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Société

Errance animale : Les préconisations du GEVEC il y a 20 ans n'ont pas été suivies


Les rapports se sont succédé au fil des décennies, chaque préfet (ou presque) faisant suivre les faits d'actualité marquants comme les attaques de chiens sur des hommes ou du bétail, par une énième étude. Plus de vingt ans après les premières conclusions du groupement de vétérinaires de La Réunion pour endiguer le fléau de l'errance, le constat n'a guère évolué. 290 chiens et chats sont soit euthanasiés, soit ramassés écrasés chaque semaine. Sans compter les cadavres qui ne seront pas comptabilisés. Les euthanasies massives sont vouées à prospérer continuellement sans l'autre volet de la stérilisation. Des préconisations émises par les vétérinaires il y a deux décennies n'ont pas été suivies de décisions fortes, la loi n'obligeant les intercommunalités qu'à mettre en place une fourrière. Les autres moyens de lutte comme l'enveloppe dédiée aux stérilisations sont quant à eux soumis au bon vouloir des élus.

Par - Publié le Vendredi 28 Juin 2019 à 16:36 | Lu 4907 fois

Scène ordinaire aux quatre coins de l'île. Ici à la Grotte des premiers Français (photo d'archives)
Scène ordinaire aux quatre coins de l'île. Ici à la Grotte des premiers Français (photo d'archives)
"Une condition animale digne d’un pays sous-développé".  Alors que la situation de l'errance animale sur l'île est catastrophique, Astrid Puissant, la présidente de l'association Droit de Cité (Refuge "Arche de Noé"), dresse un constat peu reluisant. Chiffres à l'appui, celle qui souhaite implanter un nouveau refuge dans l'Est de l'île fait état de l'urgence d'un changement des habitudes.
 
Il a fallu un drame pour qu’un premier pas soit franchi en 1998, rappelle Astrid Puissant, lorsqu’une fillette de 8 ans a perdu la vie après avoir été mordue par un chien divaguant. S'était alors mis en place, sous l’égide de l’Etat, un Plan d'action départemental de lutte contre l'errance des carnivores domestiques, avec un Comité de Pilotage associant les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les principales associations de protection animale et le GEVEC, groupement de vétérinaires de la Réunion.

Trois axes sont depuis développés : la prévention par la responsabilisation et la sensibilisation de la population, un programme de stérilisations/identifications subventionnées pour les propriétaires non imposables de chiens et chats, et un volet captures/euthanasies. Vingt ans après, la présidente de l'association tire les leçons de cette politique menée à La Réunion. Elle nous fait partager le contenu de dizaines d'années d'expérience et de chiffres compilés au fil des ans par les services de l'Etat et les collectivités.  

Les enseignements de 20 ans de lutte contre l'errance :

Les propriétaires défaillants, principale cause du problème

"Le circuit de l’errance est alimenté par le phénomène d’adoption-rejet que seul un important travail pédagogique auprès de la population pourra endiguer", affirme Astrid Puissant, pointant du doigt l'absence d'action en milieu scolaire. 

Si une partie des chiens aperçus dans les rues ont un propriétaire, leur absence de stérilisation vient en effet directement contribuer à l'aggravation de la situation de l'errance animale. Déjà en 2017, suite à la polémique sur les attaques d’élevages, elle indiquait dans la presse : "La place de l’animal dans la société réunionnaise reste encore davantage liée à son rôle utilitaire et l’animal est généralement plus livré à lui-même, ce qui contribue à sa divagation".

Elle rappelle aujourd'hui : "Ainsi, en l’absence de mesures préventives, éducatives et coercitives adaptées, c’est le vivier constitué par les chiens et chiennes de maîtres défaillants qui continue d’alimenter le circuit de l’errance".

Toujours plus d'animaux capturés malgré l'euthanasie massive

Alors que le comportement de la population apparaît comme un enjeu majeur de ce fléau, la présidente de Droit de Cité déplore que "le volet Communication-Prévention a, depuis 2002, été délaissé au profit du volet capture-euthanasie". Un fait d'autant plus dommageable que cela n'a pas pour autant apporté de réponses, puisque le nombre de chiens et de chats capturés chaque année continue d’augmenter en dépit des euthanasies massives.

"On s’aperçoit aussi que le fait de raccourcir le délai de garde en fourrière de 8 jours à 4 jours spécifiquement à La Réunion a certes eu pour effet le doublement, sans investissements supplémentaires, du nombre d’euthanasies mais que ce doublement des euthanasies d’animaux n’a pas engendré une diminution du nombre d’animaux capturés", souligne-t-elle en outre.

Errance animale : Les préconisations du GEVEC il y a 20 ans n'ont pas été suivies
"Le volet capture-euthanasie continue de capter l’essentiel des fonds disponibles sans le moindre effet pédagogique, les animaux capturés étant euthanasiés par les vétérinaires du GEVEC dans l’indifférence générale, tout comme les quelque 8000 chiens et chats divagants écrasés chaque année sur les routes réunionnaises", dénonce-t-elle, soulignant au passage que la capture et l'euthanasie d'animaux est une "activité florissante".

Elle détaille : "
Il existe en France 271 fourrières qui se portent très bien et 337 fourrières-refuges qui se portent bien, 1149 refuges en recherche permanente de dons, et 1452 associations de protection animale sans fourrière ni refuge". Et souligne : "les collectivités versent en moyenne entre 0,5 euro et 1 euro par habitant/an au prestataire fourrière, des montants qui peuvent atteindre 3 euros en métropole" (voir plus bas l'équivalent à La Réunion).

Des stérilisations en deçà des préconisations

Si des campagnes de stérilisations existent dans le département, celles-ci restent en deçà des préconisations, le nombre de stérilisations réalisées étant impacté à la fois par la capacité des cabinets vétérinaires à effectuer un certain volume d’actes et les budgets disponibles. Mais leur effet limité ne permet pas d’inverser la courbe des naissances. Il ressort d'ailleurs d’un rapport du GEVEC en 1996 qu’il faudrait réaliser chaque année 18.000 stérilisations pour espérer inverser la tendance, alors qu'il en réaliserait entre 2200 et 2500/an, auxquelles s’ajoutent en moyenne 1200 stérilisations/an réalisées par la SPA.

Une belle progression avait été enregistrée entre 1996 et 2003, passant de 1500 stérilisations/an en 1996 à 4000 stérilisations, avec un budget affecté aux stérilisations qui s’élevait alors à 382.500 € financés à parts égales par la Région, le Département et les communautés de communes. Une progression "obtenue grâce à l’implication de l’État, de la Région, du Département, de la DSV, des vétérinaires, pour la réalisation des actes et de quatre associations de protection animale".

Errance animale : Les préconisations du GEVEC il y a 20 ans n'ont pas été suivies
Une dynamique qui n'a malheureusement pas été poursuivie. "Par la suite, les fonds consacrés aux campagnes de stérilisation après le désengagement programmé de la Région et du Département baisseront pour stagner avec, dorénavant, uniquement les fonds affectés par les cinq Intercommunalités : CASUD, CIVIS, TCO, CIREST, CINOR", illustre-t-elle.

À titre d'exemple, en 2015, le volet stérilisation représente en moyenne seulement 450.000 € par an pour les 5 EPCI  confondues, soit un budget de 0,76 € pour les habitants de la CIREST (le meilleur score parmi les plus mauvais), 0,65 € pour les habitants de la CINOR, 0,58 € pour les habitants de la CASUD, 0,36 € pour les habitants de la CIVIS, 0,29 € pour les habitants du TCO.

Errance animale : Les préconisations du GEVEC il y a 20 ans n'ont pas été suivies
"On notera également que la pratique de la stérilisation chimique des chiennes et chattes (2 injections par an), pourtant préconisée par le GEVEC en 1996, moins coûteuse et plus pédagogique que la stérilisation définitive seule, n’a pas été mise en œuvre alors qu’elle aurait permis d’éviter des milliers de naissances supplémentaires en multipliant par quatre le nombre de chiennes stériles. Et de faire d’importantes économies sur le budget 'euthanasies'", poursuit celle qui déplore dans le même temps qu’aucun suivi à valeur pédagogique des chiennes et chattes stérilisées n’ait été réalisé.

Quelles alternatives à l'euthanasie de masse ?

Si le constat est douloureux, il reste possible d'agir pour endiguer ce fléau. Forte de ses enseignements et de son expertise dans le milieu de la protection animale, Astrid Puissant met en avant des pistes de solutions.
 
La prévention, l'éducation et la coercition

Le comportement des maîtres faisant partie des principales causes du problème, le changement des attitudes apparaît primordial. D'ailleurs, à La Réunion, "la défection du maître se fait aussi indépendamment d’éléments d’ordre financier", est-il souligné. Des modifications qui peuvent passer par des mesures de prévention et des mesures éducatives, auxquelles doivent selon elle s'ajouter des mesures de coercition.

La réorientation des budgets euthanasies vers la stérilisation ou contraception

"La gestion de l’errance par l’euthanasie de masse coûte cher, en moyenne 100€/animal (source DAAF 2003) hors masse salariale, soit le prix d’une stérilisation subventionnée", résume la présidente de Droit de Cité, qui rappelle qu'"en dépit des millions d’euros consacrés par les collectivités à la gestion de l’errance depuis 20 ans, le problème n’est pas résolu"

Alors que 70 % des ménages sont non imposables et donc éligibles à la stérilisation subventionnée pour leur animal, ce qui explique l’épuisement rapide des bons de stérilisations, le relais avec la contraception (2 injections/an assurées par des vétérinaires) permettrait de réaliser plus de 20.000 contraceptions par an (chiffres GEVEC 1996). 

La présidente propose ainsi de réorienter l’essentiel des fonds consacrés à l’euthanasie "vers la stérilisation définitive ou la contraception massive, sans critères de revenu sous la forme par exemple d’un programme étalé sur 5 ans avec une aide publique à la stérilisation dégressive sur cinq ans (avec 0% à charge du propriétaire de l’animal l’année 1, 20 % à charge l’année 2, 40 % à charge l’année 3, 60% à charge l’année 4, 80 % à charge l’année 5 puis 100 %". 

Un système qui aurait selon elle le mérite d’être incitatif et qui permettrait d’obtenir un nombre de stérilisations et donc un impact plus élevé dès la première année. Elle préconise en outre de procéder à la castration des chats mâles écartés du programme par le GEVEC.


Des aides aux refuges et des familles relais rémunérées

L’aide aux refuges non financés par une activité fourrière apparaît en outre nécessaire pour apporter une réponse digne pour les animaux non désirés. 

Autre idée avancée pour pallier l’absence de places en refuge, la création d'un réseau de familles relais agréées, qui pourraient être indemnisées sur la base de l’indemnité journalière "fourrière" et ainsi bénéficier d’un revenu complémentaire.

La nécessité d'une collaboration de tous les acteurs

"Un tel projet ne peut cependant être le fait des seules collectivités", souligne-t-elle. "Pour sa réussite, il doit être conduit en partenariat avec de nombreux acteurs (Associations de protection animale pour leur connaissance de la problématique. Les vétérinaires pour la réalisation des actes après adaptation des tarifs au contexte local, les entreprises parce qu’elles peuvent contribuer au mécénat en matière de places 'refuges' ; les acteurs du tourisme, les acteurs de l’environnement, les services de l’État, les acteurs de la sphère éducative, les producteurs/importateurs d’aliments pour animaux".

Les chiffres issus du "Plan de lutte contre l'errance animale" présentés par le préfet Dominique Sorain le 3 février 2017, en présence des présidents de la CINOR, CIREST, TCO, CIVIS, CASUD et de la présidente du GEVEC :



Marine Abat
Journaliste - En charge du secteur Ouest - Fortement attachée aux valeurs du développement durable... En savoir plus sur cet auteur


1.Posté par Yachine le 28/06/2019 19:46 (depuis mobile)

La mise en place de la généralisation des campagnes CSRM : Capturer, Stériliser, Relâcher, Maintenir est plus que jamais d’actualité pour La Réunion et les DROM.
Stoppez net tous ces CRIMES contre l’Animalité , des génocides canins et félins.

2.Posté par honte à cette Île le 28/06/2019 20:21

Que dire.
Cette Île fait honte

3.Posté par z''''oreilles sensibles le 29/06/2019 01:32

Et il y a aussi les nuisances sonore des chiens gardés en captivité qui faute de soins affectifs suffisant hurlent jour et nuit: un lourd préjudice en qualité de vie (et financier si maintenir des condition salubres chez soi demande des travaux d'isolation phonique en cas de trop grande proximité)

un petit bonus...
https://www.youtube.com/watch?v=2qC3WvW9tm8

Avec tout ça le problème des hélicos nous passe au dessus de la tête.
https://www.youtube.com/watch?v=Y25wOdxJG_4&t=60s

Ces vidéos sont un peu anciennes, mais croyez moi ça n'a pas trop évolué!

4.Posté par Cloclo le 29/06/2019 07:43 (depuis mobile)

Des solutions simples : stérilisation des animaux sur la base du volontariat, euthanasie générale des animaux errants, taxes et cahier de suivi pour tous les propriétaires

5.Posté par République le 29/06/2019 10:54

Il y a une solution qui pourrait être étudiée, et qui viendrait en complément des méthodes déjà en route : un impôt communal sur les chiens. Un chien, zéro impôt ; deux chiens, un impôt ; et cet impôt augmente selon le nombre d’animaux. Dans les villes et villages, pas mal de chiens qui errent dans les rues, aux alentours des boutiques, des parkings pour les transports publics, rentrent chez leurs propriétaires le soir. On pourrait donc identifier ces personnes, et faire ainsi rentrer de l’argent dans les caisses publiques. Les pollueurs sont les payeurs. Il n’y a pas de problème de chiens, il y a un problème de propriétaires de chiens ! Et de plus, ce serait aussi une solution pour une autre nuisance : les concerts d’aboiements, la pollution sonore la nuit !

6.Posté par Babafigue le 29/06/2019 12:40

Les élus s'en contre-carrent du GEVEC, ils carburent au GEFADEP !

GEstion FAmililale des DEniers Publics.

CQFD.

7.Posté par z-oreilles sensibles le 29/06/2019 14:41

@5 Attention ce n'est pas qu'une question de nombre de chiens: un seul chien mal géré et tout seul dans sa cage peut perturber tout un quartier en aboyant à répétition, voir en "H24", et parfois bien plus qu'une meute de chiens qui se donnent de la compagnie entre eux.

De plus, ces nuisances sur-ajoutées sont souvent une conséquence d'enfermer les chiens pour éviter qu'il errent. Privés de la liberté d'errer mais pas soigné comme des chiens de compagnie, ils aboient du coup bien plus, parfois en continu et durant des années depuis la niche de particuliers et il est peu probable que la police et la gendarmerie agissent en intervenant "en espace privé" pour "confisquer la chose ou l'animal source de nuisances"!!!
De telles mesures coercitives passeraient pour "impopulaires"...

La nuisance "sonore" des chiens est à peu près aussi ignorée que celle des hélicos de tourisme dans les cirques, une nuisance "sonore" qui dépasse "les bornes" n'est pas reconnue, car "trop subjective". Faire attention au bruit et à la pollution entrave la liberté: Il est difficile de mesurer le seuil du "trop" car il est variable selon les contextes et le cumul et non constatable aisément, on n'a pas à interdire les gens de circuler, bricoler, "vivre", et "un chien ça aboie, les gens sont libre d'avoir un chien chez eux..." et il n'est pas acquis que le bruit excessif laisse des traces et des blessures psychiques "ça ne se voit pas". Les dangers de morsure et l'errance animale en espace public n'est qu'une partie du problème....

8.Posté par Erreur le 29/06/2019 15:23

Post 1. Vous oubliez bcp de choses, votre analyse est simpliste, une fois que vous aurez remis ses chiens sur la route, comment faites vous pour les vaccinations ?, il faut élever le débat. En cas de rage, vous serez responsable, Et vous êtes prêt à mettre votre nom en chaque puce d identification ?. Et des chiffres svp, combien de chiens ? Combien cela coûte ? Qui compte payer ? Soyez plus exhaustif.

9.Posté par Anne Mangue le 29/06/2019 16:09

NON aux euthanasies massives contraires à l'éthique coûteuses qui ne mènent à rien, les animaux ne sont pas des objets ni des déchets mais des êtres vivants sensibles, mais OUI aux stérilisations massives. Et concernant les horribles euthanasies, moi je me demande comment un vétérinaire digne de ce nom peut avoir le coeur à euthanasier, toutes les semaines, dans les fourrières, des animaux qui n'ont pas demander à mourir, je trouve cela honteux et scandaleux.

10.Posté par République le 29/06/2019 17:33

Un chien, un seul chien, peut (doit) être éduqué par son propriétaire, à condition d’avoir un espace de liberté dans la maison et/ou dans la cour de la maison, un espace qui est aussi le sien – et c’est naturel qu’il aboie. Mais s’il aboie pendant une demi-heure voire plus, et surtout la nuit, la dissuasion de la savate ou de la chaussure le rappelle à l’ordre. Il ne s’agit pas d’aller contre la nature de l’animal, mais de l’éduquer. C’est faisable, y compris pour les petits roquets créoles. Le chien est un animal très intelligent.

11.Posté par Paul Mc Watson le 30/06/2019 12:08

@ babafigue:
Excellente remarque, très humoristique et malheureusement pleine de vérité. Un jour, peut-être, cela changera, un jour.....

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