Courrier des lecteurs

Entrelacs

Mercredi 10 Janvier 2018 - 10:50

Sur les lacs de tes yeux,
Je navigue, bienheureux.
Posée sur ton rivage souriant,
L'ombre de tes cils se fait fuyant.
je plonge, curieux, en apnée,
Au coeur de la canopée
Emeraude de ton regard,
Comme un aventurier qui s'égare.
Sur les miroirs de tes yeux,
Se reflète la beauté des Dieux.
L'humble nef de mon amour,
Suit chacun de leurs contours.
Sur les lacs de tes yeux,
Je navigue, bienheureux.
Capitaine d'un bateau bonheur,
Je vogue sans crainte, ni peur,
Guidé par les mystérieux phares
De tes pupilles de lumière noire.
L'enchantement d'un battement de tes cils,
Dépose sur la berge de mon coeur,
Une risée douce et gracile,
Une caresse ourlée de douceur.
Tel un marin aventureux,
Je trace mon sillage amoureux,
Sur les lacs de tes yeux,
Où, je navigue, bienheureux.
Un voile de légère brume,
Parfois, assombrit ton onde sublime,
Une larme de cascade,
Met mon coeur en chamade.
Vite! Cap'tain! Jette l'ancre!
Tu vois! Le voile s'échancre.
Ainsi va l'amour,
Cap au Toujours,
Boussole calée sur l'infini,
C'est ainsi, ma mie,
Que sur les lacs de tes yeux,
Je navigue, bienheureux.
Arnaud JOMAIN
Lu 646 fois



1.Posté par L'Ardéchoise le 10/01/2018 11:22

Bonheur du jour !

2.Posté par chikun le 10/01/2018 12:50

Ca nous change des hurluberlus et autres raseurs de service qui sévissent DANS le courrier des lecteurs . Les forcenés de gauche nourris de salaires extravagants et d'avantages sociaux style URSS nous montrent le chemin. Quelle honte à se dire de gauche alors qu'on vit mieux qu'un patron. La france est ainsi faite : les plus menteurs se font élire sur des programmes bisounours style je veux aider les pauvres , les feignasses, les profiteurs, les bandits, les voleurs, les prisonniers, les chauve-souris, les dodos, les syndicats (rires) , les assoces(rerires) , les communautaristes, les français de retour de Syrie, les parents 1 et les parents 2 , les usines Chinoise Taïwan Corée du Sud et les pays africains pourvoyeurs de main d'oeuvre (après 1848 ) . Effectivement , les ouvriers français , traités comme des patrons après 1968, ont progressivement laissé la place à la délocalisation et aux nouveaux exploités moins regardant sur les idées Jean Paul Sartre , l'humanité, Henry Krazucki etc..
La classe ouvrière ne connaissait pas son bonheur en 1968

3.Posté par Nivet Alain le 10/01/2018 14:53

Arnaud Jomain, comme le dit si bien l'Ardéchoise, ce poème est" le bonheur du jour". Dommage que certains ne comprennent pas la portée, la résonance, du message.......

Amicalement,
Alain.

4.Posté par L'Ardéchoise le 10/01/2018 20:40

chikun, oui, cela nous change de quelques hurluberlus, mais il y a aussi des courriers intéressants...
Alors pourquoi ce commentaire qui n'a rien à faire ici, lequel ne sera que peu ou pas lu ?
Pourquoi troubler ces instants précieux où la poésie vous emmène au-delà des problèmes de ce monde de brutes ?

Bonjour ou bonsoir, Alain (décalage horaire...)
Bien cordialement.
B.C.

5.Posté par Marie le 12/01/2018 11:09

un réel plaisir de lire et relire ce poème, mais faut toujours une "tache" dans les commentaires....n'est ce pas post 2......! allez on l'oublie et on relit ce poème et merci à l'auteur pour ce moment de bonheur!

6.Posté par klod le 13/01/2018 14:46

beau poême , quant au post 2 ............... rien de nouveau.

7.Posté par A mon avis le 14/01/2018 14:04

Des beaux yeux de leur muse coule souvent l'inspiration des poètes !

Remarque : il me semble qu'une coquille se soit glissée subrepticement dans ces entrelacs :
"L'ombre de tes cils se fait fuyant."
... sans toutefois en altérer la limpidité !

8.Posté par lulu le 14/01/2018 22:02

"Dans les yeux de mère, il a toujours de la lumière" Bravo mon papa pour ce beau poème !

9.Posté par PAT le 15/01/2018 08:01

salut à tous. Oui, laissez nous profiter tranquillement de ces douceurs. Merci Arnaud.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter