Le président de la République mauricienne, Anerood Jugnauth
Le débat autour de la réintroduction de la peine de mort resurgit à Maurice. Le Premier ministre de l'île sœur en a parlé dans son discours, lors de la célébration du 74e anniversaire du Parti Travailliste, le mardi 23 février. Navin Ramgoolam avait alors affirmé qu'il comptait faire modifier la loi afin de réintroduire la peine de mort pour certains délits comme le trafic de drogue. Information relayée par le journal l'Express mauricien.
Dès le lendemain, le président de la République de Maurice, Anerood Jugnauth, a été interrogé sur la question. Sans aucune hésitation, il a répondu avoir "toujours été pour la peine de mort. Envers les trafiquants de drogue, je suis sans pitié, il faut les pendre". Depuis, les voix, pour ou contre, s'élèvent à Maurice.
Dernière exécution en 1987
La dernière exécution sur l'île date de 1987 et la peine de mort, remplacée par une condamnation à 20 ans de travaux forcés, a été suspendue en 1995 alors que Anerood Jugnauth était Premier ministre.
En 2003, l'actuel président de la République, alors Premier ministre, avait déjà dû répondre à une question similaire posée par un député. A cette époque, il avait affirmé que "notre gouvernement n'envisage pas de réintroduire la peine de mort comme solution à la criminalité actuelle". Le débat faisait suite à la disparition et au viol d'une jeune étudiante de 20 ans.
En 1973, l’île Maurice a ratifié le Pacte International sur les droits civils et politiques, la Convention sur les Droits de l'Enfant en 1990, et la Convention contre la Torture et les Traitements et les Punitions Cruels, Inhumains ou Dégradants en 1992.
Dès le lendemain, le président de la République de Maurice, Anerood Jugnauth, a été interrogé sur la question. Sans aucune hésitation, il a répondu avoir "toujours été pour la peine de mort. Envers les trafiquants de drogue, je suis sans pitié, il faut les pendre". Depuis, les voix, pour ou contre, s'élèvent à Maurice.
Dernière exécution en 1987
La dernière exécution sur l'île date de 1987 et la peine de mort, remplacée par une condamnation à 20 ans de travaux forcés, a été suspendue en 1995 alors que Anerood Jugnauth était Premier ministre.
En 2003, l'actuel président de la République, alors Premier ministre, avait déjà dû répondre à une question similaire posée par un député. A cette époque, il avait affirmé que "notre gouvernement n'envisage pas de réintroduire la peine de mort comme solution à la criminalité actuelle". Le débat faisait suite à la disparition et au viol d'une jeune étudiante de 20 ans.
En 1973, l’île Maurice a ratifié le Pacte International sur les droits civils et politiques, la Convention sur les Droits de l'Enfant en 1990, et la Convention contre la Torture et les Traitements et les Punitions Cruels, Inhumains ou Dégradants en 1992.








