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Ecole "Ma Pensée" à Bras-Panon : D'une querelle entre élèves à un conflit généralisé

Mercredi 2 Février 2011 - 14:30

Ecole "Ma Pensée" à Bras-Panon : D'une querelle entre élèves à un conflit généralisé

L'école primaire, Ma Pensée, située à Bras-Panon, aurait certainement mérité qu'on parle d'elle autrement qu'avec l'histoire qui va suivre. Ouverte depuis la rentrée 2008/2009, elle permet à de nombreux enfants de la Rivière des Roches d'être scolarisés non loin de chez eux, même si l'absence de classe de CM2 fait encore défaut… Mais depuis plusieurs mois, un conflit ternit l'ambiance. Des parents ont décidé de rompre avec le silence, démunis, ils espèrent aussi faire réagir les autorités concernées.

Aux environs du mois d'octobre 2010, une élève de CM1 explique à sa maman qu'un groupe de filles ne cesse de l'embêter et de la harceler. La maman, furieuse, interpelle les parents des filles concernées. Selon un parent, "elle était furieuse. On lui a expliqué qu'on allait parler à nos filles mais cela n'a pas suffit. Elle s'est sentie obligée de nous dire qu'elle ne pourrait pas répondre des actes du papa de sa fille, son ex-conjoint, qui va bientôt sortir de prison…"  La situation a toutefois fini par se calmer…

Mais la maman n'en reste pas là. Elle semble en vouloir particulièrement à une fille du groupe, considérée comme la "meneuse", qui s'avère être l'enfant d'une des maitresses d'école. Le 2 novembre 2010, cette maman pénètre dans l'établissement un matin et menace la fille présente dans la cour. C'est la directrice qui intervient pour demander à la dame de quitter les lieux et pour consoler l'enfant. Une plainte est déposée.

Le conjoint s'en prend à la directrice

Une semaine plus tard, le 9 novembre, la directrice, ainsi que les enseignants et deux représentants de la mairie, font une réunion pour tirer la situation au clair et convoquent la dame. Le ton monte et elle annonce prendre la décision d'enlever sa fille de l'école "Ma Pensée". Le 16 novembre, elle vient effectivement chercher les affaires de sa fille, accompagnée de son conjoint, le beau-père donc.

Ce dernier, pris de colère, saute les barreaux de l'école et s'en prend à la directrice qui finit par courir se réfugier dans une classe de CM1, avec les enfants et la maîtresse. Tous les enseignants enfermés dans leurs classes, les élèves paniqués, la directrice demande à l'homme de partir, auquel cas elle appelle la police. Le même jour, la directrice porte plainte et se met en arrêt maladie.

A la suite de cet événement, les parents d'élèves envoient des courriers à la mairie et au rectorat. A la même période, la maman, et maîtresse d'école, décide d'enlever de l'établissement sa fille qui avait été menacée.

Aucun établissement ne veut avoir affaire à cette famille

La fin de l'année 2010 se poursuit plus tranquillement, et les vacances arrivent. Puis, les élèves reprennent le chemin de l'école le 26 janvier. Hors, pas plus tard qu'hier, les parents mais aussi les enseignants découvrent avec stupeur le retour de la fille dont la mère et son conjoint avaient semé la pagaille.

Un parent témoigne : "Nous n'avons rien contre cette petite fille mais le comportement, parfois violent, des parents a été inacceptable et nous craignons que cela recommence. A la mairie, on nous explique que la mère a un lourd passif, aussi, aucun établissement de Bras-Panon n'a voulu prendre sa fille. Du coup, c'est le maire en personne qui aurait décidé de la remettre à l'école primaire "Ma Pensée"".

En guise de protestation envers la directrice qui était au courant, et envers la mairie, les parents d'élèves et enseignants de l'association de l'école "Les coccinelles panonnaises" ont décidé de démissionner du bureau. Surtout, tous attendent une réaction des autorités compétentes.
Melanie Roddier
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1.Posté par noe974 le 02/02/2011 15:15

Les "affaires" d'enfants où se mèlent les parents , les conflits , les la-dit , la-fé ...empoisonnent la vie d'une école .
Souvent des parents règlent leurs problèmes (conflits avec leur voisinage , conflits avec la Mairie , conflits familiaux , conflits avec la vie...) devant ou dans l'enceinte des écoles .
Difficiles de raisonner des gens bornés , bouchés ...n'ayant plus confiance en qui que ce soit ... La colère , l'alcool , le chômage augmentent ces risques de conflits ; et une simple étincelle suffit à faire tout exploser ....

Il faut du courage , du savoir-faire , du savoir-être ... pour diriger une école de nos jours .

Les parents doivent avoir plus de retenue et faire confiance aux enseignants et surtout sachez dialoguer et n'écoutez plus vos enfants (leurs paroles ne sont pas "paroles d'évangile")
Les enfants ont besoin de câlins affectueux , faites -les grandir dans le droit chemin !

2.Posté par elodie minatchy le 02/02/2011 15:47

bah alors même les enfants de maitresse d'école harcèle ???
comme quoi la bonne éducation n'était pas au rendez vous aussi de l'autre coté !

3.Posté par Zoé le 02/02/2011 16:11

Post 1 : Les enfants ont besoin de câlins affectueux , faites -les grandir dans le droit chemin !


Faut il etre sous influence pour oser écrire ça?!...

4.Posté par ... le 02/02/2011 17:29

Je suis né en 1982 et je suppose que ceux qui sont nés avant peuvent encore plus en témoigner: Lorsque que j'avais un problème avec un camarade de classe et encore plus avec un adulte, de surcroît enseignant, il ne me passait pas par l'esprit d'aller me plaindre avec mes parents auquel cas je recevais deux bonnes gifles bien méritées. J'avais aux yeux de mes parents tort sauf cas extrême bien sûr.Voilà le problème de la société moderne: "L'enfant roi" . Zot marmaille c'est de l'or comméla! le moindre ptit problème la famille débarque l'école. Voilà comment se fabrique la délinquance, la violence, l'irrespect. Ce n'est certainement pas le chômage ou la précarité...

5.Posté par cequejendis le 02/02/2011 18:00

A Noé!
Mon fils a été la cible d'une maîtresse d'école. Il se plaignait régulièrement. Je le calmais en lui disant de faire attention et de ne pas tirer l'attention de sa maîtresse sur lui. IL y a eu différence de traitement, je n'ai rien dis jusqu'à ce que la maîtresse accuse à tord et injustement mon fils de vol. Je prends rendez-vous avec elle. Sans même une excuse à mon égard et à mon fils, après enquête auprès de ses élévves elle s'est rendu compte que c'était une erreur et toute la classe était concernée.
Je préviens mon fils de ne surtout rien ramassé dans une classe meme si personne reconnait son objet.
Un autre jour mon fils se fai à nouveau traiter de voleur par la maîtresse: "écrit dans son carnet de texte", c'était une accusation et même pas un doute sans considération et respect pour le parent. Je vais la voir et une discussion très sévère s'engage entre nous avec la présence du directeur. Je rappelle que cette maitresse est jeune et n'a pas d'enfant. A aucun moment elle ne s'est remise en cause. Lorsque j'ai relevé sa différence de tratement à l'égard de mon fils. Elle a été piqué au vif! Elle a continué ce tratement pire qu'avant. LE pédo-psy m'avait même conseiller de changer de classe mon fils...
... A Mr Noé, si nous parents ne faisons pas attention à ce que dit notre enfant...que deviendraient-il face à l'injustice des adultes?
L'école est ce qu'elle véhicule comme valeur. Ce n'est pas normale que dans ce cas c'est la petite fille victime qui devient paria car les enseignants auraient dû faire attention qu'une enfant subissait un mauvais traitement!!!!!!!!!!

6.Posté par noe le 02/02/2011 19:17

P 5
Il est vrai que dans cette profession , il y a des "mangeurs de M..." peut-être 10 % qui n'ont pas à être là , ils mériteraient une bonne raclée et mis à pied sans sommation . Mais les textes de lois protègent trop les fonctionnaires (rappel le prof raciste , il n'a rien eu , pas de mise à pied , mais simple avertissement )
Mais il ne faut pas généraliser , et prendre les paroles des enfants pour argent comptant .
Cela crée des conflits à n'en plus finir et c'est préjudiciable à la vie de l'école , à l'élève qui n'a pas demandé à être là .
Les enfants doivent être hyper protégés , ils sont si fragiles et ne connaissent pas la VIE .

Donnons-leur de bons exemples !

7.Posté par thierry le 03/02/2011 07:43

quand les parents sont des cas sociaux, personne ne veut prendre de décisions! entre une municipalité qui tourne le dos aux parents des élèves concernés et la directrice qui n'a comme seule soucis, sa prime pour la bonne tenu de son école, vers qui se tourner sinon de régler ce genre de problème soit meme!

8.Posté par David Asmodee le 03/02/2011 14:04

A ce genre de racaille, il faut leur couper les allocs quand ils envoient leurs enfants à l'école.

9.Posté par zanlik le 13/02/2013 15:00

monsieur le maire décide de placer l'enfant dans cette école! c'est lui qui décide? Jamais vu celà! un dictatateur alors!

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