Santé

Dengue : 3 500 cas estimés par semaine

Mardi 21 Mai 2019 - 11:04

Dengue : 3 500 cas estimés par semaine
La préfecture et l'ARS font le point sur l'épidémie de dengue. Malgré l’approche de l’hiver austral, l’épidémie de dengue se poursuit à un rythme élevé : 1 074 cas confirmés entre le 6 au 12 mai. La dispersion des cas se poursuit et les conditions météorologiques restent encore favorables au développement des moustiques. Dans ce contexte particulièrement sensible, la mobilisation de l’Etat, des communes, des intercommunalités et de la population sont nécessaires pour freiner cette dynamique.

Depuis le début de l’année, plus de 12 000 cas ont été confirmés avec plus de 1 000 cas dénombrés chaque semaine. "Il s’agit là des personnes pour lesquelles une analyse biologique a confirmé la maladie. Les estimations du nombre de cas ayant présenté des symptômes de la maladie et ayant consulté un médecin (que des analyses aient été réalisées ou pas) se situent plutôt aux alentours de 3 500 cas par semaine, soit plus de 31 000 personnes depuis le début de l’année", est-il précisé. 

Les foyers historiques du Sud (Saint-Joseph, Petite-Ile, Etang-Salé, Saint-Louis) sont toujours très actifs, mais en diminution, excepté au Tampon, où l’augmentation du nombre de cas se poursuit. 

Les cas sont également en augmentation dans les communes suivantes : 
•  Au Nord : Sainte-Marie, Sainte-Suzanne et La Montagne 
•  Dans l’Est : Sainte-Rose et Saint-Benoît 
•  Dans l’Ouest : Le Port, Bois-de-Nèfles Saint- Paul, La Possession et le Guillaume

DEPUIS LE DÉBUT DE L’ÉPIDÉMIE

•    Plus de 19 000 cas autochtones confirmés (dont 12 187 cas depuis le 01/01/2019)
•    513 hospitalisations 
(dont 357 hospitalisations depuis le 01/01/2019)
•    1 770 passages aux urgences 
(dont 1 295 passages aux urgences depuis le 01/01/2019)
•    Près de 57 000 cas cliniquement évocateurs (dont plus de 31 500 cas depuis le 01/01/2019)
•    14 décès, dont 7 directement liés à la dengue. (Depuis le 01/01/2019 : 8 décès, dont 4 directement liés à la dengue).

La lutte contre les moustiques est l’affaire de tous

Connaître et appliquer les mesures de prévention pour lutter contre le virus de la dengue restent les moyens les plus efficaces pour éviter de contracter la maladie et la transmettre à son entourage : 

•    Geste n°1 : Je me protège des piqûres de moustique 
L’utilisation des produits répulsifs est l’une des mesures les plus sûres pour lutter contre la propagation de la dengue. Il est conseillé de disposer en permanence d’un répulsif cutané afin de pouvoir l’appliquer en journée, en particulier le matin et le soir. Par ailleurs, pour protéger les bébés et les personnes alitées, il est conseillé d’utiliser des moustiquaires.

•    Geste n°2 : J’élimine l’eau stagnante
Les moustiques se multiplient en pondant leurs œufs dans les récipients et objets contenant de l’eau. Pour lutter contre la prolifération des moustiques, il faut supprimer ces gîtes larvaires, ou les vider chaque semaine.

•    Geste n°3 : Je consulte un médecin en cas de symptômes
Les symptômes qui doivent conduire à consulter son médecin sont :
-    une forte fièvre
-    des maux de tête
-    des douleurs musculaires et/ou articulaires
-    une sensation de grande fatigue.

Si le moustique pique une personne malade, il peut transmettre la maladie à une personne saine. C’est pourquoi, les personnes souffrant de la dengue doivent tout particulièrement se protéger des piqûres de moustiques pour éviter de propager la maladie à leur entourage.

•    Geste n°4 : A l’ occasion de la Fête des Mères, dimanche 26 mai 
-    Si j’utilise des fleurs coupées : je remplace l’eau des vases par du sable humide à ras bord du récipient 
-    Si j’utilise des plantes en pot : je retire les coupelles 
N.P
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1.Posté par Dr Anonyme le 21/05/2019 13:04

Comment mieux lutter contre les parasites et les virus transmis par les moustiques à la RÉUNION?

La bataille contre les moustiques tigre n'est pas inutile, loin de là. Il n'est pas question de trouver des solutions autres que les insecticides, sauf que les moustiques mâles stérilisés seraient assassinés.

Mais cette bataille est largement insuffisante. La propagation est, certes, plus lente qu’en 2006 avec le Chikungunya. C’est une preuve qu’il y a déjà moins de moustiques.

En réalité depuis 60 ans, nous avons combattu ces mêmes moustiques. Dans les années 50 et 60 avec le DDT avec deux victoires.

Deux victoires non expliquées puisqu'il ce moustique n’a pas du tout disparu. Mais par contre des éradications réussies du paludisme. Et d’ailleurs de l’amibiase sans autre explication que l’hygiène.

Dans les années 60-70, la filariose de Bancroft était transmise par ce même moustique, déjà. Attaqué aux insecticides, ce moustiques n'a pas du tout disparu. La preuve il est bien là !

Par contre l'épidémie de la filariose a cessé, grâce à la notézine. C’est le traitement officiel recommandé des filarioses à Wüchereria bancrofti, Brugia malayi, Brugia timori, Loa Loa, Onchocerca volvulus.

Et pourtant la notézine n’est pas remboursée par madame la Caisse. Aujourd’hui c’est l’ivermectine qui est remboursée en cas de filariose ou de gale, deux situations seulement alors que bien d'autres parasites pourraient disparaître avec de l'ivermectine. Vous ne me croyez pas ?

L’ivermectine est un antiparasitaire à large spectre connu depuis 1999 20 ans dans divers pays pour traiter avec l’onchocercose, la rosacée aux acariens, la filariose de Bancroft, la filariose africaine, l’anguillulose, l’ascaridiose, l’oxyurose, la mouche pondeuse, la gale et le paludisme.

En 2006, le Chikungunya a explosé à la Réunion, toujours à cause de ce moustique, pourtant combattu avec des insecticides qui tuent les mouches, tant mieux, les poux et les puces, tant mieux, mais aussi plein d'insectes endémiques et surtout les abeilles un insecte utile. La perméthrine de nos jours détruit des ruches entières.

Que faire ? Je vous propose de demander aux vétérinaires dits ruraux comment ils combattent depuis des années les parasites invertébrés qui infestent des animaux domestiques vertébrés. Depuis 1999 ?

Avec de l'ivermectine ! IVOMEC injectable 500 mg pour 50 ml! Je viens de traiter ma poule atteinte de la syngamose (poule baille bec) avec 1 mg durant 10 jours consécutifs avec cet antiparasitaire.

Mais des comprimés existent également pour le monde médical : STROMECTOL MSD. Nous devrions déjà prescrire cette molécule à toutes les personnes atteintes des parasites humains.

Malheur administratif : son AMM ne désigne que la filariose et la gale. Les pharmaciens sont réticents. Ils ne savent pas ce qu’ils doivent faire. Ils attendent des ordres de l'ARS ou de la HAS. Patience.

C'est en effet un problème de santé publique. Les généralistes attendent des consignes qui ne viennent pas pas même pour traiter non pas la dengue, mais l’épidémie de la dengue.

Bien qu’ayant une structure semblable à celle des récepteurs à glycine des canaux ioniques des vertébrés, les canaux chlorures glutamate-dépendants sont spécifiques des invertébrés.

L'absence de canaux chlorures glutamate-dépendants chez les mammifères semble rendre compte en partie de la spécificité de l’action de l'ivermectine sur les parasites invertébrés et son manque relatif d'effets secondaires sur leurs hôtes mammifères.

En l'absence d'effets secondaires chez les vertébrés nous devrions la prescrire, à toutes ces parasitoses, mais aux personnes atteintes de la dengue et des autres affections des arbovirus.

Le but serait non pas de guérir la dengue (nous n’avons rien contre elle), mais de casser l'épidémie de la dengue comme d'ailleurs toute épidémie transmise par les moustiques et les autres insectes hématophages comme les poux rouges des poules, les punaises de lit, les tiques, etc.

C’est Le Lancet qui a lancé l'idée nouvelle (financée par BILL GATES). Ce traitement pourrait également prévenir le paludisme africain. Donner de l’ivermectine aux parents paludéens pour éviter que leur enfants leurs voisinages leurs visites ne tombent malades du paludisme.

Il lui a semblé à BILL GATES et son équipe de médecins plus que probable que les moustiques, ingérant de l’ivermectine dans le sang des personnes paludéennes traitées ne survivront pas à cette prise, réduisant ainsi le risque de transmission dans la communauté.

A la différence des anciennes stratégies obsolètes peut-t-on reprendre l’idée du Lancet et préconiser, chez nous comme en Afrique, l'usage, inédit, de l'ivermectine un antiparasitaire pour lutter contre le moustique vecteur de l'épidémie de la dengue qui sévit à la Réunion?

Ce serait une bombe dans ces affections : parasites, moustiques, épidémies pourraient disparaître !

Comment est-ce possible. Et est-ce dangereux ? Le principe est très simple : les personnes traitées par de l'ivermectine porteraient en elles le poison qui provoque la mort des moustiques qui les piqueraient.

Est-ce dangereux ? Non ! L’ivermectine possède une action toxique sur la seule neurotransmission des seuls invertébrés dont les moustiques, ainsi d'ailleurs que sur tous les autres parasites invertébrés.

Elle est, par contre, sans aucune action (effets secondaires peu nombreux) chez les mammifères. Les vertébrés dont nous sommes ne possèdent pas la même neurotransmission que les invertébrés.

L'idée est tellement simple. Cependant les médecins généralistes sont tellement imprégnés des diktats administratifs attendent des ordres pour le prescrire hors AMM.

Faute d’EBM ce ne sera pas autorisé alors que les expériences sur animaux existent depuis 1999 !

Sans un ordre de l'ARS, ils n'osent pas même ceux qui sont bien convaincus de l'efficacité.

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