Faits-divers

Domenjod: Un surveillant pénitentiaire face au présumé agresseur de sa fille, FO réagit

Mardi 20 Février 2018 - 11:47

"Comment côtoyer un détenu qui a touché à la chair de votre chair?" Le retour de Nicolas B., suspecté de plusieurs viols, à la prison de Domenjod entraine une vive "émotion et la colère" du personnel pénitentiaire. Et pour cause, le père de l’une des victimes travaille au sein du centre pénitentiaire de St-Denis. 

Une fois l’affaire connue, Nicolas B. avait été transféré en détention à St-Pierre mais sa "situation semblait devenir intenable". Le détenu aurait ainsi multiplié les tentatives de suicide. "Même si nous ne remettons pas en cause son départ de St-Pierre, d'autres pistes étaient possibles avant son retour sur St-Denis", affirme Vincent Pardoux, secrétaire local FO Pénitentiaire. 

Le centre de détention du Port étant réservé à des personnes définitivement condamnées, l’une des solutions aurait été de le transférer sur le centre pénitentiaire de Majicavo à Mayotte mais le détenu et les magistrats refuseraient. "Les magistrats et notre administration font preuve de beaucoup moins de mansuétude lors de transfert notamment de détenus mineurs de Mayotte à la Réunion sans se soucier du déracinement et du choc psychologique qu'il peuvent rencontrer". 

"On est très loin des effets d'annonces de notre ministère lors de la signature du protocole d'accord souhaitant mettre les personnels en avant. Une nouvelle fois, on sacrifie les personnels pour le bien-être de nos résidents", dénonce le syndicat qui attend une étude de la situation et des signes forts de sa direction.
N.P
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1.Posté par Santa le 20/02/2018 13:51 (depuis mobile)

Et ben c''est ce qu''il faut faire envoyer les détenus à Mayotte très bonne idée mais put de délinquants moin de force de l''ordre Non multiplions la délinquance sa arrange le gouvernement pour prendre des décisions dans leur luxueux bureau dommage ....

2.Posté par Gilles le 20/02/2018 15:32

Perso, je suis infirmier et je me suis déjà fait agressé physiquement par un patient...revenu ds le service qq semaines après...même si c pas facile, faut rester pro ! Au pire, la prison comporte plusieurs ailes différentes...ce détenu peut être ailleurs ds la prison non ?

3.Posté par yabos le 20/02/2018 19:56

Voilà une opportunité de régler la question et de punir vraiment ce prédateur une bonne fois pour toute?

4.Posté par killor974 le 20/02/2018 20:38

ouai ben la mec on parle quand meme d'une personne qui a violé sa fille et non d'une agression a lui meme, je ne sais pas si tu as des enfants (ce qui m'étonneré fortement vu ta réponse.) mais sa reste quand meme trés dur de ne pas se vengé et pour ce qui est des aile il sont polyvalent tout autant que les detenus et leurs activités.

5.Posté par Dom le 20/02/2018 22:02 (depuis mobile)

J''aime bien le commentaire : lors de transfert notamment de détenus mineurs de Mayotte à la Réunion sans se soucier du déracinement et du choc psychologique qu''il peuvent rencontrer! Genre après des viols, faut encore prendre soins de leur santé!!

6.Posté par Angel le 20/02/2018 22:13 (depuis mobile)

Réponse à Gilles. Être agressé physiquement par un patient et avoir devant lui le c**nard qui a violé sa propre fille je crois que c'est quand-même 2 choses différentes !!!

7.Posté par Jp POPAUL54 le 20/02/2018 23:13

Quand les magistrats et l'administration prennent soin des détenus plutôt que du personnel pénitentiaire !!!!
Le système marche sur la tête .

8.Posté par almuba le 21/02/2018 07:57

Il faut l'envoyer à Mayotte.
Rien à faire de son consentement ou pas.

9.Posté par Ganagana le 21/02/2018 09:34

Ou qu'il aille les matons lui réserveront un traitement de choix....il aura contre lui les détenus en tant que pointeur, et les matons par solidarité corporatiste, il va prendre sévère le pointeur, et comprendre ce que ça fait d’être violé !

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