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Communiqué

"Faits de violence à l'École: Ne pas oublier l'impératif éducatif !"


Après l'agression d'une enseignante par menace d'une arme à feu factice dans un lycée, le FSU Réunion relaie un communiqué national. Le voici :

Par N.P - Publié le Mardi 23 Octobre 2018 à 10:27 | Lu 294 fois

"Faits de violence à l'École: Ne pas oublier l'impératif éducatif !"
Deux lycéens ont menacé une enseignante avec une arme à feu factice jeudi 18 octobre pendant un cours. Il s'agit là d'un fait grave.  Un dépôt de plainte a été effectué.

La FSU avec ses syndicats condamnent toute forme de violence, d'où qu'elle vienne, et apportent tout leur soutien à la collègue menacée et à l'équipe de l'établissement.

Le sujet important de l'accompagnement éducatif et social demande de la réflexion et du recul davantage que de la bousculade médiatique et des réponses à visée sécuritaire. L'École n'est pas un sanctuaire. Les débats et la violence qui traversent la société l'affectent aussi. Mais elle est avant tout un lieu d'enseignement et d'éducation. 

Les équipes ont à cœur d'y prévenir la violence par un travail collectif quotidien de l'ensemble des personnels : enseignants, CPE et AED, AESH, personnels médico-sociaux, équipe de direction.  Pour y parvenir, elles doivent disposer des moyens nécessaires : humains, formation, concertation, soutien aux projets de prévention de la violence... 

Les passages à l'acte des élèves doivent faire l'objet d'une réponse rapide mais non précipitée, proportionnée, et à visée éducative. L'institution se doit de protéger l'ensemble de la communauté éducative, les personnels comme les élèves. De la réponse dans la classe à la saisine du CHSCT et/ou de la justice, l'ensemble des réponses doit pouvoir être mis en œuvre.

La FSU demande au Ministre de prendre la mesure du nécessaire accompagnement des équipes et des outils à mettre en place pour que l'École puisse jouer pleinement son rôle.




1.Posté par clodio le 23/10/2018 15:48



La politique de la poussière sous le tapis a montré ses limites avec ce fait divers récent immonde avec le lycéen qui a braqué sa professeur. Depuis des années, la loi du silence, imposée par les autorités hiérarchiques de ce ministère, a développé chez ces délinquants et prédélinquants un sentiment d'impunité. Au pire, après leur acte, ils n'ont droit qu'à des mesurettes en guise de répression règlementaire. Le mot d'ordre du sommet de la hiérarchie est qu'il faut les garder dans le système éducatif le plus longtemps possible (le président de la République a même déjà programmé le recul de l'âge de la scolarité obligatoire à 18 ans au lieu de 16). En sous entendu, cela signifie que les enseignants doivent jouer le rôle de gardien de ces racailles pour que ces derniers n'aillent pas alimenter les statistiques de la délinquance du quotidien. Entre deux élections, il faut comprimer les statistiques. Voila l'objectif suprême de la poussière sous le tapis !
Ces élèves minoritaires, mais très actifs dans le mal, imposent leur système de valeurs aux bons éléments de la classe désireux de réussir mais qui, malheureusement, subissent la dégradation quotidienne des cours. Par exemple, une des règles mafieuses que doit respecter tout élève est qu'il ne faut pas dénoncer. Ce qui est très commode pour le renégat qui passe son temps à commettre des actes malveillants dans l'enceinte scolaire. Une autre règle imposée par ces pourritures est qu'il ne faut pas être trop bon élève sous peine de recevoir comme colibet celui de bouffon. Autre exemple : un mauvais grain qui a commis un acte malfaisant contestera en jouant l'innoncent avec une insistance tellement forte qu'il parviendra à semer le doute dans l'esprit de l'administration au détriment de l'enseignant puisque ce sera la parole de l'un contre celle de l'autre. Le doute doit profiter à l'accusé dit l'adage et ils savent en jouer. C'est un savoir faire qu'ils pratiquent lorsqu'ils sont mis en garde à vue et ils appellent cela "bluffer".
Le ministre propose d'interdire les portables au lycée mais que cherche t-il par cette solution ? Eviter que des affaires comme celle de cette professeure braquée restent dans l'ombre ! Si cette interdiction était en vigueur, personne n'aurait eu connaissance ce ce sordide fait divers. Notons que cette professeur n'en avait même pas parlé à sa hiérarchie (loi du silence oblige).
Recruter des surveillants pour contrer cette violence est illusoire car il sera impossible d'en mettre un derrière chaque brebis galeuse et encore moins dans les salles de classes. Rappelons que le braquage a eu lieu dans une salle de cours. La solution qui semble convenir serait d'installer dans chaque salle une caméra qui serait mise en route, dès la première seconde d'entrée en classe, par l'enseignant qui le souhaite et avec l'effacement (par l'enseignant) de l'enregistrement à la fin du cours si aucun incident n'a eu lieu. Un peu comme pour les policiers qui portent sur eux une caméra lors de leurs contrôles d'identité. Voilà une solution qui calmerait beaucoup de perturbateurs et destructeurs de l'Education nationale.
Tout fonctionnaire est soumis à une obligation de réserve. En clair, il doit la fermer et enfreindre cette règle entraîne des sanctions. Le résultat est que l'Education nationale conforte par son inaction les prédélinquants dans leur comportement destructeur et, à la sortie du système éducatif, ils s'en donnent à coeur joie puisqu'ils sont formatés pour le mal. Et ces dangers publics constituent un vivier inépuisable pour alimenter le terrorisme sur notre sol. Les faits l'ont démontré. La plupart des assassins radicalisés viennent du milieu de la délinquance.
Si l'Education nationale par son ministre et les autres décideurs politiques ne prennent pas leur responsabilité, notre avenir et celui de notre descendance sera encré dans l'enfer.

2.Posté par La vérité vraie... le 23/10/2018 19:32

Du grand n'importe quoi. Continuez les profs à adhérer à ce syndicat...on vit bien la priorité : l'éducation des délinquants !

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