Courrier des lecteurs

Frères et sœurs

Jeudi 12 Octobre 2017 - 09:47

La vie est un long fleuve tranquille avec son lot de moments de bonheur et des choses beaucoup moins agréables.

On aspire tous à une vie confortable et on se bat tous les jours pour essayer de vivre le plus harmonieusement possible.

Les amis, ça va, ça vient au gré du temps, des épreuves.

Et aujourd’hui la notion de famille est malmenée.

Des broutilles ou de véritables colères ? Ce qui aux dires de nos parents et ancêtres devait servir de refuge, de tremplin pour pouvoir rebondir est synonyme d’insécurité, de détresse, d’exclusion.

Comment se fait-il qu’à la mort des parents, les membres d’une même famille se déchirent au point de ne plus communiquer.

Le pire, c’est le silence, la disparition pure et simple, comme d’un coup de gomme qui ne serait pas magique,  celle- la.

Quel crime, quel drame y a -t-il eu pour en arriver à s’ignorer de la sorte ?

Comment peut-on continuer à fêter des événements comme si de rien n’était alors qu’il y a ces chaises vides, ces absents qui rappellent à chaque fois que quelque chose ne va pas.
Bien sûr il y a des comportements pathologiques et destructeurs, mais le sont-ils tous. ? 
Ces alliances qui génèrent les exclusions sont-elles acceptables sans qu’on ne se pose jamais de questions ?

Je vois beaucoup de souffrance,  inutile, parfois, car elle ne libère pas et elle reste empreinte de culpabilité, d’une part, de sentiment d’injustice d’autre part, à tort ou à raison.
Noël approche, les fêtes en général, avec son lot de détresse. Espérons qu’un vent de paix souffle sur la terre, ramenant les choses à leur juste place et apaisant les esprits.
Personne ne devrait se retrouver sur le bord de la route.

Rien ne justifie le manque de solidarité, de fraternité, on ne peut pas vivre serein devant la souffrance de l’autre, d’autant plus quand c’est sa famille.

Frères et sœurs, maladie d’amour disait RUFO, oui, alors ça doit pouvoir se soigner avec un peu de bonne volonté, d’intelligence, du cœur surtout.
IM
Lu 670 fois



1.Posté par MICHOU le 18/10/2017 13:44

Etonnant ce manque de commentaires positifs ou négatifs, corrects, bien sûr, sans insultes, alors qu'il est lu plus de 605 fois. Il est vrai qu c'est un sujet sensible, d'actualité qui touche au plus profond de soi. Chacun fait comme il peut pour faire au mieux, mais malheureusement, il y a toujours un grain de sable qui fait que la machine s'enroue. Alors on ne sait plus comment cela a commencé, comment dépasser, si cela ne va pas recommencer, la douleur est encore trop forte.
Plein de raisons qui font que les problèmes perdurent et parfois se transmettent involontairement ou non aux générations suivantes.
L'essentiel peut être est d'en être conscient, d'assumer momentanément ou pas et que les blessures ne fassent pas souffrir chaque fois qu'un événement les ravive.
On n'oublie jamais, on apprend à vivre avec sans souffrir.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 13 Décembre 2017 - 11:08 SVK toujours convoitée à d’autres fins