Faits-divers

Et une bouteille de vodka, une ! Boire, aimer ou cogner ? Faut choisir…

Correctionnelle mardi 18 juin (2)

Mercredi 19 Juin 2019 - 14:36

Et une bouteille de vodka, une ! Boire, aimer ou cogner ? Faut choisir…
Il y a quelques années, Paméla (appelons-la ainsi) essaie d’élever tant bien que mal sa fille, dans une union maritale qui ne brille pas par des jours roses. Elle finit par divorcer, reste quelque temps seule avec sa gamine, puis tombe folle amoureuse… de Julie, 25 ans, ce qui est son droit le plus strict. C’est par la divine grâce de Facebook qu’elles ont d’abord lié connaissance. Et l’on ne dira jamais assez combien ce type de rencontre peut jouer de sales tours : on raconte ce qu’on veut, on dit vaguement qui on est, on oblitère totalement ses défauts en se peignant des couleurs de l’arc-en-ciel… 

La violence "aussi" est transsexuelle, hélas !

Au début, tout se passe bien, l’amour lé gaillard rente ces deux mounes-là, tout baigne. C’est même, d’après ce que l’on a cru comprendre, un amour fou, total, exclusif, ce genre d’amour "qui passe et vous prend aux cheveux" (oui, je sais, je me réfère souvent à Georges).

Julie joue le jeu, comble son amie d’amour, de cadeaux, s’occupe aussi très bien de la gamine de "sa femme". Au début…

Car, chassez le naturel, lu déboule dessus ou comme carapate su tété bèf. Dans un premier temps, Julie se contente de quelques petits apéros ici ou là. Mais c’est plus fort qu’elle, il lui faut « sa » dose quotidienne. Julie est alcoolo à fond la charrette, et a besoin de sa bouteille d’alcool fort par jour. Incapable de se maîtriser, elle retombe donc dans ses vieux démons et se met à tuturrer grave la dive bouteille à 45° minimum.

L’autre souci est que Julie devient très vite violente lorsqu’elle est pétée à fond la caisse. Ce qui lui arrive tous les jours. La pauvre Paméla va vite perdre son insouciance, son amour et sa tranquillité. Elle qui se croyait enfin heureuse, va effectuer une triste constatation : il n’y a pas que les hommes qui battent leur femme. Des femmes aussi. Si l’amour se contrefiche du sexe, la violence aussi, hélas !

Le pire évité de justesse : merci les flics !

Et ce qui devait arriver a fini par se produire.

Les cris, les tiraillements, les reproches (d’un côté), les insultes et brimades (de l’autre)… bientôt suivies de petites « bousculades » sans gravité, laissent vite la place aux violences graves. De la part de Julie.

Ce qui va provoquer la seule réaction de bon sens possible : Paméla s’en va ; elle prend son particulier.

Là encore, cette trop naïve amoureuse se croit enfin tirée d’affaire. C’est vraiment mal connaître Julie : Ah ! Tu crois m’échapper ? Attend’ a ou camarade !

Le soir du 9 avril  2018, Julie débarque chez Paméla en état de totale ébriété, dans une fureur noire, plus noire qu’elle n’est grise. Faut dire qu’elle a ingurgité une bouteille entière de vodka, c’est pas rien ; plus quelques petites choses liquides encore, dont on n’a pas bien compris de quoi il s’agissait. Elle est dans une rage folle contre celle qui a eu le culot de la quitter.

S’introduisant en force chez Paméla, elle commence par la cogner avant de dire bonsoir. Gifles, coups de poing sur tout le corps et le visage, "tirages" de cheveux, tout l’arsenal y passe. Lorsque la courageuse gamine de Paméla tente de protéger sa mère, elle en prend aussi plein la tronche.

Paméla et sa fille se réfugient alors dans une chambre et appellent les forces de l’ordre. Koçaça ? Ou rôde chaper ? Encore plus enragée, Julie s’empare d’une grosse marmite et entreprend de défoncer la porte de la chambre.

C’est seulement l’irruption des policiers, arrivés à temps, qui empêchera que l’irréparable ne fût commis.

Appartement entièrement détruit !

Au total, outre les coups attestés par les certificats médicaux, il faut mettre au compte de la harpie un saccage complet de l’appartement : portes dévastées, poste de télé rendu inopérant, vêtements en miettes, vaisselle façon puzzle… Quand le calme revient, le coin a des allures de Fort-Alamo… moins les cadavres.

Devant les enquêteurs et le juge d’instruction, Julie reconnaît vaguement les faits : elle "ne sait plus trop quoi ni comment… si vous le dites" Les brumes éthyliques…

Son casier judiciaire ne plaide pas trop en sa faveur avec pas moins de 4 condamnations pour violences, dégradations, recel de vols, violences en réunion. "La tendresse, la tendresse… " (Daniel G.)

Son avocate a plaidé la seule explication possible, la bouteille de vodka, ce qui n’est certes pas une excuse, mais un élément d’appréciation important.

Vous avez, d’un côté, ceux qui se pètent grave le museau chez eux, tous seuls, sans modération ni qui que ce soit d’autre, sans jamais se prendre pour le cousin de Jackie Chan. Et de l’autre, les adeptes de l’art martial façon 45°.

Le tribunal a tenu compte de la maladie de Julie : contrainte pénale de 2 ans avec obligation de soins. Ce qui signifie qu’elle devra régulièrement se faire suivre par le corps médical et en prévenir le JAP (juge d’application des peines). Faute de quoi elle ira "directement en prison sans passer par la case départ !"
Jules Bénard
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1.Posté par Choupette le 19/06/2019 18:19

Union maritale est un euphémisme pour dire "à la colle" ou "en ménage" qui sont des termes beaucoup moins glamours.

Alors, comment peut-on divorcer quand on vit à la colle ... ?

2.Posté par pipo le 19/06/2019 19:05

Jackie Chan était un pot à vous?
Vous en parlez à chaque compte rendu d'audience!

3.Posté par Kiki le 19/06/2019 20:15 (depuis mobile)

Boire ou ne pas boire, that is the question ! L''alcool rend "mauvaise" !

4.Posté par Targie le 19/06/2019 20:31 (depuis mobile)

Se remettent en couple après une séparation , demande une reconstruction personnelle, sans quoi on retombe souvent sur les mêmes profiles à qlques détails près...il faut se remettre en question, revoir ses priorités... Changer de trajectoire

5.Posté par Targie le 19/06/2019 20:35 (depuis mobile)

Et pas forcément de sexe...car le problème reste le même tant qu'il n'y a pas prise de conscience de SOI et du vrai BONHEUR !!! Courage Paméla et Julie !!!

6.Posté par cmoin le 19/06/2019 20:44

Donc elle n'a rien,la justice attendra qu'il y ai un mort.

7.Posté par Kiki le 20/06/2019 00:36 (depuis mobile)

Évangile selon Targie. Pas de boogi boogi avant la prière du soir. No sexe no alcool no smoke. Le nirvana est ici bas mon frère, tu sais pas ce que tu rates ! Allez, sans rancune !

8.Posté par Targie le 20/06/2019 16:24 (depuis mobile)

Et bien Kiki mon bien cher frère !! Je peux t''assure toucher au Nirvana sans tt ça (sex, drog, alco) ... Tant qu''il y a de l''esprit il y a élévation !!! Ce que je voulais dire cest que pour avancer SEREINEMENT il faut se guérir du passé !!

9.Posté par Targie le 20/06/2019 16:30 (depuis mobile)

Et que c''est ni dans la nlle relation, drogues.ou alcools que se trouve la solution, elle est en nous !! encore faut il l''a chercher, donc se remettre en question pour avancer !! Allez donc Kiki bien-sûr que la vie ns sourie ici bas !!!✌

10.Posté par Kiki le 23/06/2019 19:35 (depuis mobile)

Esprit, élévation, avancer sereinement, guérir du passé, trouve la solution ki est en ns, se mettre en quête d''un travail sur soi mm. T''as tout dis. La vie ns sourie ici bas. Y a ka s''baisser pour ramasser ! Lol ! (Je vous taquine)

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