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Dimanche 1er mars : Concert du groupe Malouz à la Rondavelle le Surfeur (Chez Tiroule) à Saint-Leu

Basée à St Leu, la formation emmenée par Roberto Morel propose une alchimie originale qui s’appuie tant sur le registre du maloya que sur les sonorités du blues. Maloya et Blues, deux musiques liées par une histoire commune, réunies par le groupe (et la contraction) Malouz.

Mardi 24 Février 2015 - 09:17

La formation s’appuie sur le manager Mo Akbi, titulaire des licences d’entrepreneur de spectacles, et président de l’association Malouz qui a pour but de promouvoir la langue créole par le biais de la musique. Avec une équipe particulièrement soudée, le groupe est prêt à aller à la rencontre du public réunionnais pour lui présenter son maloya-blues des plus revigorants.

Depuis tout petit, Roberto Morel est un passionné de musique. Lui qui habite St Leu depuis bientôt 20 ans, se souvient d’une enfance joyeuse passée à St Joseph, où l’on "tapait sur les mok pour mettre de l’ambiance dans le bus".

Jeune il s’imprègne des disques de Fleetwood Mac, de Pink Floyd ou des Eagles. Mais la révélation interviendra plus tard, alors qu’il poursuit ses études en métropole (Roberto est aujourd’hui professeur de mathématiques et de sciences).

C’est donc en 1990 à Orléans que Roberto est victime d’un choc salutaire. Un soir, alors qu’il est attablé au restaurant, un bluesman franchit la porte et va s’installer sur la petite scène. Il assure un concert de grande qualité avec pour seuls instruments une guitare et un bottleneck (goulot de bouteille que l’on fait glisser sur les cordes). Roberto est subjugué par la forme épurée du blues ainsi que par la sonorité originale de la guitare jouée au bottleneck. Il décide de transposer cet univers bluesy à la musique de son île natale, le maloya. Et le soir même il pose les bases de ce qui deviendra un jour l’album Kolé boutey, traduction créole du "bottleneck".

De retour à La Réunion un an plus tard, Roberto intègre le groupe Kanel de 1993 à 1996 en tant que guitariste rythmique et choriste. C’est là qu’il fait ses premières armes sur scène, et qu’il découvre le succès : le titre Mon pomp vélo est en effet devenu en quelques semaines un immense tube dans l’île. Roberto adapte progressivement les rythmiques binaires du blues à celles, ternaires, du maloya en faisant cohabiter kayamb et roulèr avec la slide guitare.
Alain Lascourrèges
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