Santé

Epidémie de dengue: Une campagne d'information lancée à l'attention des voyageurs

Jeudi 27 Juin 2019 - 15:14

Epidémie de dengue: Une campagne d'information lancée à l'attention des voyageurs
Les cas déclarés continuent à baisser en ce début d’hiver austral, mais l’épidémie de dengue s’étend toujours sur l’ensemble du territoire réunionnais, alerte l’ARS. 300 cas ont été signalés au 25 juin dernier pour l’essentiel dans le Sud. La population est donc appelée à continuer à appliquer au quotidien les gestes de prévention. 

Par ailleurs, la période estivale en cours en métropole favorise la prolifération du moustique tigre. "Une personne contaminée par la dengue à La Réunion peut, sans le savoir, introduire le virus en métropole et, si elle est piquée par un moustique tigre, être à l’origine d’une transmission de la maladie sur place", rappelle l’ARS. Afin d’éviter la propagation du virus, une campagne d’information a été lancée dans les aéroports et dans les vols en provenance et au départ de la métropole.

À l’arrivée à La Réunion, il convient ainsi de se protéger contre les piqûres de moustiques pour éviter de contracter la dengue pendant son séjour et de consulter immédiatement un médecin en cas de symptômes. 

Au départ vers la métropole, l’ARS recommande de consulter son médecin en cas d’apparition des signes de la maladie dans les 7 jours suivants son arrivée en métropole et de continuer à se protéger contre les piqûres de moustiques en métropole dans les jours suivants son arrivée pour ne pas transmettre la maladie.
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1.Posté par Dr anonyme le 28/06/2019 00:47

Les démoustications utilisées, "en grosse artillerie", tuent tous les insectes pulvérisés dont les abeilles, mais aussi bien d'autres insectes utiles aux équilibres de la faune et de la faune.

Elles entrent, de plus, en contradiction avec les lâchers de moustiques mâles stérilisés qui seront tués par les insecticides malgré leur prix. Que d'argent qui risque d'être perdu !

Tout cela, pour arrêter l'épidémie en essayant de tuer un de ses vecteurs : le moustique quand on peut supposer que d'autres insectes hématophages domestiques comme les poux et autres punaises de lit et d'autres peuvent être des vecteurs accessoires.

Pour arrêter l'épidémie -soit le passage d'un individu A atteint de la dengue à un individu B,- il pourrait être prescrit à A, dès la détection de la dengue, par son généraliste une molécule qui tue immédiatement le seul moustique allant de A à B ainsi d'ailleurs que tout autre vecteur domestique accessoire hématophage.

Depuis près d’un siècle, à l’Ile de la Réunion, le moustique Aedes refait son apparition pour nous apporter le paludisme, la filariose, le chikungunya, et maintenant la dengue.

Au lieu de lutter contre ce moustique par des insecticides qui viennent déséquilibrer le monde des insectes, il nous a paru plus judicieux de lutter contre les seuls moustiques qui viennent de piquer une personne atteinte de la dengue. Il faut pour cela administrer à cette personne, de l’Ivermectine.

Non seulement il sera débarrassé de toutes sortes de parasites, comme les vétérinaires le savent depuis 1999. Mais il pourra protéger sa famille et son voisinage. En effet, le moustique qui vient de faire un repas de sang contenant de l’Ivermectine, périra sur le champ.

Est-ce si compliqué que cela ?

2.Posté par Dr anonyme le 28/06/2019 19:12

Parfois victimes du paludisme importé surtout de Madagascar, mais aussi d’ailleurs, voici pour les paludéens une rupture de stock de l’artémisinine, la nouvelle molécule dite efficace pour cette affection.

Le laboratoire Sandoz est confronté à un retard d'approvisionnement en RIAMET avec, pour conséquence, un risque de rupture de stock. La situation n’est cependant pas trop inquiétante.

Il existe d’une part des priorités et d’autre part des alternatives thérapeutiques. Les combinaisons à base de dérivés de l'artémisinine comme l’EURARTESIM et le RIAMET, ce dernier plus efficace, doivent être réservées aux traitements présomptifs d'urgence.

Le MALARONE et ses génériques sont des alternatives anciennes aux dérivés de l'artémisinine, en cas d'indisponibilité, d'intolérance, de contre-indication ou d'interaction avec un traitement concomitant, sauf en cas de chimioprophylaxie antipaludique par atovaquone-proguanil (risque de résistance).

À ce titre, la prescription d’EURARTESIM 320 mg/40 mg peut être envisagée afin d'assurer le traitement des accès palustres non compliqués causé par Plasmodium falciparum chez les adultes, les adolescents, les enfants et les nourrissons âgés de 6 mois et plus et pesant 5 kg ou plus, dans l'attente d'une régularisation de l'approvisionnement en RIAMET.

En savoir plus sur https://www.vidal.fr/actualites/23456/acces-palustre-tensions-d-approvisionnement-en-riamet-jusqu-a-fin-juillet-2019/#PyVqkGQzePKGfkic.99

C’est Le Lancet qui a lancé une nouvelle idée afin d’enrayer le paludisme africain : donner de l’ivermectine aux parents déjà paludéens pour éviter que leurs enfants ou leurs voisinages voire leurs visites ne tombent malades du paludisme.

L’équipe médicale de la fondation de BILL GATES estiment plus que probable que les moustiques, ingérant de l’ivermectine dans le sang des personnes paludéennes traitées ne survivront pas à cette prise, réduisant ainsi le risque de transmission dans la communauté.

Extraits Findings
Eight villages (Burkina Faso) agreed to participate, and four were randomly assigned to each group. 2712 participants (1333 [49%] males and 1379 [51%] females; median age 15 years [IQR 6–34]), including 590 children aged 5 years or younger, provided consent and were enrolled between May 22 and July 20, 2015 (except for 77 participants enrolled after these dates because of unavailability before the first mass drug administration, travel into the village during the trial, or birth), with 1447 enrolled into the intervention group and 1265 into the control group. 330 (23%) participants in the intervention group and 233 (18%) in the control group met the exclusion criteria for mass drug administration. Most children in the active case detection cohort were not treated because of height restrictions. 14 (4%) children in the intervention group and 10 (4%) in the control group were lost to follow-up. Cumulative malaria incidence was reduced in the intervention group (648 episodes among 327 children; estimated mean 2·00 episodes per child) compared with the control group (647 episodes among 263 children; 2·49 episodes per child; risk difference –0·49 [95% CI –0·79 to –0·21], p=0·0009, adjusted for sex and clustering). The risk of adverse events among all participants did not differ between groups (45 events [3%] among 1447 participants in the intervention group vs 24 events [2%] among 1265 in the control group; risk ratio 1·63 [1·01 to 2·67]; risk difference 1·21 [0·04 to 2·38], p=0·060), and no adverse reactions were reported.

Interpretation
Frequently repeated mass administrations of ivermectin during the malaria transmission season can reduce malaria episodes among children without any adverse effects.

Je signale que Le LANCET a toujours publié des articles contrôlés.

3.Posté par Isis le 28/06/2019 22:29

Arrêtez de vouloir manipuler la population ! La dengue n'est qu'une forme de grippe. Ensuite, si vous avez peur d'être piqué par un moustique, sachez que les hirondelles et les grenouilles raffolent de ces bestioles ! Sans compter une certaine catégorie de poissons ! Donc, soyons vraiment écolos et arrêtez de vouloir distiller la peur ! Le paludisme existe toujours en Afrique. Aucun vaccin, aucun traitement anticipant la maladie qui serait créée par la piqûre de ce moustique n'en est venu à bout !

4.Posté par Dr anonyme le 29/06/2019 03:25

Vous faites fort. Vous m'accusez de ne penser qu'à distiller la peur de la dengue variante grippale oubliant tous les morts victimes de ces parasites et de ces virus que j’ai vus dans les hôpitaux.

Alors que je propose une solution pour tous les parasites de chez nous et des pays africains et pour toutes les épidémies transmises par tous les insectes hématophages depuis 1950.

Critiquez cette solution nouvelle, vos remarques seraient plus passionnantes. Au lieu de lutter contre ce moustique par des insecticides qui viennent déséquilibrer le monde des insectes, il nous a paru plus judicieux de lutter contre les seuls moustiques qui viennent de piquer une personne atteinte de la dengue. Il faut pour cela administrer à cette personne, de l’Ivermectine.

Non seulement il sera débarrassé de toutes sortes de parasites, comme les vétérinaires le savent depuis 1999 avec cette même molécule. Mais il pourra protéger sa famille et son voisinage. En effet, le moustique qui vient de faire un repas de sang contenant de l’Ivermectine, périra sur le champ.

Est-ce si compliqué que cela ?

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