Courrier des lecteurs

Efflavescence : Un moment authentiquement politique

Vendredi 25 Janvier 2019 - 10:04

Le Media : « Gilets jaunes : les visages d’une colère » / Mediapart : « Gilets jaunes : la colère des oubliés » / Le Point : « La colère des Gilets jaunes » / L’Opinion : « La colère des Gilets jaunes » / LCI : « Colère des Gilets jaunes : les vrais questions » / Site officiel du Mouvement des Gilets jaunes : « La France en colère » / Nicole Belloubet : «  Je demande aux Gilets jaunes de passer de la colère à l’engagement. »

Il est facile de constater que c’est le mot « colère » qui revient le plus souvent dans les media et chez les politiques pour expliquer l’effervervescence jaune, l’efflavescence. Une telle interprétation éloigne, me semble-t-il, l’événement du contexte dans lequel il se situe : un conflit sur la question de la parole elle-même.

 Il faudrait rappeler ici la distinction établie par Aristote entre la parole (logos) et la voix (phonè) qui permet de différencier l’homme des autres animaux. Si la phonè par laquelle s’expriment le plaisir et la douleur – et la colère – est donnée à tous les animaux, le logos est l’apanage du genre humain et lui confère son « caractère éminemment politique ».

Ainsi, en inscrivant dans le registre de la colère les articulations sonores des Gilets jaunes comme le font nombre de commentateurs issus de la médiasphère ou de la cratosphère, on rejette ceux-là du côté de l’animalité ; on leur refuse la capacité d’articuler discursivement le grief qui les porte. Le pouvoir, d’ailleurs, s’est longtemps refusé à les entendre au prétexte qu’ils ne parlaient pas, au sens aristotélicien, mais produisaient du bruit. C’est là une erreur de discernement, responsable notamment du contretemps de la réaction des gouvernants, ce qui a permis l’inscription durable du mouvement dans le temps.

Les Gilets jaunes, d’autre part, éprouvaient beaucoup de difficultés à s’entendre entre eux pour désigner des représentants susceptibles de porter leur « parole » et récusaient, violemment parfois, ceux qui l’avaient été. Des interprétations ont été données de ce fonctionnement, qui ont pointé le caractère acéphale du mouvement. Acéphale certes, mais plus fondamentalement alogique, au sens de « privé de logos ». Par les élites politiques et médiatiques. Les représentants, éphémèrement désignés, se voyaient confisquer leur mandat de représentation, aussitôt celui-ci donné, parce que la base jaune, inconsciemment, pressentaient que la condition essentielle de la « discussion » n’était pas présente, les représentés n’étant pas (encore ?) considérés comme des êtres de parole. L’enjeu, pour les Gilets jaunes, est d’abord de se faire compter comme des êtres parlants, en bouleversant un ordre social qui ne les comprend pas, au double sens du verbe,  en s’invitant sur une scène où on ne fait pas un compte avec eux.

Un autre ordre doit être institué, qui reconnaît aux Gilets jaunes le statut d’êtres parlants partageant les mêmes propriétés que les élites qui les leur nient. Une autre scène doit s’ouvrir avec un dispositif donnant à voir un partage égalitaire de la parole, qui oblitère le premier, et où les parties en conflit peuvent exposer leur mésentente. [1] Les Gilets jaunes qui ne sont « rien », selon le mot de l’entité jupitérienne, dans la mesure où ils ne sont pas (ou insuffisamment) pris en compte et répugnent à accepter la place de second rang qui leur est attribuée au sein de l’ordre social existant, sont donc des « sans-part », réalisent un geste élémentaire de politisation en s’identifiant au Tout. La couverture de « Marianne » (n° 1134) reprend la parole-devenant-discours des Gilets jaunes : « Nous sommes le peuple et nous ne nous tairons plus ». C’est ainsi que les Gilets jaunes, qui ne bénéficient d’aucune juste place au sein de l’édifice social existant, s’y inscrivent symboliquement et accèdent au logos, se posant en porte-parole de la société dans son ensemble. Nous avons là un conflit politique authentique, si nous suivons Rancière, qui manifeste une tension entre le corps social structuré au sein duquel chaque partie occupe sa place, et l’affirmation qu’ « il y a une part des sans-part », qui vient ébranler ce dispositif, du fait de l’égalité de principe de tous les hommes en tant qu’êtres pourvus de la parole.

« La politique existe lorsque l’ordre naturel de la domination est interrompu par l’institution d’une part des sans-part. »
Il convient ici de faire appel à une distinction essentielle dans la pensée de Rancière entre « politique » et « police ». Le deuxième terme, antagonique au premier, est à considérer dans un sens neutre et non péjoratif. Et non dans celui actualisé par exemple dans l’expression « Etat policier ». (C’est à ce sens, commun, que renvoient les propos de Luc Ferry sur « Radio classique » le 7/01 : il y recommandait à  « la 4ème armée du monde » et aux policiers de faire usage de leurs armes en réponse à la violence des manifestants.) Ce que Rancière appelle « police » c’est « en son essence, la loi, généralement implicite, qui définit la part ou l’absence de part des parties. » ; c’est « un ordre (…) qui fait que telle activité est visible et que telle autre ne l’est pas, que telle parole est entendue comme du discours et telle autre comme du bruit. » Antagoniquement, la politique est une activité qui vient rompre l’ordre institué entre les parties d’une communauté et le reconfigurer. Notons en passant qu’on est loin de la pratique politicienne commune, même accomplie par celui qui naguère encore affichait le désir de s’en affranchir, qui s’apparente plus à une activité de police (au sens de Rancière). La politique authentique vient « inscrire du désordre dans l’ordre policier ». Lorsque les manifestants endossent leur vêtement réfléchissant pour se faire voir et se nomment « Gilets jaunes », ils se rangent dans cette partie des incomptés qui n’est alors identifiable à aucun groupe social et répondent à un mot qui sert à exposer un tort, celui qui est fait aux millions de Français qui ont de grosses difficultés à boucler leurs fins de mois ou qui n’y arrivent pas. L’énonciation de l’expression nominale « Gilets jaunes » ouvre un espace qui donne à voir ce qui jusqu’alors n’avait pas lieu d’être vu, et où ceux qui se nomment ainsi peuvent se compter. C’est en cela que le mouvement des Gilets jaunes apparaît comme un moment fondamentalement politique et non comme une parodie de révolution, ainsi que l’interprètent certains commentateurs citant le texte célèbre de Marx « Le 18 Brumaire de Louis Napolèon Bonaparte (1852) » : «(…) tous les grands événements et personnages historiques se répètent pour ainsi dire deux fois. (…) la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce. » Le Serment du jeu de Paume des Gilets jaunes serait, dans cette perspective, assimilable à une farce ! C’est une énonciation mimétique certes d’un événement historiquement considérable mais c’est aussi un événement de parole singulier, qui vient produire une instance et une capacité d’énonciation qui n’étaient pas jusqu’ici identifiables, opérant ainsi la transformation des Gilets jaunes en sujets politiques.

On peut se demander, cependant, si cette intrusion soudaine de la politique authentique va s’inscrire dans la durée. Le pouvoir, en effet, a fini par « discuter » avec les Gilets jaunes et satisfaire à certaines de leurs revendications, dont celle à l’origine de la protestation, à savoir l’augmentation de la taxe sur les carburants. Les gouvernants ont cédé un peu mais les Gilets jaunes ont continué leur mouvement, peut-être, me semble-t-il, parce que les premiers les ont privés du véritable objectif de leur protestation, qui serait la dimension universelle qui résonne dans leur demande particulière. Les Gilets jaunes éprouvent une certaine frustation car le pouvoir, en se contentant d’accéder à leur demande particulière oblitère le fait que celle-ci fonctionne comme une condensation métaphorique de l’opposition globale contre les gouvernants. Il s’agit là d’un geste de dépolitisation, qui marque le retour de l’ordre policier, lequel vient commencer de suturer le moment politique ouvert par l’insurrection jaune. La récupération du mouvement par les partis, extrêmes notamment, participe aussi de cette dépolitisation.

Qu’en est-il de la protestation jaune à la Réunion ? A-t-elle donné (donne-t-elle) lieu à politique ? Il s’est produit les mêmes phénomènes que dans l’Hexagone, l’identification des sans-part au Tout notamment, les Gilets jaunes de l’île devenant par un coup d’éclat énonciatif performatif le « peuple réunionnais ». Mais la manifestation populaire a produit  une scène polémique spécifique donnant à voir une contradiction entre deux logiques, ce qui est le propre de la politique pour Rancière : l’égalité inscrite dans la devise de la République et l’exclusion dont le « peuple réunionnais » se sent victime, se traduisant surtout par un coût de la vie plus élevé. Un vœu d’égalité s’exprime donc, rappelé aux gouvernants depuis des décennies par le slogan  « nou lé pa plis nou lé pa mwin », qui expose sa non réalité. Et, à chaque fois, la réponse est quasiment la même, à savoir la mise en place de dispositifs de lutte contre l’exclusion. La gestion de la crise des Gilets jaunes vérifie cette stratégie : il s’agit de déclarer dans un premier temps l’inclusion des exclus (tout le monde étant inclus, il n’y a plus de sans-part et s’abolit ainsi toute revendication de part pouvant mettre en péril l’ordre institué), puis de proposer des mesures spécifiques destinées à corriger ce qui ne va pas, ce qui n’est pas au niveau national. Une telle façon de procéder empêche l’exclusion de se symboliser, empêche l’ultramarin de se faire compter,  donc le condamne à rester sans part propre. L’exclusion ne peut donc se construire polémiquement comme rapport de deux mondes hétérogènes pourtant unis dans une communauté litigieuse. En cela, c’est la politique qui est niée, si nous suivons Rancière :
« La politique n’est pas faite de rapports de pouvoir, elle est faite de rapports de mondes. »

Le danger de cette dépolitisation, qui empêche l’altérité de se symboliser, c’est le retour de la violence sous toutes ses formes dans nos sociétés. Ici et ailleurs.
 
 
[1] Mon analyse s’inspire des idées du philosophe Jacques Rancière exposées dans son ouvrage La Mésentente
Jean-Louis ROBERT
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1.Posté par Cimendef le 25/01/2019 15:16 (depuis mobile)

Et si ce discours n'était que de la logorrhée ou en plus trivial de la diarrhée verbal..

2.Posté par A mon avis le 25/01/2019 19:02

Définition de "efflavescence" svp ???

Quel vocabulaire prétentieux ?
Que de langage emberlificoté pour ne dire en fin de compte que des lieux-communs !

"Le Serment du jeu de Paume des Gilets jaunes" ?
Ah!... Ah!... Ah!... le délire ! ........

" il s’agit de déclarer dans un premier temps l’inclusion des exclus (tout le monde étant inclus, il n’y a plus de sans-part et s’abolit ainsi toute revendication de part pouvant mettre en péril l’ordre institué), puis de proposer des mesures spécifiques destinées à corriger ce qui ne va pas, ce qui n’est pas au niveau national".


Quelle limpidité d'expression ! 😊😊😊
Quelle clarté de la pensée ! 😊😊😊

Selon Boileau : " Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement".

3.Posté par Jean-Louis ROBERT le 25/01/2019 19:11

(Pour Cimendef)
Merci de votre commentaire merdique !

4.Posté par L'Ardéchoise le 25/01/2019 20:47

Pavé indigeste !
Ne vous êtes-vous pas trompé de support ?
Je doute qu'un certain nombre de Zinfonautes vous lisent jusqu'au bout.

5.Posté par MARTIN LANE le 25/01/2019 20:49

La langue de bois , la nov'langue ne sont pas accessibles au raisonnement des personnes bien terre-à-terre.
Écrire un aussi long pavé avec des phrases qui comprennent une affirmation et son contraire, ressemble tout à fait aux efforts de pédagogie de notre Président envers le peuple illettré que nous sommes , afin d'occuper l'espace restreint de nos de nos propres analyses.

Ce blog est populaire et lu, compris et répondu par des personnes au vocabulaire appris du temps où un mot voulait encore désigner une image bien concrète ( autrement dit : appeler un chat, un chat et non pas un félidé domestique poilu , indépendant et mangeur de croquettes )

6.Posté par klod le 25/01/2019 21:58

authentique , source : Wiktionnaire , le dictionnaire libre ( sic ...) :


"i\ɔ.tɑ̃.tik\ ou \o.tɑ̃.tik\ masculin et féminin identiques
1.Qui est certifié par des officiers publics et dans les formes requises. Enfin , si cet acte authentique ne fait pas foi du paiement tempestif des frais, j'offre subsidiairement d'en établir la preuve par témoins. — (Philippe Antoine Merlin, Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, Bruxelles, H. Tarlier, 1827, vol.21, p.259)
Le 5 février, les deux parlementaires apportent une copie authentique du traité conclu entre la France et l’Allemagne pour fixer les conditions de l’armistice. — (Général Ambert, Récits militaires : L’invasion (1870), p.439, Bloud & Barral, 1883)
L’acte authentique est celui qui a été reçu par officiers publics ayant le droit d’instrumenter dans le lieu où l’acte a été rédigé, et avec les solennités requises. — (Article 1317 du Code civil français)

2.(Par extension) Dont la vérité ou l’autorité ne peut être contestée. Un fait authentique.
Une histoire authentique.
Des traditions authentiques.
Déclaration authentique.
Témoignage authentique.

3.(Familier) Dont la réalité ne peut être niée. Vêtu d’un chandail humide et porteur d’une casquette spongieuse, déformée, d’un pantalon trop court et de godillots à clous, le gars tétait un authentique brûle-gueule de terre-neuva. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)"





perso, je retiendrais : "Par extension : Dont la vérité ou l’autorité ne peut être contestée"

waou !!!! définition "complexe" , s'il en est ................... na pu de mot , comme dit l'autre .............

7.Posté par "VIEUX CREOLE " le 26/01/2019 10:51

--- MONSIEUR JEAN-LOUIS ROBERT ,-J'AI LU A PLUSIEURS REPRISES votre très longue exposé ; Je regrette de vus dire que je n'ai absolument pas compris où vous vouliez en venir ! !! Et , j'ai constaté que je ne suis pas le seul danns ce cas . . .

8.Posté par "VIEUX CREOLE " le 26/01/2019 10:52

--- MONSIEUR JEAN-LOUIS ROBERT ,-J'AI LU A PLUSIEURS REPRISES votre très longue exposé ; Je regrette de vus dire que je n'ai absolument pas compris où vous vouliez en venir ! !! Et , j'ai constaté que je ne suis pas le seul danns ce cas . . .

9.Posté par "VIEUX CREOLE " le 26/01/2019 10:54

--- MONSIEUR JEAN-LOUIS ROBERT ,-J'AI LU A PLUSIEURS REPRISES votre très longu exposé ; Je regrette de vous dire que je n'ai absolument pas compris où vous vouliez en venir ! !! Et , j'ai constaté que je ne suis pas le seul dans ce cas : je suis rassuré ! ! !

10.Posté par Emmanuelle HOARAU le 26/01/2019 12:21

Le syndrome du petit ROBERT ! Des mots encore des mots, et cela finit par donner des vrais maux de tête !

11.Posté par A mon avis le 26/01/2019 18:58

@ Jean-Louis ROBERT

Définition de "efflavescence" svp ???

12.Posté par L'Ardéchoise le 27/01/2019 12:16

A mon avis, j'ai fini par dégoter ce mot dans un livre de 1829, il y est utilisé dans la description de la fabrication d'un fromage que "l'efflavescence rouge et jaune" transforme en un "manger des dieux", donc, il a existé.
Pas plus, je suis comme vous à essayer d'en saisir le sens.
Sans vouloir toutefois en faire un fromage...

13.Posté par Kayam le 27/01/2019 14:47

Il y a des Robert qui se démarquent, qui se remarquent et qui marquent.

Il y en a d'autres qui font faire des rots au beurre... pardon !

14.Posté par A mon avis le 27/01/2019 17:26

@ 12.Posté par L'Ardéchoise
Grand merci ! (et bravo pour vos ressources culturelles)

Moi j'ai trouvé l'adjectif "flavescent" dans le Littré (mais rien sur efflavescence)

Étymologie : lat. flavescens, de flavescere, jaunir
FLAVESCENT, ENTE, adj.
♦ D'une couleur jaune mordoré ou blond. « Promesses D'ivresse Exaltant Languissamment La volupté future Des moissons flavescentes », Rabearizafy .


Donc c'est en rapport sans doute avec la couleur jaune.

Avec votre définition en rapport avec le fromage, l'auteur de ce texte pédant considère-t- il ce mouvement comme une fermentation ?

Mais peut-être n'en connait-il pas la définition lui même, puisqu'il se refuse à en préciser le sens !

15.Posté par Jean-Louis Robert le 28/01/2019 08:54

@ L'Ardéchoise & A mon avis
L'auteur du "texte pédant", usant d'un " vocabulaire prétentieux" essayait simplement de comprendre un phénomène en s'appuyant sur les analyses du philosophe J. Rancière, lequel use de concepts dont l'expression nécessite un vocabulaire particulier ( "pédant", prétentieux" et autres épithètes tout aussi bienveillants).
D'autre part, je ne me suis pas refusé à répondre aux questions posées ; j'ai, en effet, posté deux commentaires qui n'ont pas été publiés, ne sachant pas qu'il fallait que je me connecte.
Quant au mot "efflavescence", j'en connais le sens puisqu'il s'agit d'un néologisme que j'ai créé (preuve de pédantisme, n'est-ce pas?) pour piquer la curiosité de ceux qui veulent bien me lire, me lire VRAIMENT. En fait, un bon lecteur aurait vu la définition du mot "efflavescence" dès le 2ème paragraphe. Je m'excuse d'ailleurs d'une coquille : il faut lire "effervescence" au lieu de "effervervescence". Donc "efflavescence" = "effervescence" + racine latine qui signifie "jaunir" ="effervescence jaune". C'était dans le texte !

16.Posté par L'Ardéchoise le 28/01/2019 13:24

Monsieur, ah que oui, vous êtes prétentieux !
"néologisme que j'ai créé..."
Ce terme existe, il était employé au 19ème siècle en littérature.
Mais peut-être que vous êtes la réincarnation du Comte de Fortis, qui l'utilise dans son ouvrage "Amélie ou Voyage à Aix-les-Bains" (1829) ?

"En fait, un bon lecteur aurait vu la définition..."
Là, on n'est plus dans la prétention, mais dans le mépris !
A l'avenir, je fuirai votre incontinence verbale.

Enfin, je n'ai pas perdu mon temps : si l'on me dit que je suis blonde, je vais pouvoir répliquer : "je ne suis pas blonde, je suis flavescente ! "La classe ! mdr !!!!!!!!!!!!!!

17.Posté par Réunionnaise le 28/01/2019 13:57 (depuis mobile)

L''Ardechoise Mdr. Vous avez fait ma journée. Merci.

18.Posté par A mon avis le 28/01/2019 14:13

@16.Posté par L'Ardéchoise :
Pour parodier la citation du Littré, que diriez vous de :
"La volupté future de la flavescente Ardéchoise "
😊😊😊

19.Posté par A mon avis le 28/01/2019 14:39

@ 15.Posté par Jean-Louis Robert :
Communiquer implique un émetteur et un receveur et un média.(ici l'écriture)

Si l'émetteur veut être compris, il est souhaitable que son écrit soit compréhensible par le récepteur.
Il doit donc écrire en se demandant ce que le lecteur va recevoir, va comprendre, et non pas écrire en répandant sur le papier des éléments de sa propre pensée confuse !

Par ailleurs, comme déjà exprimé, " Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement"

"..... chez les politiques pour expliquer l’effervervescence jaune, l’efflavescence."
Vous appelez ça une définition de "efflavescence" ?

Si je vous dit :
".....pour expliquer son pédantisme, sa prétention "
"prétention" est-ce la définition de "pédantisme" ?

PS.; vous êtes le Monsieur Jourdain du néologisme ! 😊😊😊

20.Posté par Jean-Louis Robert le 29/01/2019 21:28

@ Paule&Mickey
Le néologisme, c'est "efflavescence", pas "flavescent" !
Astèr, arèt fé zouzou èk sa !

21.Posté par A mon avis le 30/01/2019 13:15

@ 20.Posté par Jean-Louis Robert
Vous ne semblez pas avoir compris, donc je répète pour vous :

"..... chez les politiques pour expliquer l’effervervescence jaune, l’efflavescence."

Vous appelez ça une définition de "efflavescence" ?

Si je vous dit :
".....pour expliquer son pédantisme, sa prétention "
"prétention" est-ce la définition de "pédantisme" ?

PS.; vous êtes le Monsieur Jourdain du néologisme ! 😊😊😊

(car vous n'êtes pas le premier à utiliser ce mot "efflavescence" ! comme l'a prouvé l'Ardéchoise)

22.Posté par L'Ardéchoise le 30/01/2019 21:48

Au sieur Robert (à croire que Robert est un patronyme qui attire le mensonge chez celui qui le porte...)
Efflavescence n'est pas un néologisme né de votre imagination, mais un emprunt.
Mot ancien, soit, tombé en désuétude, soit, cependant vous n'en n'êtes pas l'inventeur !

Vous êtes d'une absolue mauvaise foi, qui n'a d'égale que votre malhonnêteté à reconnaître l'évidence que vous balayez d'un revers de clavier méprisant.

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