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Faits-divers

Deux touristes à bord d'un bateau de location chavirent au large de Boucan


Deux personnes ont été secourues au large de Boucan Canot après la perte de maîtrise de leur petit bateau de location.

Par Ludovic Grondin - Publié le Mercredi 6 Janvier 2021 à 13:49

Deux personnes ont perdu la maîtrise de leur petite embarcation ce mercredi vers 13H. Leur bateau est allé s'échouer contre les roches de la piscine naturelle de Boucan Canot.

Les deux personnes à bord sont des touristes. Les deux naufragés ont été récupérés par grâce aux maîtres-nageurs sauveteurs qui ont pu se projeter rapidement grâce à un jet-ski. Ils sont pris en charge actuellement, indemnes mais très choqués, par les pompiers sur l'esplanade de Boucan, très fréquentée en ce jour de vacances scolaires.

Les naufragés sont des amis venus en vacances en famille à La Réunion depuis le 29 décembre. Ils avaient loué le petit bateau dont le port d'attache est le port de plaisance de Saint-Gilles.

Il est à signaler que la houle est assez importante sur la Côte Ouest depuis hier. Mardi, la maire de Saint-Paul avait pris un arrêté interdisant la baignade aux Roches noires et à Boucan.

Sur des images de Bérénice Alaterre

 








1.Posté par Zarin le 06/01/2021 15:08

AUDE : Excursions en bateau !!!

2.Posté par mouche le 06/01/2021 15:13


Dans un texte envoyé à «Libération», les personnes derrière la fête qui a eu lieu en Bretagne estiment qu'elle relève d'un «geste politique» après «une année de tristesse, d’anxiété et de privations».

«Une ardeur de vivre» : les organisateurs de la rave-party de Lieuron prennent la parole

Tribune. A toutes celles et ceux qui se demandent pourquoi une telle volonté de faire la fête pour ce nouvel an, la réponse tient en quelques mots : une année de tristesse, d’anxiété et de privations. La détermination dont a fait preuve le public pour accéder à la fête n’est que la manifestation d’un désir profond de lâcher-prise. Ces espaces de liberté sont inhérents à nos sociétés depuis la nuit des temps. C’est un besoin inaliénable pour nombre d’entre nous.

Pourtant, la jeunesse, la fête et la culture sont montrées du doigt tous les jours. Nous serions les bourreaux irresponsables de nos ainé·e·s et des plus fragiles, grands vecteurs de la propagation du virus. Face à cette culpabilisation incessante, la jeunesse se retrouve réduite à ne voir qu’un obscur brouillard comme seule perspective. Et après le Covid, le climat !

Nous n’acceptons donc pas que seuls les intérêts économiques puissent passer outre les précautions sanitaires, encore davantage lorsque le malaise créé par l’absence d’espaces de culture et de sociabilisation engendre de graves conséquences sur la population. Nous comprenons que cela puisse être choquant. Nous avons tous et toutes dans nos proches une personne à risque et nous tenons aussi à les protéger. Mais il faut entendre qu’il existe aussi des vies déséquilibrées par cet état de morosité ambiante et d’isolement constant. La consommation d’antidépresseurs a considérablement augmenté. Les instituts psychiatriques sont saturés. Nombre de gens ont perdu leur emploi. Beaucoup ne supportent pas ce climat anxiogène et des alternatives socioculturelles sont nécessaires. Pourtant quasiment rien n’est fait de ce côté-là. Ni pour soigner ni pour prévenir.
Passage dérobé pour les piétons

Nous avons donc répondu à l’appel de celles et ceux qui ne se satisfont pas d’une existence rythmée uniquement par le travail, la consommation et les écrans, seul·e·s chez eux le soir. Notre geste est politique, nous avons offert gratuitement une soupape de décompression. Se retrouver un instant, ensemble, en vie.

Il aura suffi qu’une bande de ravers enthousiastes osent dire non à un ordre de dispersion pour que fusent les balles de défense et que les gaz lacrymogènes envahissent Lieuron, en Ille-et-Vilaine. Quelques heurts ont éclaté en réponse aux pressions policières, le temps d’ouvrir un passage dérobé par-derrière pour les piétons. Une immense joie retrouvée et un sentiment partagé de soulagement se sont fait sentir dès que le reste du public a pu accéder à la fête. S’ensuivirent diverses scènes de liesse où l’on put même apercevoir des riverain·e·s, des pompiers et des fêtard·e·s célébrer ensemble la fin de cette terrible année !
Ce fut une belle bringue

Nos services d’Etat étant plus prompts à réprimer qu’à secourir, il est logique qu’ils aient dépêché près de 200 gendarmes armés pour empêcher la tenue de cet événement. Mais, si le danger était si grand, pourquoi n’avoir envoyé sur place un dispositif sanitaire qu’après la fin ?

Dès les premières communications, nous avons donné une place primordiale à la prévention sur le Covid. Des consignes strictes de dépistage et d’isolement ont été données en amont, à l’entrée, pendant et après. Quelques milliers de masques et des dizaines de litres de gel étaient distribués à l’entrée et disponibles en libre-service. Avec l’aide précieuse de l’association Technoplus, les adresses de centres de dépistage ainsi que de nombreuses autres informations liées aux pratiques festives en temps de pandémie ont été communiquées aux participant·e·s. Le choix du site s’est fait en calculant les volumes d’air et l’aération, conditions principales pour réduire au maximum les risques de contamination.

Quant à la fête en elle-même, que dire si ce n’est que ce fut une belle bringue. Des couleurs, des sourires, de l’amour, du partage, de la musique, des lumières. Une ardeur commune de vivre. Un instant recouvré de liberté. Suite aux menaces d’évacuation par la force, nous avons fait le choix de partir dans la nuit, afin d’éviter que la violence d’Etat ne vienne ternir ce souvenir désormais indéfectible.
«Activement recherché·e·s»

1 650 amendes. La seule réponse qu’a apportée l’Etat à cette lueur d’espoir a été de frapper au portefeuille une jeunesse pourtant déjà durement touchée par la crise économique. De les catégoriser publiquement comme «2 500 délinquants». Pire, pour ne pas perdre la face, deux participants lambda furent immédiatement arrêtés. Tout simplement parce qu’ils étaient en possession, pour l’un d’un instrument de musique électronique et pour l’autre d’une petite sono avec platines ainsi que d’un groupe électrogène de faible puissance. Eléments forts sympathiques pour une soirée chez soi mais inutiles pour une telle fête. Ces personnes furent donc humiliées et terrorisées pour une simple opération de communication.

Dans sa triste obsession de vouloir à tout prix envoyer un message d’autorité, l’Etat n’a pas hésité à engager de lourdes poursuites. Un maximum de chefs d’accusation furent alignés les uns à la suite des autres pour bien montrer la gravité de la réponse donnée. Nous, organisateurs et organisatrices, sommes dès lors «activement recherché·e·s», des termes habituellement réservés aux pires criminels. On voudrait donc nous voir incarcéré·e·s et décourager toute velléité de dissidence culturelle collective, quelles que soient les dispositions prises. Pourtant nous offrons ces fêtes par passion, à prix libre pour tenter de couvrir une petite partie des frais engendrés. Bien souvent, la seule chose que nous récoltons en retour, ce sont des emmerdes.

Mais ces fêtes sont un vecteur d’espoir et de cohésion sociale pour des centaines de milliers de jeunes, de toutes classes et de toutes origines. Elles sont ce qu’elles sont, mais elles sont surtout le reflet de toute une partie de notre société que nos gouvernant·e·s ne pourront éternellement continuer d’ignorer. Ainsi, en ces temps si troubles, nous sommes fièr·e·s d’avoir pu redonner le sourire à quelques milliers de personnes, ne serait-ce que l’instant d’un «raveillon» de nouvel an !

3.Posté par Jp POPAUL54 le 06/01/2021 16:14

Envoyez la facture globale de l'intervention des sauveteurs et des pompiers au loueur de l'embarcation qui loue son bateau sans sourciller alors que la houle est forte.
En ces périodes de vaches maigres, méfiance envers les acteurs touristiques d'opérette.

4.Posté par bobok le 06/01/2021 16:27

il a raison 'mouche'
Avant de nous vacciner "executer"
ECLATONS -NOUS.

5.Posté par Ti-Tang le 06/01/2021 16:31

Un " petit " bateau ?
J'aimerais bien voir le petit bateau en question ; ne me dites pas que c'est un engin de plage ?
D'après les photos il fait un temps de curé ; ça déferle un peu , mais faut pas être bien fin pour jouer là dedans .

6.Posté par Loueurs makotes le 06/01/2021 17:00

Les loueurs de bateau de St gilles sont sans vergogne. Honte à des imbéciles qui louent une embarcation par grosse houle à des touristes fraîchement débarqués qui ne connaissent ni les vagues, ni le récif, ni le courant de l'ouest.

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