Société

Des vestiges du 18e siècle découverts à Saint-Paul

Lundi 19 Février 2018 - 17:42

Suite à une fouille archéologique, des vestiges d’un habitat du 18e siècle ont été dévoilés près du cimetière marin à Saint-Paul.


Photo d'archives
Photo d'archives
Les recherches de la fouille archéologique organisées au sud de Saint-Paul ont débuté le 22 janvier et devraient se terminer le 9 mars prochain.

Plus de 7 000 m2 ont été passés au crible d’une équipe de l’Inrap. Pour l’heure, des premiers vestiges d’une habitation du 18e siècle ont d’ores et déjà été trouvés.
 
La préfecture de la Réunion précise que "ces recherches sont prescrites par le service régional de l’archéologie de la direction des affaires culturelles - océan Indien, avant la construction de logements par la SEDRE, comme le prévoit la législation sur l’archéologie préventive." 

Des visites guidées ouvertes au public auront lieu le samedi 24 février 2018.
Charline Bakowski
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1.Posté par un etudiant de la derniere universite de france le 19/02/2018 17:59

il a été question de la mémoire d’un grand homme , Paul verges, bâtisseur d’histoire et de mémoire. Pourquoi quand il s’agit d’idée , de personne nous sommes alors enclin a revivre des moments appartenant a l’histoire de la Reunion ,mais pas quand il s’agit de monument historique. Une chape de plomb s’instaure alors entre les administrés et le pouvoir en place . Pourquoi faisons nous si peu de cas de nos origines ? Pourtant des livres existent sur Saint Paul berceau du peuplement.Il paraît que les douze mutins se sont réfugiés a quartier français et non a la grotte des premier français . Sainte Suzanne est l'un des plus ancien lieux de vie de La Réunion. C'est là précisément que vécurent pendant trois ans les douze mutins de Fort Dauphin.

Pourquoi ce mutisme de la population, des politiques concernant des objets , des maisons ? Par exemple les calbanons ou vivaient les esclaves au Grand Hazier a sainte Suzanne sont toujours abandonnés. Les maisons de grands maitres se trouvent doublement anoblis par l histoire , par la DAC OI.Jamais les lieux inconnus mais pourtant chargés encore plus de sens. Concernant la bâtisse de saint Paul enchâssée entre la zone défrichée cette semaine par la mairie et l’hôpital psychiatrique , elle semble être en danger. À l'emplacement du parc actuel a été redécouvert un cimetière d'esclaves contenant environ 50 000 âmes , qui a servi jusqu'en 1848. C’est un site sensible , comment expliquer que personne ne soit au courant que le capitalisme va bâtir au même endroit des zones de logements ? La réhabilitation de la longère est prévue mais en quoi ? Quel est le devenir de cette bâtisse ? Est elle protéger comme monument historique ? Ces terrains étaient donc privés, comme la majeure partie des meilleures parcelles de l’ile. « Ces fouilles avaient en effet été prescrites par le préfet en raison du caractère sensible du site, quitte à ralentir la date de réalisation. » Olivier Saunier ,ancien élu à l’aménagement.

Je cite Arundhati Roy : « La domination du capitalisme fut telle qu’elle cessa d’être perçue comme une idéologie.Elle est devenue le modèle par défaut, le comportement naturel.Elle est infiltrée dans la normalité, a colonisé l’ordinaire, au point que la contester est apparu comme aussi absurde ou ésotérique qu’une remise en cause de la réalité elle mème » On ne peut plus dans ce pays depuis la départementalisation demander des comptes. Au nom du progrès on détruit tout. Je me souvient de l’émoi ressenti devant de vaste champ de friche, revivant une histoire la sous la terre , a mes pieds , piétinant le sable.En allant sur un site peut être que nos ancêtres nous interpelle, comme dans un film d’horreur l’air de dire : « sauvez nous, sauvez nous » Des réunionnais ont vécus ici .A l’époque sur ces terres en friche il n’y avait pas encore le projet du futur pole sanitaire ouest. Que de bonheur, de revivre des pans entiers d’histoire loin des dogmes , des idées des docteur en histoire. La se situe la réalité , la vrai, tangible, loin de la politique. Nous ne pouvons plus rien faire le maire a tranché. L’opération immobilière compte plus que les atouts historique d’une ile. Comment peut on construire des logements , sociaux ou pas, au pied d’une falaise, entre la mer, le cimetière marin ? En fait, une carte du littoral Saint-Paulois de 1806 établie par le cartographe Le Chandelier mentionne bien un cimetière et non pas une grotte des premiers Français .
Pour Bernard Mareck, le cas est simple : « Le cimetière vieux de 85 ans, près de l’église, est transféré en face de la grande caverne, en bord de mer , sur le terrain des pas géométriques au sud de la ville . C'est le cimetière de la caverne ou cimetière marin. D'ailleurs un site d'enterrement avait déjà existé par le passé, peut être au mème endroit. » En 1729 il y a l épidémie de la variole. 340 morts enterrés aux sables, sur le bord de mer. Le plan de Chandelier de 1806 est limpide : on voit bien une voie au niveau du cimetière actuel mais la voie semble couper en deux , deux terrains ressemblant a deux cimetières. « à l'emplacement P de la petite caverne au pied de l'actuel cap de la Marianne , caverne servant de cimetière pour les noirs ».

« Un signalement de site funéraire au mème endroit avait également été établi quelques années auparavant par l’explorateur naturaliste Bory de Saint Vincent. Après une visite de Saint Paul en 1801 à l'invitation de monsieur de Lescouble, durant laquelle il longe tout le pied de la falaise de l’hôpital a la pointe de Bourgogne (cap de la Marianne), Bory écrit dans son livre Voyage dans les quatre principales îles des mers d'Afrique : « La caverne la plus éloignée du quartier est le lieu de sépultures des Malbares. De modestes bouquets plantés sur de petits tas de sables indiquaient le nombre de corps qu'on y avait déposés. Cette grotte funéraire avait quelque chose d’imposant et qui provoquait un respect religieux ; il y régnait un jour mélancolique, dont l'idée et la présence de la mort augmentaient la tristesse. » pour la grande caverne dite aujourd’hui grotte des premiers français,Bory indique qu'elle est aménagée en parc à bœufs. »

Que ce se passe t'il pour les suites d'années qui passent ? On fait appel la encore a Bernard Mareck « A l'extrémité sud de la ville des mesures doivent être prises pour résoudre l'engorgement du cimetière marin qui n'a pourtant qu'une cinquantaine d'années d'existence. Réuni en séance ordinaire en 1835 le conseil municipal de Jean Alexandre Saléles étend l'espace du cimetière vers le sud, jusqu’à la ravine ,et a faire au mur d'enceinte les réparations nécessaires.

Selon Pierre Nora, « un lieu de mémoire dans tous les sens du mot va de l'objet le plus matériel et concret, éventuellement géographiquement situé, à l'objet le plus abstrait et intellectuellement construit. » Il peut donc s'agir d'un monument, d'un personnage important, d'un musée, des archives, tout autant que d'un symbole, d'une devise, d'un événement ou d'une institution.« Un objet », « devient lieu de mémoire quand il échappe à l'oubli, par exemple avec l'apposition de plaques commémoratives, et quand une collectivité le réinvestit de son affect et de ses émotions. Dans ce cas le maire de la commune donne la priorité a la perte de mémoire. Les édiles ne sont pas formés pour comprendre les attraits et l’importance de l’histoire.

Je cite Jean Claude COMORASSAMY. « Il est d’abord ce lieu, cet espace ou encore cet ouvrage défensif, symbole du passé. "L’hôpital colonial", ancien bâtiment de la psychiatrie de St-Paul, d’une richesse intarissable de l’histoire, voilà peut être un lieu symbolique de l’Île, qui peut nourrir l’ensemble des réunionnais à cette réflexion : Faut-il construire un château à 78 millions d’euros (vide d’histoire) en Maison de civilisations, alors qu’on a déjà un bâtiment chargé d’histoire, autant dans ces murs que dans ces lieux, et qui peut représenter à lui seul l’unité de la Réunion ? »

Saint Paul ne fut pas toujours l'antre idéal, le lieu de villégiature. En 1689 Guillaume La Houssaye nous parle d'évaporation des eaux, de dépôt d'alluvions et de lieu insalubre que fuit la population. Saint-Paul ne changera guère pendant toute la première partie du 19 ème siècle. La ville se dépeupla à la fin de 19 ème siècle pour plusieurs raisons : les crises de la canne qui atteignirent toute l'île, la création du port de la Pointe des Galets, mais surtout à cause de l'introduction du paludisme, par un convoi d'immigrants venus de Calcutta ; la ville n'était pas assez ventilée et l'étang de Saint-Paul entretenait les moustiques porteurs de germes.

Nous n’avons pas parler de géographie , sœur de l’histoire, les deux marchent main dans la main. C’est une zone humide , normalement dans un monde sain , elle aurait du au moins être protégée. On a affaire la au dernier instant de l’ancien Saint Paul, avec ses songes, ses filets d’eau.A la Réunion existe trois étangs : l’étang du gol, de Bois Rouge et de Saint Paul. Ces baies isolés de la terre survivent par un mince filet de galet, de sable. J’ignore si a l’endroit la mer se trouvait mais il me semble logique que tout Saint Paul soit bâtis que sur du sable, la mer recouvrant le tout. Ce processus d’apport de sédiment avec l’arrivée de l’homme recouvre ses étangs. En plus avec l’érosion des terres déboisées. l’étang salé lui a disparu. De mémoire d’ancien la zone est inondée complètement. Est elle en réserve naturelle sensible ? Dans le passé l’homme chassa les flamands, échassiers. Et si les fouilles de décembre étaient un moyen de retrouver dans le sable des os de dodo ?

Dans le livre « sous le signe de la tortue » nous vivons les instants de Payen au pied de la grotte : « bâtie à la chute d’une belle fontaine (existant encore mais moindre) qui tombe en nappe d’eau du milieu d’un grand rocher, des plantages de tabac à qui ils savaient donner toutes les façons ; de racines et d’herbes potagères dont ils avaient porté des graines ; et ils nourrissaient dans un enclos quantité de cochons et de cabris.Le cochons y vivaient de tortues de terre qui y rampaient par milliers, et les tortues de mer se promenaient tous les soirs sur la cote.

Si on veut comprendre le sens de l'histoire il faut savoir que l'histoire est celle des vainqueurs, des tombes en dur de la famille Desbassins. Le cimetière des esclaves devait être en bois , d’où sa disparition.Peut être coexistât deux cimetières, un pour les riches, un pour les pauvres ? Peut t’on imaginer raser les caveaux un jour et monter a la place des immeubles ? Pourquoi le faire pour celui disparut (ou ignoré) des esclaves n’ayant jamais eu droit a la parole ? Pareil pour la fameuse grotte , on pense que la grotte véritable aurait disparu après la chute d'un pan de falaise , peut être a l'emplacement des travaux, personne ne le saura jamais.Concernant les ruines de ce secteur, ce sont les vestiges du mur d'enceinte de l'ancien asile d'aliénés. En 1788 on décide d'ouvrir un nouveau cimetière. Doit t’on le donner aux blancs ? Aux noirs ? La réponse du conseil supérieur : « cette distinction nous paraît tout a fait révoltante, comme si nous n'étions pas tous égaux par notre origine et que la poussière de l'homme noir ne fut pas la même. C'est vouloir étendre les prérogatives de l'orgueil au-delà même du tombeau »

Que compte faire l’État, du plus vieil hôpital de la Réunion? En 1801 Bory de Saint Vincent en parle. Il daterait de la compagnie des indes. « la circulaire du 10 mars 1897, qui stipula que les "petites" colonies ne pourraient avoir qu’un seul hôpital colonial. Ce fut naturellement celui de St-Denis qui fut conservé et l’établissement de St-Paul ne fut que "l’asile des aliénés" car, comme les départements métropolitains, la colonie de la Réunion, s’était dotée d’un asile psychiatrique »(Jean Claude COMORASSAMY. ) Pourtant ,une journée dédiée au patrimoine historique de la Saline se tient ce samedi 18 novembre . Preuve est donc que l'on est capable de faire bouger les choses, efficacement si possible.

Pierre Hibon fut celui qui construisit la nouvelle église de pierre nous dit Boucher. Bory des l’origine parle de caverne servant de sépultures. Au départ le terrain Aubry est un verger.Lors de l’agrandissement du cimetière marin la famille aubry ne voudra pas entendre parler de ce cimetière sur ces terres, on sera obligé de réquisitionner les terres en villes d’une pauvre malheureuse ne pouvant se déplacer pour se plaindre de la confiscation . C’est ainsi que nous avons le cimetière actuel .

Méditant sur Saint Paul , le meilleur apôtre de la nature est il me semble Leconte de Lisle . Je ne puis m’empêcher de livrer une ode a la beauté de cette partie de l’île , la ou tout commença, et tout se termina un beau matin de l'année 2016 sous les coups de butoir de l'homme et de ses complexes immobiliers :

Rien n’est beau comme le lever du jour du haut des mornes du Bernica. (…)Mais, hélas ! les créoles prennent volontiers pour devise le nil admirari d’Horace. Que leur font les magnificences de la nature ? que leur importe l’éclat de leurs nuits sans pareilles ? Ces choses ne trouvent guère de débouché sur les places commerciales de l’Europe ; un rayon de soleil ne pèse pas une balle de sucre, et les quatre murs d’un entrepôt réjouissent autrement leurs regards que les plus larges horizons. Pauvre nature ! admirable de force et de puissance, qu’importe à tes aveugles enfants ta merveilleuse beauté ? On ne la débite ni en détail ni en gros : tu ne sers à rien. Va ! alimente de rêves creux le cerveau débile des rimeurs et des artistes ; le créole est un homme grave avant l’âge, qui ne se laisse aller qu’aux profits nets et clairs, au chiffre irréfutable, aux sons harmonieux du métal monnayé. Après cela, tout est vain – amour, amitié, désir de l’inconnu, intelligence et savoir ; tout cela ne vaut pas un grain de café -. Et ceci est encore vrai, ô lecteur, très vrai, et très déplorable !

Ainsi, Leconte de Lisle stigmatise t-il l’indifférence à la beauté, . Les positions critiques de Leconte de Lisle sur la société coloniale et l’esclavagisme apparaissent aussi dans ses commentaires, Cette société est présentée comme pervertie par la recherche du profit. L’histoire ne s’efface pas elle se réinvente. Les hommes ne changent pas, leur idée change juste de nom.

Carpaye Bertrand


2.Posté par Grandimoune le 19/02/2018 18:23 (depuis mobile)

beau discours mais ou voit pas que bande z homme politique i pense plus zot profit et leur famille d abord c est comme malbar chinois z arabe i pense que zot profit et leur famille , ou voit pas chacun nana un histoire differend du peuplement.

3.Posté par Merlin le 19/02/2018 18:36

post 1
Pour être lisible il faut aller à l'essentiel. Trop long.

4.Posté par A mon avis le 19/02/2018 19:36

@1 : commentaire intéressant. Dommage qu'il soit difficile de distinguer ce qui est de votre propre réflexion et le texte qui ressort des auteurs que vous citez.

5.Posté par paulux le 19/02/2018 19:39

construire des logements sur un ancien cimetière n'est pas très prudent . Ne pas s'étonner si les habitants rencontrent des difficultés.

6.Posté par Isis le 19/02/2018 20:52

@ 5 Je pense que c'est voulu tout ça. Les bailleurs sociaux ont pas mal de terrains à acheter encore... Je trouve dommage que l'histoire de la Réunion soit enterrée comme ça...

7.Posté par L'Ardéchoise le 19/02/2018 21:23

A mon avis, c'est carrément pénible à lire !

8.Posté par yab le 19/02/2018 21:31

Post 1, ne croyez vous pas qu'il manque environ 500 lignes à votre commentaire ?

9.Posté par yab le 19/02/2018 21:32

Post 1, ne croyez vous pas qu'il manque environ 500 lignes à votre commentaire ?📗📘📘📘📘📚

10.Posté par Tikaf le 19/02/2018 21:32 (depuis mobile)

ôté Mr Sinimalé et là j''ai bien dis Mr... arrête deconné dont ! Fleurimont la construit, la arrêté. Grand terre/centhor la pou construit. plateau caillou la pou construit et j''en passe. Mais là sur ancien cimetière!!! bon courage au locataire

11.Posté par Doli le 19/02/2018 21:48

Ah ! Ah !!! Soucougnians..

12.Posté par klod le 19/02/2018 21:57

si les 12 mutins étaient sur Ste Suzanne, en 1663 Payen et les malgaches étaient sur St Paul , d'où le "nom menteur" de "grotte "des 1ers framçais"..................... mais plutôt cela devraient être : des 1ers habitants ................. kreol la honte son zistoir , y préfère zistoir menteur.

13.Posté par Pamphlétaire le 20/02/2018 00:27

.../ Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'août.
Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse. /...
Jean de la Fontaine, Le Laboureur et ses Enfants.

14.Posté par pipo le 20/02/2018 06:38

Incroyable mais vrais!
Quand j'ai fait construire ma case dans les fondations nous avons trouvés un cailloux extraordinaire de plus de 500 000 ans!

15.Posté par almuba le 20/02/2018 06:45

Quelle grande découverte archéologique !

16.Posté par Zavate le 20/02/2018 07:00

Monsieur le Maire, Pourquoi ô pourquoi des logements sociaux sur ce site historique, berceau du premier peuplement ????????? Haut lieu touristique, haut lieu de culte, haut lieu de la culture réunionaise et Saint Pauloise ????? Là, aux yeux de tous, vous commettez une erreur monumentale et à la limite de l'irrespectueux...

17.Posté par un etudiant de la derniere universite de france le 20/02/2018 07:48

(: commentaire intéressant. Dommage qu'il soit difficile de distinguer ce qui est de votre propre réflexion et le texte qui ressort des auteurs que vous citez.)

cela s apelle un article sinon j 'aurait fait un copié coller d ailleurs il serait interessant de savoir ce que les auteurs de l epoque pense de joseph sinimalé sic


(A mon avis, c'est carrément pénible à lire !)

apres ta retraite tu est parti revivre en france
mais a chaque fois tu continue des janvier 2017 a lancer ta bile $
si c est penible reecrit le mal o ki professionnel



18.Posté par un etudiant de la derniere universite de france le 20/02/2018 07:50

ce qui est interessant c est que geoffroy legros et prosper eve on cracher sur l idee de mon article a savoir en disant que mareck avait faux c est fort ..............

19.Posté par JANUS le 20/02/2018 09:35

@ Post 1

Un grand homme, Paul VERGES !!!

Vous avez encore beaucoup d'années d'études à faire pour comprendre qui est qui dans l'histoire de notre île ...

20.Posté par Zouave le 20/02/2018 10:03

Que ceux qui ont pris l'initiative de faire ces fouilles, pensent à la fin, à protéger le cimetière de la mer en y mettant par exemple des tétrapodes. Gamède a emporté une partie de la clôture du cimetière: ne l'oublions pas.

21.Posté par calaya le 20/02/2018 11:05

à post 1
votre tirade serait digne d'intérêt ;dommage qu'elle est truffée de fautes d'orthographe ,de syntaxe,d'accord,de ponctuation ..et j'en passe . Pour un étudiant en université c'est plutôt médiocre.. à refaire!

22.Posté par li le 20/02/2018 13:56

Un cimetière rempli d esclaves
Et aucun descendant pour crier a l outrage
Retourné la tombe ban' gran papa
Sa ne dérange personne

Sa lé 9 7 4
I fé roule roulèr samedi dimanche
I kraz minm là
Mé dan somaine 9 7 4 i vomi son zancèt

23.Posté par Lydie Renée Cazanove le 20/02/2018 17:44 (depuis mobile)

Vous avez raison le peuple réunionnais a l''art de faire disparaître ou détruire tout les vestiges de notre île si belle.Pourquoi cet acharnement ?le passé nous fait honte Monsieur continuer à vous battre la RÉUNION a une histoire .Pourquoi caché ?

24.Posté par A mon avis le 20/02/2018 19:31

@ 23 Lydie Renée Cazanove
De quoi vous plaignez vous ? Les recherches archéologiques entreprises lors de travaux, sont la preuve que le passé est bien pris en compte.
C'est ensuite aux archéologues et aux historiens (aux vrais) à écrire l'histoire.

25.Posté par IlélàGogole le 21/02/2018 03:25 (depuis mobile)

@1: Vu l''emplacement, on trouvera les canettes à dodo, plutôt que ses os.

26.Posté par un etudiant de la derniere universite de france le 21/02/2018 07:47

( Les recherches archéologiques entreprises lors de travaux, sont la preuve que le passé est bien pris en compte.
C'est ensuite aux archéologues et aux historiens (aux vrais) à écrire l'histoire.)



les vrais historiens n ont rien a fàoutre de leur histoire sinon comment expliquer le pb dont je souleve ici haut ??????




la preuve ?



Le fameux chemin pavé
Vendredi 17 Novembre 2017 - 15:31

Le fameux chemin pavé
Les habitants de Bruniquel se sentent menacés. En ce moment on parle aussi de chantier de carrière sur la Saline. La Réunion se transforme plus que jamais a un rythme dantesque. Ma problématique sera la suivante , en 2018 ne verra t'on pas un bouleversement majeur sur l'urbanisme ?

A Saint Paul déjà le terrain jouxtant le cimetière est déjà menacés alors que des corps d'esclaves sont enterrés. (avec la bénédiction des associations « culturelles »de st Paul ) A Bruniquel il s'agit de la rénovation de l'insalubrité mais pas que, l'association Tamarun a un projet aussi d'agrandissement. On défriche a tour de bras. C'est un quartier pauvre a la mesure du fameux quartier de St Paul . Dans la savane deux usines se dessinent .

La canalisation vient de la ravine l'Ermitage. Comment la mairie peut investir des millions dans de simple filet de pèche de prévention alors que l'usine soit abandonnée, la cheminée fissurée ? Combien de créoles connaissent l'histoire ? Ne voit t'on rien venir ? Qui a pu voir le fameux chemin pavée pour descendre les cannes depuis les hauts ( serpentant au niveau de la route Canniére) Ce chemin existe encore, et la construction de zone habitable va encore une fois détruire notre histoire. Personne pour s'alarmer, a croire que depuis que l'on possède des voitures personne ne marche et ne parcours plus la Réunion pour voir ses beautés oubliées.

En 1868 avec la faillite des puissants , l'usine passe aux mains du Crédit Foncier Colonial ( étudié par Sudel Fuma). Bruniquel l’achète en 1910, elle passe ensuite a la famille De Villèle. Jules Bruniquel est marié a sophie Fitau. Après la départementalisation ,les maisons de jean Bossu sont un exemple d'acculturation de notre identité. Le béton remplace la tole. Les institutions censés veiller au patrimoine se multiplient. L'usine des filaos avait pour propriétaire Joseph lelievre avec a l'origine sept bâtiments, un four a chaux, une forge. En 1848 le cyclone signe sa fin.

Le terrain de nos jours est privé et appartient a l'industrielle sucrière de Bourbon. Le quartier d'oeil de bœuf a coté est un ancien camp d'engagés. Ils vivaient dans les bois de filaos. C'est un marécage. Pendant la guerre c'est une usine de féculerie avec bassins de décantation. L'eau du bassin Malheur y était amenée par le canal Bruniquel. Au milieu le moulin Kader puis on pompe l'eau vers l'usine de Vue Belle. Kader ou cadere du francais carder , peigner avec des fibres.

Pour le littoral on a le canal Lemarchand a partir de 1829. En 2017 l'association cadre de vie Saline avait voulu faire des fouilles sur le site peine perdu. « c'est un scandale , dénonçait Patricia Marret la présidente, ces logements se situaient dans le périmètre de protection ». l'usine était inscrite aux monuments historiques, la loi n 'était pas la même pour tous. Sur 4 usines fermées, 3 sont inscrites en 2002. Peut être des outils ont disparus. Le service archéologie (encore une fois) de la DAC Oi a estimer que se site n'était pas important ( encore cette fois) ; Même Yoland Velleyen regretta ce manque, et il est adjoint . Pour lui « la ville possède le label art/histoire » (presque un gag).

Il paraît que la sedre va « étudier » la structure d'un chemin pavé, on sait tous ce que cela donnera. En 2009 on détruisit le canal d'irrigation en moellon de l'usine. La présidente a interpeller le ministre Mitterand, aucune réponse. Et si un jour la tour tombe et tue un passant qui sera pénalement en poursuite ? De nos jours des personnes volent les pierres de tailles. Pour les habitants la hauteur de la cheminée gène la vue. Groupe Bourbon veut en faire une salle de congrès . Sic. On pense que les filaos de St Gilles auraient étés plantés la par Lelievre. A coté de l'usine existe toujours une plateforme de trente mètres de long ayant pu servir d'allée de corderie.
Bertrand Carpaye
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27.Posté par Ma sonnerie le 21/02/2018 13:24 (depuis mobile)

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