'organisation ecclésiastique est ruinée. On n'a même pas permis au Patriarcat de pourvoir aux soins spirituels des déportés. Plus de mille églises sont désertes. Elles sont changées en mosquées, quand on ne les emploie pas à des usages profanes; ou bien on les laisse tomber en ruines.

La magnifique organisation scolaire du peuple arménien, qui comptait plus de 120.000 élèves, est anéantie. On a confisqué les bâtiments scolaires et les fonds réservés aux écoles ; on a tué la plupart des maîtres ; on a enlevé ou déporté les maîtresses d'école.

On a été jusqu'à arracher les uns aux autres les membres d'une même famille, on a séparé les maris de leurs femmes, les enfants de leurs parents. Les conséquences politiques de l'extermination de la nation arménienne sont maintenant révélées. Les Arméniens russes du Caucase, environ un million et demi, n'avaient, jusqu'à présent, aucune raison de s'identifier avec la Russie. Ils désiraient bien plutôt le maintien de la Turquie, qui semblait offrir à leur nation plus de garanties que la Russie pour la conservation de leur église et de leurs écoles, de leur langue et de leurs coutumes nationales. Par la persécution des Arméniens en Turquie, les Arméniens du Caucase furent obligés de se jeter dans les bras de la Russie. Il en fut de même des Syriens Nestoriens.

Les conséquences morales des massacres arméniens et de la déportation ne pourront être appréciées qu'après la guerre. Le monde entier ne se laissera pas convaincre que des considérations stratégiques aient exigé la déportation d'un demi-million de femmes et d'enfants, des conversions en masse à l'islam, et l'extermination de milliers de gens sans défense.

Tous les efforts pour promouvoir en Turquie des progrès économiques et intellectuels seront très gravement paralysés par l'expropriation de l'intelligent et laborieux peuple arménien et par l'extermination des énergies les plus précieuses de la Turquie.

Non seulement les chefs politiques du peuple arménien s'étaient gardés de tout acte déloyal envers le Gouvernement turc, mais ils avaient, depuis la proclamation de la Constitution, soutenu le parti Jeune-Turc actuellement au pouvoir. Les intellectuels arméniens ne manqueront pas de révéler au grand jour les événements, car ils ont la conviction que les mesures d'extermination qui ont frappé leur peuple ont leur origine dans les tendances panislamiques du Gouvernement turc actuel et non point dans des actes de déloyauté du peuple arménien."

Pour lire le rapport en entier: http://www.imprescriptible.fr/documents/lepsius/avantpropos.htm

3.Posté par Cakir le 30/12/2011 02:03 (depuis mobile)

C'est vrmt n'importe quoi je suis une Française nee Turc puiis sii l'ont viens me demander si je connais le genocide Armenien je vais repondre non puiis je devrais payer 45 000€ + 1 an de prison je trouve que ce n'es pas une bonne chose pr ls 2 pays.

4.Posté par selvi ilhami le 31/12/2011 20:29 (depuis mobile)

Tu m a l aire de bien connaître l histoire pourquoi tu ne dit pas ce que la France a fais pour le soulèvement des armenien pour le partage de teritoire ottoman comme c est plus facile a bat Re un ennemi mais on ne mesure pas qui se fous de arménien

5.Posté par Mekin le 27/01/2012 06:27

Ils sont intéressants ces européens. Ils font touts les massacres eux mêmes au nom de leurs intérêts. Ensuite, ils accusent les autres d'avoir commis des fautes qu'ils n'ont pas fait. Le plus rigolo dans tout ça, c'est qu'ils croient a leurs propre mensonges.

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