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Déversement de boues rouges: Ségolène Royal en veut à Manuel Valls


- Publié le Vendredi 2 Septembre 2016 à 11:48 | Lu 2227 fois

Déversement de boues rouges: Ségolène Royal en veut à Manuel Valls
Rejets toxiques en Méditerranée. Ségolène Royal n’y va pas de main morte quand il s’agit de défendre certaines de ses décisions. Dans la prochaine émission de Thalassa consacrée au Parc des Calanques, la ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer accuse directement Manuel Valls d’avoir ignoré sa décision sur les rejets de boues rouges d’Altéo en Méditerranée. 

Malgré l’interdiction du ministère de l’Environnement, Altéo va continuer pour quelques années encore de déverser ses rejets. Ségolène Royale et les écologistes jugent que cette « boue rouge » serait toxique pour l’homme et l’environnement. 

« Manuel Valls a décidé le contraire. Il est Premier ministre et il a décidé le contraire de ce que dit sa ministre de l’Environnement. Il a pris sa décision. Il a donné un ordre au préfet. Le préfet a donné l’autorisation. Je ne peux pas donner un contre-ordre », va affirmer Segolène Royal dans l’interview de Thalassa qui sera diffusée ce soir. 

Actuellement, Altéo et son usine d’alumine pèsent 440 emplois directs et 300 indirects. Altéo a reçu l’autorisation de rejeter les résidus du traitement de bauxite dans le canyon de Cassidaigne, au coeur du parc.




1.Posté par Tanguy47 le 02/09/2016 15:44

y aurait t il règlement de compte au gouvernement ?????? pas besoin d'en rajouter le départ de Macron a largement excité les esprits des Ministres.

2.Posté par dioxine974 le 02/09/2016 16:30

bon alors qu'est qu'on attend pour monter nos incinerateurs à la reunion? si c'est possible dans le parc national des calanques on peut aussi la reunion . nou lé pas plis, nou l'est pas moins

3.Posté par kld le 02/09/2016 17:12

fectivement , tout sauf bismuth et valls ( le fn cela va de soi!!!!) .

4.Posté par titurbo le 02/09/2016 21:05 (depuis mobile)

Yo.la seule chose qu'' on connait pas c comment il gouverne le FN.donc entre tous je teste après je pourrait donner mon avis.a bon entendeur..

5.Posté par L'Ardéchoise le 02/09/2016 23:43

A 100% avec elle !
Ce qui se passe dans ce merveilleux endroit est inadmissible, dégueulasse, intolérable .
Valls nous les brise menues, mais hélas en 8 mois, des valses à contretemps, il risque de nous en faire encore !!!

A l'image des dirigeants de l'Europe unie (c'est quoi ça ?) qui viennent en catimini de prolonger l'autorisation du Roundup de Monsanto et d'autres cochonneries, et ce pour 18 longs, trop longs mois...

6.Posté par Pamphlétaire le 03/09/2016 04:25

Quand les enjeux économiques, financiers et politiques se côtoient avec mensonges, pressions, dons, avantages en tous genres pour obtenir la continuité d'exploiter, on arrive à cela depuis les années 1960. Des semi-remorques de la société ONATRA dont un des actionnaires était un nommé POMPIDOU, ont déversé pendant des années la bauxite traitée dans l'usine de Gardanne dans un trou qui s'ouvrait dans l'antre de la terre ou plutôt dans une galerie souterraine, situé dans une commune limitrophe de Gardanne...L’installation de la canalisation a réduit puis a supprimé l'incessant va-et-vient des semi-remorques et diminué d'autant les frais liés au coût de ce transport.
J'avais écrit dans Zinfos dans un autre article que par une convention de Genève, il est interdit de jeter dans les mers et les océans des déchets radio-actifs en fûts mais qu'il n'est pas interdit de déversé dans ces mers et océans des déchets radio-actifs par une canalisation venant directement du site industriel....(Voir à la Hague pour ceux qui veulent s'informer ou sur cette convention...)
J'ai trouvé cet article qui est bien rédigé et qui fait un résumé sur l'histoire de la bauxite des Baux, Gardanne sans que cet article fasse allusion à la convention que j'ai citée malheureusement. D'un côté on interdit les rejets en fûts en le faisant connaître au public, de l'autre on oublie de préciser que ces rejets sont "automatiques" par des canalisations ceci étant tranquillement "adopté" par la convention et par les "monstres" en tout genre....Place à l’article du monde diplomatique qui date de mai 2015.

Arsenic, uranium 238, thorium 232, mercure, cadmium, titane, soude, plomb, chrome, vanadium, nickel : voilà quelques composants des « boues rouges » déversées chaque jour par centaines de tonnes dans la mer Méditerranée. Une canalisation construite en 1966 rejette ces déchets à sept kilomètres des côtes, au cœur d’un site remarquable par sa biodiversité, devenu en avril 2012 le parc national des Calanques. En un demi-siècle, près de trente millions de tonnes ont été répandues à deux cent cinquante mètres de profondeur. Elles dispersent leurs éléments toxiques du golfe de Fos à la rade de Toulon, s’ajoutant aux eaux polluées du Rhône.

Ces boues émanent de l’industrie de l’aluminium. Une histoire ancienne dans cette région : la bauxite, le minerai d’aluminium, fut découverte aux Baux-de-Provence en 1821. Le procédé Bayer, mis au point à Gardanne à partir de 1893, consiste à dissoudre l’alumine qu’elle contient avec de la soude, ce qui génère une grande quantité de résidus toxiques à forte coloration rouge. L’usine appartient aujourd’hui à la société Alteo, premier producteur mondial d’« alumines de spécialité », qui exporte chaque jour plus de mille deux cents tonnes de produits finis, en particulier pour la confection d’écrans plats à cristaux liquides et de tablettes tactiles. Sur un territoire où le travail devient rare, Alteo représente près de quatre cents emplois directs et plus d’un millier en comptant la sous-traitance.

De Marseille à Cassis, les marins remontent des filets teintés de rouge et des poissons chargés en métaux lourds. Certaines espèces ont totalement disparu. Le « crime » a pourtant été dénoncé dès 1963, au moment du projet de canalisation, par le célèbre biologiste Alain Bombard. Océanographe à la retraite, Gérard Rivoire s’inquiète aussi de l’exposition radiologique : « La radioactivité naturelle de la Méditerranée est de 12 becquerels par litre ; celle des boues à la sortie du tuyau dépasse les 750 Bq/l. C’est un risque majeur pour la faune marine et pour la chaîne alimentaire. »

Alteo conteste cette analyse. Certaines études — financées par l’entreprise — permettraient de conclure à une « absence d’impact notable des résidus sur les animaux aquatiques, y compris à forte profondeur (1) ». Les batailles d’experts et l’identité de leurs commanditaires mettent en évidence la difficulté de faire valoir l’intérêt public en matière d’environnement et de santé.
Visite chez Emmanuel Macron

« Cela fait vingt ans qu’ils auraient dû se mettre aux normes », s’insurge Mme Corinne Lepage. Ministre de l’environnement en 1995, elle avait donné à l’exploitant jusqu’au 31 décembre 2015 pour cesser les rejets. Elle ne faisait là qu’honorer la signature par la France de la Convention pour la protection de la mer Méditerranée contre les pollutions, adoptée à Barcelone en 1976 et renforcée en 1995.

Jouant sur un compte à rebours désormais serré, l’exploitant espère aujourd’hui imposer sa solution : séparer les éléments solides et liquides de ces boues grâce à un système de filtres-presse qui permet la valorisation de ces déchets. Miracle de l’« économie circulaire », les boues rouges deviennent alors de la Bauxaline, une matière première étanche utilisée comme remblai. En mai 2014, la société Aluminium Pechiney, propriétaire de la canalisation, demande à la préfecture une nouvelle concession de trente ans pour l’ouvrage, tandis qu’Alteo réclame une modification des conditions d’exploitation de son usine de Gardanne : plutôt qu’un arrêt total de tout rejet, elle souhaite obtenir l’autorisation de déverser en mer quatre-vingt-quatre tonnes par an d’effluents liquides.

Le 8 septembre 2014, le conseil d’administration du parc national des Calanques suscite un vif émoi en donnant son feu vert par trente voix contre seize. Son avis est assorti de réserves : il demande notamment un contrôle continu des rejets par un comité indépendant et le suivi de l’état de la canalisation. Un avis non conforme aurait probablement conduit à la fermeture de l’usine, ce que les élus locaux redoutaient, mais sans s’être inquiétés lorsqu’il était encore temps ni des conséquences sanitaires ni des risques de délocalisation. Devant le tollé, la ministre de l’écologie Ségolène Royal commande trois expertises et, dans un communiqué du 19 septembre, rappelle qu’« il faut viser un objectif de zéro rejet d’arsenic et de métaux lourds en mer ».

Premier à rendre ses travaux, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) reconnaît que les effluents résiduels ne respecteraient pas, pour sept paramètres, les valeurs limites fixées en 1998 par l’arrêté ministériel sur les rejets liquides dans le milieu naturel des installations classées (2). Evoquant des solutions combinées qui réduiraient très fortement les rejets mais « nécessiteraient plusieurs années pour être mises en place », il conclut au sujet de la proposition d’Alteo : « C’est la seule solution opérationnelle à la fin 2015, qui ne remet pas en cause la continuité de l’activité industrielle. »

« On n’en attendait pas moins du BRGM », lance Mme Michèle Rivasi, eurodéputée du groupe Europe Ecologie - Les Verts (EELV), qui se mobilise depuis 2010 avec son collègue José Bové pour exiger l’arrêt des rejets. Le BRGM peut difficilement passer pour indépendant : il figure comme partenaire d’Alteo pour la commercialisation de la Bauxaline dans le cadre d’un projet européen baptisé « Bravo » (3) — ce que Mme Royal pouvait difficilement ignorer.

Pour sa part, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) indique que la Méditerranée « semble contaminée par le mercure avec la même amplitude que le reste des océans (4) », ni plus ni moins. L’étude note toutefois que le canyon sous-marin de Cassidaigne, où débouche la canalisation, présente des concentrations en mercure de « deux à huit fois la valeur de référence géologique » et recommande le recueil d’informations complémentaires dans la zone de rejet.

Alors que l’industriel se retranche derrière les enquêtes qu’il finance pour affirmer « l’innocuité générale des résidus collectés en mer », les conclusions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) apparaissent bien plus critiques à son égard. Selon elle, le nombre très limité de données fournies par Alteo rend les interprétations « très difficiles » (5). Les experts sanitaires recommandent de réaliser de nouvelles campagnes de pêche, de déterminer la composition réelle de l’effluent futur et de caractériser les concentrations en contaminants associés à la transformation de la bauxite. Le 7 avril dernier, au vu de ce rapport, Mme Royal a stoppé net l’enquête publique sur les projets d’Alteo et demandé de nouvelles analyses, cette fois sous le contrôle de l’Anses. Alarmée par les conditions d’entreposage des résidus miniers, la ministre demande aussi au préfet d’intervenir sur le site de production.

Car la mer, les baigneurs, les poissons et ceux qui les mangent ne sont pas les seuls concernés par les dangers de contamination. L’inquiétude monte aux abords du site de Mange-Garri, situé sur une commune voisine de Gardanne. Depuis des décennies, des déchets de fabrication viennent y échouer. Selon une autorisation préfectorale du 16 novembre 2012, la Bauxaline peut y être déposée jusqu’en 2021. En janvier dernier, coup de théâtre : le maire de Bouc-Bel-Air interdit aux riverains du site de boire l’eau de leur puits, ainsi que de l’utiliser pour l’arrosage ou même pour remplir leur piscine. Alteo vient de signaler une résurgence polluée, afin de « prévenir tout risque sanitaire éventuel ».

Faute d’expertise fiable, Le Monde diplomatique a fait analyser des prélèvements par le laboratoire de toxicologie biologique et pharmacologie de l’hôpital Lariboisière à Paris. L’eau a été recueillie le 31 janvier 2015 en trois points : au niveau de la résurgence, dans un puits privé et à la sortie du tuyau où l’usine déverse ses eaux pluviales dans la Luynes, la rivière la plus proche. On y retrouve les mêmes éléments que dans les boues rouges, y compris de l’uranium 238. Les analyses que nous avons commandées montrent des concentrations en aluminium bien supérieures à celles admises par la réglementation. Les taux mesurés se révèlent supérieurs à ceux d’un document provisoire concernant les prélèvements effectués les 3 et 4 février 2015 par Antea Group pour le compte d’Alteo. Les eaux pluviales charrient également de grandes quantités d’arsenic (6). Ce qui démontre l’absence d’étanchéité du dépôt de Mange-Garri.

Autre préoccupation : la radioactivité du site se révèle trois à cinq fois plus élevée que la radioactivité naturelle. En 2006, l’industriel avait missionné la société Algade pour étudier l’impact sur l’environnement (7). L’enquête avait conclu que l’exposition du public à cette radioactivité ne pouvait dépasser le dixième de la valeur admise par la réglementation française. Pour Alteo, ces résidus ne sont pas plus radioactifs que certaines roches comme le granit. Mais les effets sur la santé peuvent être très différents en cas d’inhalation de radionucléides via les poussières de boues rouges.

En novembre 2014, des prélèvements avaient été étudiés par un laboratoire indépendant, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), qui indiquait (8) : « Dans les déchets analysés, on constate des teneurs nettement supérieures à la moyenne de l’écorce terrestre pour l’uranium 238 et ses descendants (environ 140 Bq/kg) ; le thorium 232 et ses descendants (environ 340 Bq/kg). » Certes, ces résultats ne sont guère éloignés des mesures faites par Algade. Mais la Criirad en tire des conclusions très différentes. Compte tenu des insuffisances méthodologiques concernant le type de radioéléments détectés et la non-prise en compte des ingestions de poussière, il n’y aurait aucune certitude sur l’innocuité de l’exposition des habitants : l’effet peut se combiner avec la contamination chimique, et l’on sous-estime les impacts à long terme. D’autre part, l’étude de l’Algade ne démontre pas l’absence de radon 222 dissous, ni de plomb et de polonium 210, très radiotoxiques en cas d’ingestion.

Concernant le recyclage de la Bauxaline, il faudra tenir compte de la nouvelle directive européenne, en cours de transposition (9), qui oblige notamment à calculer les concentrations en thorium et en uranium. La Commission européenne autorise la commercialisation pour des concentrations ne dépassant pas un indice inférieur ou égal à 1. Selon la Criirad, l’indice de la Bauxaline serait compris entre 2 et 4. Pour la vendre à des constructeurs de routes ou d’ouvrages d’art, Alteo devra impérativement faire baisser la radioactivité en la mélangeant à d’autres substrats. Si l’on ajoute le coût du transport, le projet est-il seulement viable ?

En apprenant, début avril, la demande d’études complémentaires et le report de l’enquête publique — probablement à l’automne —, les dirigeants d’Alteo sont immédiatement allés plaider leur cause auprès du ministre de l’économie Emmanuel Macron. Au sortir de cette rencontre, M. Eric Duchenne, numéro deux de l’entreprise, affirmait que la fermeture de l’usine n’était pas à l’ordre du jour.

La Bauxaline séduit en tout cas les élus locaux. Quel que soit leur bord, ils se contentent généralement des études fournies par l’exploitant, pourtant dénoncées depuis des années par les associations écologistes ou les pêcheurs. L’un des élus les plus coopératifs se nomme François-Michel Lambert, député EELV des Bouches-du-Rhône. Le recyclage des boues en matériaux de construction devient une solution emblématique pour l’Institut de l’économie circulaire, qu’il préside. Et qu’a naturellement rejoint l’établissement de Gardanne, aux côtés de nombreuses autres entreprises comme EDF, Vinci ou Veolia.

« Au total, nous avons investi une trentaine de millions d’euros », souligne M. Duchenne. L’investissement dans les trois filtres-presse rassure aussi les syndicats, même si l’ambiance au sein de l’entreprise « n’est pas excellente », selon Mme Brigitte Secret, déléguée syndicale CFE-CGC : « Aujourd’hui, les gens de l’usine en ont un petit peu ras le bol de tout ça. C’est la meilleure technique connue actuellement sur le marché. L’usine a investi des sommes colossales pour réduire son impact environnemental. Alteo s’est équipé de nouvelles machines pour ramasser les poussières et on pratique des arrosages systématiques de nos produits pour qu’il n’y ait pas d’envolement. »
Ristourne sur la redevance de l’eau

Un salarié qui a souhaité rester anonyme se montre plus circonspect : « C’est très difficile de connaître la vérité. En tant qu’employés d’Alteo, on ne veut ni se mettre en danger ni devenir des pollueurs professionnels, c’est une évidence. Mais je pense que les salariés prennent le risque de ne pas connaître toute la vérité pour continuer à bosser. Ils n’ont pas envie qu’on dise qu’il faut fermer l’usine parce qu’il y aurait un danger pour notre santé. Parce que si on ferme l’usine, ça fait mille personnes au chômage, là, d’un seul coup ! »

En réalité, les trois filtres-presse destinés à déshydrater les boues ont été financés pour moitié par l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse. Un joli cadeau auquel s’ajoute une ristourne sur la redevance de l’eau, passée de 13 millions d’euros à seulement 2, 6 millions en 2014. Lorsqu’il était encore député, en 2012, l’actuel maire de Bouc-Bel-Air, M. Richard Mallié (UMP), a été à l’origine d’un amendement sur mesure permettant ce rabais dans la loi de finances rectificative. « Il fallait bien sauver l’usine », justifie-t-il aujourd’hui.

L’entreprise qui a su s’attirer tant de faveurs appartenait à l’origine à Aluminium Pechiney, qui est resté propriétaire des infrastructures. Après le rachat en 2003 de Pechiney par Alcan, lui-même racheté quatre ans plus tard par Rio Tinto, elle est tombée en 2012 dans l’escarcelle de l’américain HIG Capital. Celui-ci fait partie de la galaxie des fonds de placement qui ont activement soutenu la campagne du républicain Willard (« Mitt ») Romney contre M. Barack Obama lors de l’élection présidentielle américaine de 2012 (10).

En attendant les compléments d’enquête sur l’environnement demandés par la ministre de l’écologie, les questions de santé publique restent les plus difficiles à éclaircir. Les envols d’éléments toxiques inquiètent les riverains, qui suffoquent littéralement quand le mistral se lève. En visitant leurs maisons, on peut voir les traces de cette poussière rouge qui s’infiltre partout. D’après notre décompte, sur la vingtaine d’habitants vivant au plus près du dépôt de boue, huit souffrent de cancers, une de la maladie de Charcot et cinq ont des problèmes de thyroïde. Pressé par ses administrés depuis des mois, le maire de Bouc-Bel-Air vient de demander une enquête au ministère de la santé. L’Agence régionale de santé (ARS), quant à elle, refuse de livrer ses chiffres de morbidité par cancer pour les communes de Gardanne et de Bouc-Bel-Air. Et le médecin du travail qui s’occupe des salariés de l’usine n’est guère plus loquace…

Barbara Landrevie

7.Posté par Eon le 03/09/2016 09:28

La "vieille" déverse toute sa boue sur son chef , le 1er Ministre ...
On voit que les échéances approchent ...
Jalousie quand tu nous tiens !

8.Posté par Vieux Créole le 03/09/2016 12:44


-- J ' APPROUVE A CENT POUR CENT LA POSITION DE MADAME ROYAL SUR CETTE QUESTION !!!!

9.Posté par Pif le yinch le 03/09/2016 13:01

Donc Royal voudrait que Valls prenne une décision qui mettrait des gens au chômage, juste avant les présidentielles. Et c'est une ministre du gouvernement. C'est vrai que c'est une bonne idée de couler une grande entreprise juste avant des élections.

Quand j'étais petit, j'allais à l'école à Gardanne. C'est vrai que là-bas il y a de la poussière rouge dans l'air. Quand on jouait au foot, après avoir fait une tête par exemple, on se retrouvait avec le front rouge. Mais j'ai toujours pensé que c'était du au sol d'une partie de la ville, qui ressemblait à du schiste rouge.

Par contre, dès qu'on quittait la ville et qu'on montait un peu (à Meyreuil par exemple), plus de poussière rouge. Même par temps de mistral, le linge étendu restait propre.
J'étais pas loin de la ville de Luynes, mais je ne savais même pas qu'il y avait une rivière du même nom ! (nous on pêchait le gardon, la carpe, le hotu blindé d'arêtes et la truite saumonée dans la Durance)

Toutes les grandes villes de France ont été bâties sur des rivières et des fleuves. Avec l'industrialisation, je pense que ce qui est valable pour le Rhône l'est aussi pour la Loire, la Seine, la Garonne ... Il vaut mieux éviter de pêcher dans ces fleuves en aval des grandes villes industrielles. Plutôt dans les petites rivières qui s'y jettent.

10.Posté par L'Ardéchoise le 03/09/2016 16:24

Eon, noe, eno - tu ferais mieux de lire Pamphlétaire au lieu de déverser ta sottise crasse sur ce sujet que tu ne connais pas plus que des tas d'autres sur lesquels tu interviens !!!

11.Posté par le taz le 03/09/2016 16:44

elle en veut à valls ???

pourquoi elle ne démissionne pas alors ?

si elle n'est pas d'accord, elle doit se barrer.

bon bref, la politique de merde en france... je ne suis pas d'accord mais en restant, je suis finalement d'accord.


et après, ces politiciens qui s'étonnent que les français les détestent !!!!

12.Posté par Pamphlétaire le 03/09/2016 21:44

Il y a des personnes qui vont dire que j'écris encore mais je veux montrer que des voix se sont élevées contre la pollution en Méditerranée tel Alain Bombard, Paul Ricard, Jean-Yves Cousteau, Haroun Tazieff et d'autres que j'oublie pour montrer comme je l'ai écrit en début de mon précédent commentaire que les enjeux économiques, financiers et politiques se côtoient avec mensonges, pressions, dons, avantages en tous genres. Certainement, la majorité des personnes ignorent que M. Paul Ricard, celui qui a créé le pastis, était un défenseur de l'environnement de la faune et de la flore et qu'il a créé un observatoire scientifique qui porte son nom et un aquarium à l'île des Embiez. Cela pour dire que les rejets industriels ou non, que ce soit sur la terre ou ailleurs, iront polluer fleuves, mers et océans. Dans deux liens, vous pourrez prendre connaissance de différentes analyses et constats effectués ainsi que le décret d'utilité publique du 4 janvier 1966 pour la construction de la canalisation de l'usine Péchiney à Gardanne reliant la Méditerranée au large de Cassis, signé par Georges Pompidou. Tiens Pompidou que j'ai cité comme ayant été actionnaire d'ONATRA...Il y a des recoupements de personnes comme cela...
En mettant ces liens et en les citant, c'est une façon pour moi de leur rendre hommage et de les faire connaître pour leur combat qu'ils ont mené contre la pollution. Ainsi on constate que décennies après décennies, les mensonges, les véreux, les escrocs, les industriels pollueurs et les politiques persistent, se multiplient et se côtoient plus que jamais, quitte à tuer leur père et mère.
http://www.institut-paul-ricard.org/IMG/pdf/Bull-_Obs-_1974-Emissaires.pdf
http://www.institut-paul-ricard.org/IMG/pdf/Bull-_Obs-_1976-Rejets.pdf

La genèse
1963
LA COLÈRE ET L’ACTION
Dans les années 1960, La plupart des villes du littoral méditerranéen rejettent directement leurs eaux d’égout à la mer. Seuls quelques écologistes avant l’heure mesurent l’ampleur et les dangers de la pollution marine. Parmi eux, Paul Ricard s’insurge contre un projet de rejets de résidus du traitement de la bauxite (boues rouges), au large de Cassis (Bouches-du Rhône).
Une vaste croisade antipollution se développe. « N’agacez pas, n’empoisonnez, n’emmerdez pas la mer, elle est capable de se venger. Et si vous continuez à tourner la Terre en dérision, un beau jour, elle vous éclatera de rire au nez », écrit le poète Jacques Prévert. C’est « un suicide collectif prémédité » clame Alain Bombard encore tout auréolé de sa traversée de l’Atlantique en naufragé volontaire.

1966
CRÉATION DE L’OBSERVATOIRE DE LA MER
Les protestations contre le projet de rejet de boues rouges à Cassis s’amplifient et parviennent jusque dans la capitale. Défilés et campagnes de presse se succèdent ; une affiche est éditée : « Non, La Grande Bleue ne doit pas devenir la mer Rouge. »
Malgré cette mobilisation, le projet est finalement reconnu d’utilité publique et se réalise, des analyses ayant attesté que les résidus industriels déversés en mer n’étaient pas toxiques.
Pour Paul Ricard, le combat contre la pollution n’est pas pour autant perdu. En 1966, il donne une nouvelle impulsion à son action en créant avec Alain Bombard l’Observatoire de la Mer sur l’île des Embiez (Var). Sa mission : connaître et protéger la mer.
Paul Ricard charge Alain Bombard d’animer un laboratoire d’étude et de surveillance des pollutions marines.
Des salles de microbiologie, d’océanographie et de zoologie sont équipées en 1968. Le commandant Philippe Tailliez et le Pr Jacques Chouteau, de la Faculté des sciences de Marseille, apportent leur soutien aux premiers travaux.
Une collaboration s’instaure avec la Compagnie générale transatlantique sur l’acclimatation de crevettes japonaises ; des contacts fructueux sont établis avec les milieux japonais de l’aquaculture.
Des actions d’information sont également engagées : conférences, participation à des colloques internationaux…
En 1972, le Pr Chouteau prend la présidence du comité scientifique, Alain Bombard est nommé délégué général.
L’Observatoire de la Mer existe depuis cinq ans, lorsque Robert Poujade crée le premier ministère français de l’Environnement, alors qualifié de ministère de l’impossible.

1973
UNE ÉQUIPE DE CHERCHEURS
Nouvelle impulsion : le Pr Chouteau propose la direction des recherches de l’Observatoire de la Mer à Nardo Vicente.
Le jeune maître de conférences et directeur du laboratoire de biologie marine à la Faculté des sciences de Marseille - Saint-Jérôme accepte et forme son équipe. Pluridisciplinaire, elle est d’abord constituée d’Yvan Martin et de Claude Lucain ; puis Pierre Escoubet, Alain Riva et Patrick Lelong viennent les rejoindre (voir photos ci-dessous).
Près de quarante ans plus tard, Nardo Vicente, aujourd’hui professeur émérite de biologie marine, occupe la même fonction, Jean-Luc Bonnefont étant le directeur de la Recherche.
UNE INFORMATION ENVIRONNEMENTALE AVANT-GARDISTE
Conçu par un aquariologiste de renom, le Dr Rothley, un aquarium public ouvre ses portes au fort Saint-Pierre de l’île des Embiez. Chaque année, 50 000 visiteurs viendront observer une centaine d’espèces de la faune et de la flore de Méditerranée occidentale. Un musée et une bibliothèque complètent les installations. A l’époque, cette réalisation constitue un événement sur la côte méditerranéenne française, car il n’existe alors que deux aquariums publics : l’un à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) et l’autre à Monaco.
JOURNÉES PROPRETÉ DES PLAGES
Aux Embiez, des Journées Propreté des plages sont mises en place avec le concours des enseignants. Une première !
Jusqu’en 1987, des générations de scolaires seront ainsi sensibilisées à la pollution marine en faisant le geste symbolique de ramasser quelques déchets solides sur une plage.

BULLETIN DE L’OBSERVATOIRE DE LA MER
En 1974, paraît le premier numéro du Bulletin de l’Observatoire de la Mer, qui deviendra Océanorama (1986). Cette revue grand public sera une référence de la vulgarisation scientifique. La même année, deux études du Pr. Vicente et du Dr Bombard sont éditées : Les principaux émissaires en Méditerranée ; Les rejets en mer et l’épuration des eaux.
GROUPE PAUL- ÉMILE VICTOR
Alain Bombard est membre du Groupe Paul-Emile Victor pour la défense de l’homme et son environnement. Créé par le célèbre explorateur polaire, ce groupe de réflexion réunit régulièrement aux Embiez Jacqueline Auriol (première femme pilote d’essai en France-1951), le physicien Louis Leprince-Ringuet, le volcanologue Haroun Tazieff, Jacques-Yves Cousteau et le Dr Jacques Debat (photo ci-dessous). Le Pr Vicente est mandaté pour effectuer le premier travail sur la planification écologique en littoral marin, montrant les compatibilités et incompatibilités entre les différents usages.

MALACOLOGIE
Présidé par le Pr. Vicente, le congrès annuel de la Société française de malacologie est organisé à l’Institut, aux Embiez (1976). Il le sera de nouveau en 1983 et 1989.

13.Posté par Pamphlétaire le 04/09/2016 14:43

Une petite couche récente émanant du site Libre Penseur...

Boues rouges : « La situation est sous contrôle étroit des services de l’État » autant que pour le nuage de Tchernobyl…

On ne va pas polémiquer des heures, la situation est aussi sous contrôle qu’elle l’a été pour le nuage de Tchernobyl, pour le sang contaminé, pour l’amiante, pour le Mediator et l’Isoméride, pour la Dépakine, le Distilbène, le diesel… et bien d’autres scandales meurtriers qui ont marqué les dernières décennies. Du coup, croire encore les versions officielles des politiques actuels, laquais de l’industrie et des lobbies, relève de la pathologie mentale.

Dans le cadre du reportage « Méditerranée, enquête sur une mer en danger » diffusé dans l’émission Thalassa sur France 3, ce vendredi 2 septembre 2016, la préfecture de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur tient à apporter nombre de précisions.

Depuis le 1er janvier 2016, à la suite de travaux de mutation du procédé industriel, l’usine ALTEO ne rejette plus de boues rouges en mer, en application des arrêtés préfectoraux pris le 28 décembre 2015. Les services de l’État contrôlent l’application de ces arrêtés et la diminution imposée des rejets résiduels liquides, pour que l’objectif d’une pleine conformité des installations aux normes européennes soit atteint au plus tard en 2021. « Ces rejets résiduels liquides depuis le 1er janvier 2016 ne peuvent donc pas être confondus avec le stock rejeté en mer pendant 50 ans. Le préfet a pris plusieurs arrêtés permettant de limiter l’impact environnemental des installations, dont le respect est étroitement contrôlé par les services de l’État. »

Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, préfet des Bouches-du-Rhône, a pris deux arrêtés le 28 décembre 2015, en suivant l’avis favorable du Conseil supérieur de la prévention des risques technologiques (CSPRT) du 22 décembre 2015. L’arrêté fixe des valeurs limites pour 51 éléments potentiellement présents dans les rejets d’effluents liquides. Les limites sont fixées à des niveaux très bas, de l’ordre du microgramme pour la majorité des substances, notamment le mercure et le zinc. Une dérogation a été accordée sur six paramètres (pH, fer, aluminium, arsenic, DCO et DB05) pour une durée maximale de 6 ans (au plus tard en 2021), ces rejets devant alors être conformes aux normes européennes.

Une surveillance renforcée et continue

La surveillance de la qualité des rejets est exercée de manière continue par l’entreprise via un laboratoire expert, et par des contrôles inopinés demandés par l’État à un laboratoire indépendant, sous la surveillance des inspecteurs de l’environnement de la DREAL. Plusieurs inspections ont été conduites depuis le début de l’année : sur les canalisations terrestre et maritime les 16 et 17 février, sur les rejets d’effluents le 8 mars, sur les conséquences de la rupture le 9 mars d’une tuyauterie à l’usine de Gardanne les 10 et 22 mars et le 19 juillet, enfin sur les chaudières le 4 mai. Les services de l’État ont également conduit 2 inspections sur le site de Mange-Garri.
Ces résultats sont partagés avec les différents participants (élus, riverains, exploitant, salariés, État…) de la commission de suivi de site (CSS) qui a été spécialement créée et dont les fréquentes réunions constituent un cadre d’échange et d’information sur les différentes actions entreprises », est-il détaillé dans le communiqué.

Malgré des difficultés ponctuelles rencontrées par la société ALTEO, le niveau des rejets continue de diminuer

Les résultats des contrôles réalisés par Alteo et par le laboratoire indépendant montrent que le niveau des rejets diminue sensiblement. L’autosurveillance d’Alteo a fait état d’améliorations pour les principaux paramètres (pH, MES, fer, aluminium, arsenic, DCO et DB05) depuis juin, avec des dépassements résiduels pour le pH et le DB05. Des dépassements de certains seuils fixés par les arrêtés ont pu être constatés lors de contrôles inopinés en mars, avril et mai. À la suite de l’un d’eux, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris un arrêté le 21 juin dernier mettant en demeure l’exploitant de respecter les seuils fixés dans l’arrêté du 28 décembre 2015 lui donnant un délai de 2 mois pour se mettre en conformité. L’infraction a été signalée au Parquet.
Le contrôle par l’État du respect de cette mise en demeure a donc été effectué fin août. Les résultats sont attendus d’ici fin septembre.

Une canalisation qui fait l’objet d’un plan de surveillance et de maintenance

Des examens de la canalisation ont été réalisés sur la partie terrestre et, au mois de mai 2016, sur l’ensemble de la canalisation immergée jusqu’à l’exutoire à -320m par un robot sous-marin de la COMEX. Il n’a pas été constaté à cette occasion de fuites sur la partie sous-marine. L’exutoire est pris dans un massif d’hydrotalcite historique et il n’a pas été constaté d’évolution particulière par rapport à la plongée précédente d’octobre 2015. Par ailleurs l’exploitant a l’obligation de mettre en place un plan de surveillance et de maintenance de la canalisation (partie terrestre et marine). A la suite de l’analyse qui en a été faite par les services de l’État, le préfet a demandé à l’exploitant un certain nombre de compléments pour justifier les modalités et périodicités des contrôles et a rappelé la nécessité d’achèvement des travaux de réfection du revêtement de protection des canalisations en particulier au niveau du puits de Port-Miou.

S’agissant des phénomènes au débouché de la canalisation en mer, le contact du rejet avec l’eau de mer contenant notamment du calcium et du magnésium provoque des réactions chimiques connues conduisant à l’apparition de particules blanches (concrétions minérales appelées hydrotalcites qui se forment selon un mécanisme similaire aux stalactites). La stabilité physique et chimique de ces hydrotalcites fait l’objet d’un suivi imposé dans l’autorisation préfectorale et demandé par le Parc national des Calanques et l’ANSES.

La prochaine réunion de la Commission de suivi de site (CSS), à la fin du mois de septembre, permettra d’examiner la feuille de route d’ALTEO pour atteindre l’objectif de 2021

La CSS tiendra sa 3e réunion à la fin du mois de septembre au cours de laquelle Alteo présentera son plan d’action pour améliorer la qualité du rejet en mer et les premiers résultats d’une expérimentation lancée en juillet dont les résultats sont encourageants. La ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le Climat, a, en effet, demandé que l’exploitant remette un rapport fin septembre sur les solutions de traitement actuellement étudiées pour y parvenir. Ce rapport devra préciser les technologies que l’exploitant compte mettre en œuvre pour le strict respect des normes environnementales et sanitaires en vigueur et présentera le plan d’investissement prévu en conséquence.

La société ALTEO travaille avec plusieurs entreprises sur des projets pilotes industriels in situ pour mettre au point de nouvelles technologies permettant de diminuer les rejets et de nature à préserver les 440 emplois directs du site et les centaines d’emplois qui en dépendent. Les résultats des contrôles et le respect de la mise en demeure de l’exploitant le 21 juin dernier ainsi que les résultats du suivi des poussières autour de Mange Garri seront également à l’ordre du jour de cette CSS.

La campagne de surveillance de l’impact des rejets en mer à commencé

Le Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer – CSIRM (conseil scientifique), composé de scientifiques indépendants et qui comprend des représentants des professionnels de la pêche et des associations de protection de l’environnement, est chargé du suivi du rejet en mer et de ses effets. Conformément aux observations du CSIRM sur le programme de surveillance de l’impact des rejets en mer sur le milieu, proposé par Alteo, le préfet a amendé celui-ci et demandé à Alteo de mettre en œuvre cette campagne. Les premières opérations (mise en place de capteurs au plus près du rejet pour mieux qualifier la diffusion dans la colonne d’eau, prélèvements d’hydrotalcites et de substrats meubles) ont débuté.
La situation est donc sous contrôle étroit des services de l’État. Les efforts engagés par l’entreprise permettent une amélioration sensible des résultats. Le préfet, avec l’appui de la Commission de suivi de site et du Conseil scientifique, veillera à ce que, dans la plus grande transparence, ces efforts aboutissent aux objectifs fixés dans les délais imposés à Alteo.

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