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Faire une chimio pourrait aggraver votre cancer


Par Samuel Bertil - Publié le Mardi 7 Août 2012 à 11:57 | Lu 7949 fois

Faire une chimio pourrait aggraver votre cancer
Une étude du Fred Hutchinson Cancer Research Center montre que, sous certaines conditions, une chimiothérapie pourrait accélérer le développement et la métastase d'un cancer.

Ce sont les fibroblastes, des cellules qui jouent un rôle important dans l'élasticité de la peau en produisant du collagène et protègent contre les infections, qui seraient responsables : lorsqu'elles sont proches d'un cancer soumis à une chimiothérapie, une modification de leur ADN leur fait produire une protéine qui protège le cancer du traitement et facilite la métastase. La production de cette protéine peut, dans ces conditions, augmenter jusqu'à 30 fois.

Cette découverte permet de mieux comprendre pourquoi certains cancers se montrent résistants au traitement et les patients pourraient, après de plus amples recherches, pouvoir être traités avec des doses de médicaments plus faibles et moins toxiques. 




1.Posté par noe le 07/08/2012 12:38

Difficile de traiter les cancers ...Même la chimio semble dangereuse ...
Pourtant les médicaments de chimiothérapie agissent sur les mécanismes de la division cellulaire....

2.Posté par bruno le 07/08/2012 14:36

et les malades ils font comment pour se soigner en toute confiance ??
ils arrêtent de lire ce genre de nouvelles qui a un effet désastreux sur leur moral ainsi que sur celui de leur entourage (et je sais de quoi je parle) ?

3.Posté par Thierry le 07/08/2012 14:50

Au menu : Comment voulez-vous mourir ???

Bon courage aux malades et à leurs familles ... et que la recherche persiste à aboutir à des résultats plus efficaces ... que l'argent de la recherche soit moins dépensé dans les PUBS et les restos mais profite directement à l'activité de recherche ...

Les dépenses de confort sont pour la recherche ce que le cancer est pour l'homme c'est à dire une vermine... Et ce cancer là, chacun sait que cela représente beaucoup d'argent GASPILLé...

4.Posté par laluno le 07/08/2012 15:43 (depuis mobile)

Chaque individu qui développe un cancer, aux mêmes organes,aux mêmes stades n'est standard .la chirurgie la radiothérapie et chimiothérapie se font suivant
la réaction de la légion primaire.les chimio sont très toxiques elles ne peuvent épargner .

5.Posté par laluno le 07/08/2012 15:45 (depuis mobile)

Suite...,elles ne peuvent épargner les cellules saines.d'où l'effet secondaire tant redouté..l

6.Posté par l''oncologue le 07/08/2012 15:47

La chimiothérapie est un traitement à base de médicaments anticancéreux. Son objectif est de réduire le risque de récidive.
Il existe de nombreux médicaments de chimiothérapie qui ont chacun des modes d’actions particuliers. Généralement, on associe plusieurs médicaments entre eux afin de renforcer l’efficacité du traitement. Les effets secondaires sont variables d’un médicament à l’autre et d’une personne à l’autre. Des traitements ou mesures préventifs vous sont proposés pour les limiter au maximum. En cas de besoin, votre médecin peut adapter votre traitement en faisant varier les dosages ou en changeant de médicament.

7.Posté par Dr ANONYME le 07/08/2012 16:58

Les résistances restent inexpliquées d'autant que chaque cancer a ses caractéristiques propres.

Ainsi en est-il du cancer de la prostate : un débat plus rigoureux sur son origine et sur sa prévention va-t-il apparaître ?

Le traitement du cancer de la prostate (KP) avancé se trouve, actuellement, dans un premier temps en phase de succès spectaculaire puis secondairement dans une sorte de cul-de-sac, dénommé échappement hormonal, sans véritable issue de secours possible et efficace, tant par la chimiothérapie que par la radiothérapie.

Quant au petit cancer prostatique pouvant justifier une prostatectomie radicale (PR), nul ne sait s’il est à progression rapide ou à pouvoir métastasiant élevé, les examens actuels ne sont pas encore discernant. On sait seulement que, quand le résultat est bon, c’est qu’il était probablement inutile d’opérer ; et que, quand le résultat est mauvais, c’est qu’il ne fallait pas sans doute pas opérer, c’était trop tard.

Concernant la prostatectomie radicale, un consensus apparaît, peu à peu, affirmant qu’il n’est pas encore possible de distinguer les évolutions lentes de ce cancer, qui permettraient de choisir l’abstention surveillée des formes à croissance rapide ou à pouvoir métastasiant précoce qui sont encore au moment de la décision d’intervention, en ce cas des décisions inappropriées.

La publication du New England Journal of Medicine et les résultats de l'étude PIVOT (Prostate cancer Intervention Versus Observation Trial avec un groupe de 5.023 sujets) en sont la preuve actuelle.

Cette opération la PR a d’ailleurs été décriée dès son apparition en 1906 par ses inventeurs eux-mêmes qui reconnaissaient qu’elle n’est raisonnable que dans 4 % des cas.

Quelles sont donc les raisons de l’apparition de ce cancer à partir essentiellement de la tranche d’âge 50-60 ans, alors même que, dans cette même tranche d’âge, la testostérone accusée, depuis 1940, d’être responsable de la croissance de ce cancer, est justement en baisse ?

Certains, devant ce paradoxe, cherchent une explication dans le fonctionnement cybernétique de la cellule prostatique.

Ce qui veut dire que concernant les aspects hormonaux de ce cancer, il apparaît que la doctrine officielle, instaurée par Charles HUGGINS en 1940, sous la forme de deux branches thérapeutiques, à savoir l’orchidectomie et les oestrogènes de synthèse, perd de plus en plus d’adeptes.

Tout d’abord parce que l’orchidectomie, en supprimant l’organe sécréteur de testostérone, ne réduit pas la réapparition ni la présence des androgènes dans les urines, ni ne modifie, non plus, la présence de la DHT dans les cellules prostatiques, le facteur de croissance du cancer prostatique, alors que son concurrent intracellulaire, le 17 béta Oestradiol, qui est, sans grand doute possible, le responsable de la régulation cybernétique intra prostatique de ce cancer, y est probablement en baisse.

Ensuite, parce que Charles HUGGINS lui-même, reconnaissait, cinq ans après ses travaux expérimentaux, que la suppression de la testostérone, si elle apporte effectivement d’abord un bienfait clinique véritablement miraculeux, n’est pas suivie en termes de résultats de survies à cinq ans, et que, par conséquent, elle ne guérit pas le cancer de la prostate.

Ensuite, parce que le travail dit des Veterans a coupé une des deux branches thérapeutiques préconisée en 1940, ce qui fait qu’à partir de 1973, date de la dernière publication du VACURG (les 14 urologues des vétérans) la plupart des urologues du monde entier ont abandonné les oestrogènes de synthèse, sauf le prescripteur du Président.

Quelques urologues, résistants à ce changement doctrinal, continuèrent de les prescrire à la dose de 1 mg de DES, mais dans un appareillage de précautions cardio-vasculaires et de préventions contre les complications thromboemboliques, une publication dans le BRITISH les cite.

En dernier, parce qu’un paradoxe a été mis en lumière déjà par VERMEULEN, à savoir que plus le taux de testostérone baisse avec l’âge, et plus le cancer de la prostate devient fréquent lors du vieillissement humain.

Enfin un point a été soulevé cette fois par les vétérinaires que nous ne fréquentons pas assez à savoir que, si on met de côté l’exceptionnel cancer de la prostate du chien âgé, qui ne ressemble d’ailleurs en rien au cancer prostatique humain, aucun animal, dans la branche des mammifères, ne présente de cancer de la prostate, même si l’on tente sur lui, s’il est entier, une xénogreffe de cancer prostatique humain.

Quelles sont donc les raisons humaines ou animales qui différencient les hommes âgés des animaux en pleine sénescence sur ce point particulier ?

Peut-on espérer que les raisons de cette différence homme-animaux seront découvertes et permettront de prévenir le cancer prostatique humain plutôt que de vouloir à tout prix, créer de lourdes complications ou favoriser l’apparition d’un cancer insensible à toute espèce de traitement ?

8.Posté par Laluno le 07/08/2012 17:13 (depuis mobile)

Post 7 attention particulière â votre PSA ..même que ce soit une simple hypertrophie benigne de la prostate....

9.Posté par Marie le 07/08/2012 17:28 (depuis mobile)

Entiérement d'accord avec vous, Bruno post 2... J'ai un membre de ma famille qui fait la chimio et contrairement à d'autres malades, suite aux séances de chimio, il n'est pas fatigué, pas de vertiges et des vomissements...

10.Posté par Dr ANONYME le 07/08/2012 18:24

Merci laluno de penser à ma place, PSA : 0,03 ng/ml

Lisez :

Risque de cancer prostatique après traitement par la testostérone : la fin d’un mythe ?

André Guay MD 1 et Jacques Buvat 2


1 - Endocrinology Department, Lahey Clinic, Peabody, MA, USA
Clinical Assistant Professor of Medicine (Endocrinology), Harvard Medical School,
Boston, Massachussetts, USA,

2 - CETPARP, Lille, France

Résumé

Le traitement de substitution par la testostérone a été contre indiqué chez les hommes qui ont été traités pour un cancer de la prostate.

Les données objectives justifiant cette contre-indication manquent cependant.

On a maintenant des données solides montrant que la testostérone n’augmente pas le risque de cancer de la prostate, que ce soit physiologiquement, ou chez l’homme traité pour hypogonadisme, et la substitution par la testostérone chez les hommes hypogonadiques qui avaient été traités auparavant pour cancer de la prostate n’a pas montré jusqu’à présent d’augmentation du risque de récidive du cancer.

Un suivi à plus long terme, basé sur des populations plus importantes, est nécessaire pour conclure définitivement, mais une utilisation prudente de la testostérone, chez des hommes soigneusement sélectionnés, associée à une surveillance étroite, semble pouvoir être envisagée dans certains cas en fonction des données actuellement disponibles.

11.Posté par papapio, ni macro ni géniteur payeur le 08/08/2012 09:51

2.Posté par bruno:.... Oui Nono, c'est tellement vrai, ça l'est d'autant plus quand il est trop tard...
Et qu'on en pleure le soir en regardant les étoiles dehors...

12.Posté par polo974 le 09/08/2012 18:45

Titre de merde totalement irresponsable de la part de gens se disant journaliste:
Si la chimio n'existait pas telle qu'elle est, les problèmes de rechute se poseraient moins faute de candidats.
Par contre la découverte va permettre de combattre cet effet pervers.

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