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Fusillade à Marseille: Deux jeunes Mahorais tués


- Publié le Lundi 8 Août 2016 à 17:22 | Lu 3323 fois

Fusillade à Marseille: Deux jeunes Mahorais tués
Une fusillade a éclaté ce dimanche dans le quartier des Chartreux à Marseille. Deux personnes ont été tuées. Selon France 3 Provence Alpes, il s’agirait de deux hommes d’une vingtaine d’années originaires de Sada et Labattoir (Mayotte). 

La scène s’est produite devant une supérette. Les deux jeunes hommes qui occupaient chacun un véhicule sont, semble-t-il, tombés dans un guet-apens. Ils ont été bloqués par un troisième véhicule duquel sont sortis quatre hommes armés de kalachnikovs, a expliqué le procureur adjoint.

L'un des jeunes a été tué alors qu’il tentait de prendre la fuite, l’autre dans son véhicule. Les quatre agresseurs ont réussi à prendre la fuite.
 
Le mode opératoire exclut la piste terroriste. L'hypothèse du règlement de compte est pour le moment privilégiée par les enquêteurs. 

Les règlements de compte, généralement sur fond de trafic de drogue, ont fait 18 morts depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône.





1.Posté par Lela le 08/08/2016 17:58 (depuis mobile)

Comme quoi Mayotte n'a aucun avenir avec la France: retour aux Comores!

2.Posté par lopoe le 08/08/2016 19:13

A Marseille, c'est comme ça.
Les mahorais font la loi pour le marché du cannabis, et il ya des règlements de compte avec les kalachs.

3.Posté par Question pas bette le 08/08/2016 19:15

@ 1.Posté par Lela le 08/08/2016 17:58 (depuis mobile)

ERRATUM :
Comme quoi Mayotte n'a aucun avenir avec la France: retour à la REUNION !!
Et qui c'est qui va remplir le 787 de AA ..... qui fait des rotations tous les jours entre les COMORES et la RUN
moin lé pa mal oki mais avec
quel argent ....?
pour quel voyage ?
Travail ? la Réunion est déjà "cancérisée" par le Chômage
Vacances ? le taux de remplissage des hôtels n'indique pas la courbe des A/R de AA et son 787 à moin que zot lé seulement 4 dedans hi hi hi

4.Posté par Constat le 08/08/2016 20:08

Communauté mahoraise de Marseille: le revers de l’Etat providence

Marseille. Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans une cité des Quartiers nord, des policiers encerclent des bâtiments, des jeunes profèrent des injures : l’atmosphère est tendue. Entre-temps, dans une cage d’escalier, un vieil homme houspille une bande d’adolescents : « C’est encore à cause de vos histoires de drogue, qu’ils sont là ». Cette cité réputée sensible est habitée par une importante population d’origine mahoraise. La population mahoraise en Hexagone est estimée à plus de 13 670 personnes, dont 44% ont moins de 20 ans. En 1999 l’INSEE avait recensé 2519 Mahorais à Marseille. Visite des lieux.

Haïra ,42 ans, est mère de 5 enfants. Originaire de Bandraboua, elle est arrivée en France hexagonale le 30 septembre 1997. Elle nous a accueillis dans son salon, une salle modeste où un voile à l’effigie de Mayotte est collé au mur. Des enfants d’à peine 10 ans jouent à la Playstation 3, un jeu de « baston ». A chaque fois que du sang couvre l’écran, ils rient à gorge déployée …
Timidement, Haïra nous soulève un pan de cette famille monoparentale : « La France d’avant n’est plus celle d’aujourd’hui. De nos jours, rien ne va. Avant, on bénéficiait, sans la moindre difficulté, de nombreuses aides sociales, pour payer le loyer, les factures, etc. Au moindre pépin, on avait l’aide d’une assistante sociale. Au jour d’aujourd’hui, on ne bénéficie presque de rien au niveau des aides. Moi personnellement, j’ai droit à 150 euros mensuels de la Caisse d’Allocations Familiales. Et mes enfants bénéficient de 800 euros d’allocations. Il y a aussi 800 euros qui sont versés directement au propriétaire pour le loyer. Croyez-vous qu’on peut vivre décemment avec 1000 euros dans ce pays où tout s’achète, où tout est cher ? Honnêtement on survit. D’ailleurs si le peu que je gagne ici je pouvais le gagner à Mayotte, je serais partie depuis longtemps ! » Néanmoins, Haïra nous a discrètement partagé un secret. Les 150 euros dont elle est bénéficiaire chaque mois, elle les épargne dans une tontine. Tradition oblige : elle est en train de construire petit à petit une maison pour sa fille à Mayotte. Sachant que la maison de la fille, comme l’hymen, est indispensable pour le mariage coutumier.

« Nos enfants ne veulent plus aller à l’école. Et puisqu’on a du mal à les entretenir financièrement, on a perdu toute autorité sur eux. Ils nous méprisent, ne veulent plus nous écouter, et sont tous tombés dans la délinquance. Nos filles sortent avec des petits voyous d’origine maghrébine, qui les font croire ostentatoirement qu’ils sont riches avec leur argent sale de la drogue. Pendant ce temps, beaucoup de nos garçons sont en prison pour trafic de drogue ou vol à la tire » rajoute Haïra.

Toujours dans le même immeuble. Sarah nous a accueillis chez elle. Née à Tsingoni en 1977, elle est mère de 4 enfants. Elle est arrivée en France en 2002. « Je n’ai pas de mari !» nous a-t-elle répondu vertement, quand on lui a demandé où était son mari. Au même moment, une voisine qui est venue quémander un aspirateur nous a fait un clin d’œil, histoire de nous signifier que le propos de notre interlocutrice n’était pas vrai. En effet, Sarah était persuadée que nous étions des agents de la Caisse d’Allocations Familiales, qui souvent débarquent à l’improviste chez les allocataires pour vérifier l’authenticité des demandes faites auprès de leur institution. Nous avons dû démontrer longuement nos bonnes intentions à Sarah pour qu’elle accepte de nous révéler qu’elle fait partie de ces Mahoraises qui ont recours à des moyens contournés pour avoir beaucoup plus d’aides sociales . « J’ai bel et bien un mari, avec qui j’ai contracté un mariage coutumier. On n’a pas déclaré notre mariage auprès des institutions étatiques. Puisque mon mari a un travail, gagne plus que le SMIC, sinon je n’allais pas avoir droit aux prestations sociales. Pour l’instant, je bénéficie du Revenu Solidarité Active (RSA), j’ai droit à la Couverture Maladie Universelle (CMU) et j’utilise le transport en commun gratuitement. On n’a pas aussi déclaré nos enfants, de toute façon ils sont français, je ne vois pas d’inconvénients. Et mon mari a loué une boite à lettres quelque part je ne sais où pour la réception de ses courriers. »
Délinquance et chômage vont croissant.

Haïdari, 42 ans, père de 3 enfants dont l’aîné a 21 ans, est responsable associatif. Il a émigré en 1998. Il nous raconte : « La délinquance gagne du terrain dans la communauté mahoraise, du moins celle de Marseille. La tranche d’âge comprise entre 12 et 25 ans est la plus concernée. Beaucoup de jeunes sont devenus dealers, et se font arrêter tout le temps. Parfois je me dis qu’on a affaire à une contagion. Il y a des mômes qui paraissent timides, bons élèves et du jour au lendemain ils finissent délinquants. En fait, ils se font influencer par les pairs. On a affaire à un phénomène de bande. Et comme le chômage est important dans notre communauté, les parents, eux aussi perdus dans un monde qui les échappent, ont dû mal à maîtriser leurs enfants. Le RSA ne suffit plus, et pour avoir l’ASSEDIC, l’assurance chômage, il faut d’abord avoir travaillé. Et il n’est pas facile de trouver un emploi de nos jours. Du coup tout est compliqué. Par contre, on avait monté une association pour remédier à tout ça. Mais il y a eu tellement de magouilles au sein de l’association qu’on a dû tout arrêter. De toute façon c’est le Conseil Général de Mayotte et la Maison de Mayotte en France hexagonale qui devraient s’impliquer, puisque cette jeunesse constitue socialement une bombe à retardement. Aujourd’hui ils sont ici, mais un jour ils vont rentrer à Mayotte et là il faut s’attendre à tout ».

D’après l’INSEE, dans la communauté mahoraise de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le taux de chômage des Mahorais est très élevé : 64 % contre 17 % pour l’ensemble des habitants de la région. Le chômage atteint 77 % chez les femmes mahoraises. Plus de la moitié des Mahorais sont inscrits à l’ANPE mais peinent à trouver un travail , puisqu’ils n’ont pas de diplôme et très peu sont allés au lycée.
Néanmoins, certains parents soucieux de l’avenir de leurs enfants, surtout lassés de survivre en France hexagonale, décident de retourner à Mayotte. Mais au bout de quelques mois, ils se sentent obligés de retourner en France. Fatima, mère de 5 enfants, fait partie de cette minorité. « On avait décidé de rentrer définitivement à Mayotte. Mais en l’espace de six mois, on a été dégoûté d’y rester. Mon mari ne trouvait pas de travail, sachant que le marché du travail là-bas est limité. On avait ouvert une petite épicerie, mais personne n’achetait. Au demeurant, je crois qu’on avait été marabouté par nos voisins. De toute façon, ils ne nous parlaient plus dernièrement. S’il y avait les minima sociaux comme ici, on serait resté. Mais il n’y a rien là-bas. »

Pour Rifka, une mère de trois enfants âgée de 26 ans, « c’est vrai les Mahorais viennent en France pour les prestations sociales. Mais une fois ici, ils se construisent leur petit monde, s’adaptent à la vie en Hexagone. J’en connais beaucoup qui pour rien au monde ne partiraient s’installer à Mayotte. Désormais pour eux leur vie est ici. Quand quelqu’un a grandi ici, a toute sa famille et ses amis ici, je me demande ce qu’il va chercher à Mayotte, à moins qu’il n’y aille que pour des vacances. Je crois que le mal est déjà fait. Ces aides sociales dont tout le monde rêve, auraient dû être accessibles à Mayotte depuis le début des années 1990, date à laquelle les Mahorais ont commencé à émigrer en masse à la Réunion. Maintenant, si cette arlésienne de minima sociaux, arlésienne puisque ça fait longtemps qu’on les attend en vain, arrive, il faut s’attendre juste à beaucoup de chômeurs et des analphabètes comme à la Réunion où beaucoup de jeunes ont quitté les bancs de l’école et refusent de travailler pour cause de prestations sociales. Rien de plus. La mythologie selon laquelle les Mahorais qui sont en France vont y retourner est à déconstruire. »

Enfin, la non intégration des Mahorais à la société de la terre d’installation crève les yeux. Déjà les parents et leurs enfants ne parlent pas la même langue et ne partagent pas les mêmes valeurs. Les enfants ne maîtrisent pas du tout le mahorais et leurs parents pratiquent mal le français. Du coup, le courant ne passe pas. Autre fait marquant, les repas ne se prennent pas en famille. Et à l’heure des repas, la télévision, les jeux vidéo et la chaîne stéréo remplacent les conversations. Pour ce qui est des valeurs, les parents ont démissionné de leur rôle d’éducateurs, tellement ils sont tourmentés par leurs soucis de chômeurs ou d’ouvriers payés au rabais. Du coup les enfants n’ont pas de repères : ni Mahorais par la religion musulmane ni par la langue et ni par la culture des parents ni Français par les valeurs républicaines transmises par l’école, une école dont, certains, à 16 ans se font exclure car non obligatoire/facultative. Par conséquent, certains enfants perdent à 16-18 ans les aides sociales. A Marseille, le nombre de ménages mahorais est de 1 293. Le nombre de personnes par ménage est en moyenne de 4,1 personnes. Plus de 28 % de ces ménages sont composés de 6 personnes ou plus contre seulement 14 % comprenant plus de quatre enfants de moins de 18 ans. Enfin, les parents qu’on a eu à rencontrer avaient au minimum 3 enfants, comme si plus d’enfants signifiait plus de prestations sociales. Conscients que c’est grâce à eux que l’Etat verse à leurs parents des prestations sociales, les enfants considèrent peu l’autorité parentale. Et du moment où ils perdent les droits sociaux, ces enfants préfèrent la rue au foyer familial. (11 DÉCEMBRE 2012 ADJIMAËL IBRAHIM HALIDI)

Lien : "wordpress.com + les mahorais de marseille : l'Etat providence"

5.Posté par Tony le 08/08/2016 20:27

2 de moins !!!

6.Posté par tout simplement le 08/08/2016 20:45

Ah C est sur Qu à Marseille ca diffère un peu mais attention tout s'organise très vite et au port ca va devenir similaire

7.Posté par verolia le 09/08/2016 06:08

post 3 ou la oublie logement social priorité à eux avec zot tralée zenfants..

sans compter que dans ma ville, hier j(ai fait la queue pour acheter la carte bus scolaire de mon enfant..
comme j'en ai qu'un, je paie plein pot 130 (bus scolaire) du matin + 30 pour que mon gamin puisse prendre ua autre bus selon son emploi du temps scolaire donc 160..

Devant moi, il y a eu une dame qui a demandé 7 cartes... qu'elle paiera elle, 90+30 plus tu as d'enfants plus ton quotient familial est faible selon la CAF, moins tu paies... (je ne pleure pas trop car il y a aussi des profs avec sur-rem mensuel qui sont venus payer la carte de leur marmaille, 160 euros..)


Mais tout de même je me pose une question ! Quel avenir pour ces 7 marmailles ? souvent ce sont ceux que l'on retrouve su bord chemin dès les 16 ans... (ben ouais si le marmaille part en apprentissage on retire son petit 300 euros du RSA des parents... et donc pas étonnant de voir ce tas de marmaille sans occupation dans les gares routières ou sur les fronts de mer..)

ou à faire du trafic de drogue sur Marseille... (oupss c'est dans les médias j'ai rien inventé hein ?) ou encore à taper sur les comoriens de Mayotte et foutre le feu à leur baraque ben oui asteur faut payer les impôts fonciers donc on tape et fou dehors des bébés. etc ...)

8.Posté par Papalaraison le 09/08/2016 07:48

C est encore de la faute de la police si ils se tirent dessus.........................

Je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme mais simplement de délinquance pure et dure..................

9.Posté par Autre constat le 09/08/2016 18:27

La diaspora comorienne indignée par les propos de Claude Guéant
LE MONDE pour Le Monde.fr | 13.09.2011 à 12h07 • Mis à jour le 13.09.2011 à 12h21 | Par Yves Bordenave, Laurent Borredon et Elise Vincent

Retrouver ici l'article : http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/13/la-diaspora-comorienne-indignee-par-les-propos-de-claude-gueant_1571416_823448.html

Une petite phrase du ministre de l'intérieur, Claude Guéant, lâchée, dimanche 11 septembre, lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, émeut depuis 48 heures toute la diaspora comorienne de France et un certain nombre de responsables politiques marseillais. "Il y a une immigration comorienne qui est la cause de beaucoup de violences. Je ne peux pas la quantifier", a déclaré M. Guéant.

On est en plein milieu de l'émission animée par Jean-Michel Apathie ce dimanche, quand Etienne Mougeotte, directeur des rédactions du Figaro, coupe M. Guéant, qui dresse un tableau en demi-teinte de la sécurité à Marseille : "Mais il existe une coopération entre les communautés musulmane, juive et catholique assez poussée qui fonctionne ? Là, il n'y a pas de lien entre sécurité et immigration ?" l'interroge-t-il. C'est alors que le ministre lâche : "Il peut y avoir..."

Dans un premier temps, les propos de M. Guéant sont passés relativement inaperçus. Mais ils ont ensuite suscité l'émoi des 250 000 personnes – selon les estimations les plus courantes – que constitue la diaspora comorienne. Et ce d'autant plus que celle-ci considère souvent la cité phocéenne comme la deuxième capitale de l'Union des Comores après Moroni. Quelque 80 000 personnes d'origine comorienne y vivraient, selon la mairie de Marseille.

"IL A PERDU LA TÊTE"

Très organisée, la diaspora est constituée d'un vaste maillage d'associations. "M. Guéant a perdu la tête", s'indigne, parmi d'autres, Hachim Saïd Hassane, président de la Fondation des Comores, une organisation humanitaire qui précise que la communauté réfléchit à des appels à manifester.
La diaspora comorienne a pour particularité de compter un très grand nombre de naturalisés. L'Union des Comores est en effet une ancienne colonie française. Or, lors de son indépendance, en 1975, une loi, en vigueur jusqu'en 1978, a permis à nombre de ses ressortissants d'obtenir la nationalité française.

"La communauté comorienne est pacifique. S'il y a de la délinquance, c'est celle des jeunes. Mais eux sont français, nés en France, ils ne connaissent rien des Comores (...), s'insurge Said Mohamed, doctorant en droit et membre de Kartala, un réseau de professionnels qualifiés d'origine comorienne. Après les Roumains, les Comoriens, que restera-t-il du principe de l'égalité républicaine ?"

LES ORIGINES ETHNIQUES ET LA STATISTIQUE POLICIÈRE

Lundi, les Comoriens ont reçu le soutien de Patrick Mennucci, vice-président (PS) du conseil régional de PACA, et du maire (UMP) de Marseille, Jean-Claude Gaudin : "J'ai toujours œuvré pour faciliter la coexistence des nombreuses communautés immigrées (...). Cela engendre parfois des problèmes (...) Pour autant, on ne peut pas incriminer une communauté en particulier."

Du fait de l'interdiction des statistiques ethniques qui prévaut en France, du côté de la justice, à Marseille, on confirme ne pas avoir d'outils permettant de déterminer la nationalité ou l'origine des auteurs de faits de délinquance. Toutefois, selon une source policière, il est possible, à partir des renseignements fournis sur les fiches Système de traitement des infractions constatées (STIC), sur lesquelles figurent notamment les dates et lieux de naissance de l'individu signalé et de sa parentelle, d'établir ses origines ethniques.

Sur cette base, selon la même source, les policiers estiment qu'entre 6 % et 8 % des affaires de violences et de vols recensées à Marseille seraient le fait de personnes originaires de la communauté comorienne. Enfin, selon le ministère de l'intérieur, 6,5 % des infractions relevant de la criminalité organisée constatées dans la cité phocéenne concerneraient la communauté d'origine comorienne.

10.Posté par Question pas bette le 09/08/2016 22:34

Jean-Claude Gaudin : "J'ai toujours œuvré pour faciliter la coexistence des nombreuses communautés immigrées (...). Cela engendre parfois des problèmes (...) Pour autant, on ne peut pas incriminer une communauté en particulier."
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/13/la-diaspora-comorienne-indignee-par-les-propos-de-claude-gueant_1571416_823448.html#O9ddL025Ew2oFhph.99
"j'ai toujours œuvré pour avoir des élections faciles " hi hi hi
comme ces Maires d'ici qui bradent la république pour les même raisons
des noms ? hi hi hi ......
je pleure pour mes petits enfants .....

11.Posté par Mon deuxième constat le 10/08/2016 13:28

Le préfet français de Mayotte s'en prend aux Comoriens.

Retrouvez ici cet article : http://www.panapress.com/Le-prefet-francais-de-Mayotte-s-en-prend-aux-Comoriens--12-704960-61-lang4-index.html

Saint-Denis- La Réunion (PANA) -- Le préfet de Mayotte, l'île française de l'archipel des Comores, s'en est pris violemment contre les Comoriens les accusant "d'envahir" Mayotte et de "violer" les maisons des Mahorais, provoquant la stupéfaction d'un journal réunionnais.

Dans une interview parue en deux parties lundi et mercredi dans le Quotidien de La Réunion, le préfet de Mayotte, Jean-Jacques Brot, qui s'exprimait sur l'incendie criminel non élucidé il y a deux semaines des paillotes de ressortissants comoriens dans l'île, s'en est pris violemment à l'immigration clandestine des Comoriens qu'il a qualifiée d"'invasion migratoire qui sape les efforts de développement de Mayotte".

Ce discours a choqué le journal réunionnais qui, dans un commentaire dans son édition de jeudi, qualifie les propos du haut fonctionnaire français de "racistes" et "xénophobes".

Le préfet de Mayotte a estimé que l'immigration clandestine des Comoriens, issue principalement de l'île voisine d'Anjouan, "est littéralement le viol de notre maison par des gens qui n'ont rien à y faire.
Et qui, non seulement n'ont rien à y faire, mais il y a 30 ans ont considéré que la France était bonne à jeter".

Selon le préfet de Mayotte "l'invasion migratoire contrarie, non, le mot est trop faible, s'oppose ou viole notre hospitalité, viole notre souveraineté, viole la liberté exprimée dans les urnes en 1974".
"Nous faisons face à une invasion migratoire.

Je pèse mes mots et qui ne sont pas politiquement corrects.
C'est une invasion migratoire qui prive nos compatriotes français, les Mahorais, du choix pour la France qu'ils ont librement exprimé", a poursuivi le préfet.
Il a également estimé qu'il faut se débarrasser du "complexe de culpabilité néo-coloniale" vis à vis des Comores, dans une autre interview parue mercredi dans le même journal.

"Encore une fois, la France n'a plus aucune responsabilité aux Comores.
L'histoire est injuste mais c'est l'histoire. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre", a ajouté le préfet affirmant que "la coopération est une chose, la solidarité nationale s'en est une autre".
"L'immigration clandestine ne doit pas être uniquement appréciée du point de vue de Mayotte", a-t-il ajouté.

"Mayotte est une porte d'entrée sur La Réunion et sur la métropole (France)", a-t- il dit, jugeant que "le trafic de faux papiers aux Comores est un sport national".
Selon Jean-Jacques Brot, "l'immigration clandestine, c'est au moins 45.
000 personnes à Mayotte alors qu'il y a environ 10.
000 étrangers en situation régulière" et qui "sont les bienvenus".

"L'immigration clandestine concerne à peu près une personne sur quatre", a-t-il ajouté.
"La France n'a aucun intérêt stratégique, ni économique, à Mayotte.
Le seul intérêt, c'est un intérêt de cour parce que c'est la parole donnée à des gens qui, quatre fois, ont demandé à rester français", a-t-il encore déclaré.

Les Comores ont obtenu leur indépendance en 1975 alors que Mayotte, une des quatre îles de l'archipel a choisi de rester française lors d'un référendum en 1974.
Depuis cette date, la France et les Comores se disputent, à fleuret moucheté au sein des Organisations internationales et régionales, leur souveraineté sur l'île.

Avec le développement économique de l'île Mayotte dont le niveau de vie ne cesse de progresser avec les transferts financiers de la France, les habitants des autres îles, Grande Comores, Anjouan et Mohéli voient en cette petite île sous perfusion de la France, un eldorado artificiel fuyant la crise politique et séparatiste que connaît l'Union des Comores depuis son indépendance.

Mayotte et son statut sont, selon beaucoup d'observateurs comoriens, parmi les causes de cette instabilité chronique comorienne.
13 Novembro 2003 08:23:00

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