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Courrier des lecteurs

Crise ou crise de l'Etat ?


- Publié le Mardi 14 Octobre 2014 à 14:41 | Lu 356 fois

La France ne va pas très bien. C’est un constat partagé. L’endettement de l’Etat est trop élevé. Le contribuable est de plus en plus mis à contribution. La classe moyenne n’aura bientôt plus les moyens ! 

On ne peut pas distribuer, partager plus ce que l’on a. Il n’y a donc pas de solutions miracles. Il faut produire de la valeur ajoutée. Ce sont les entrepreneurs qui le font. Je ne parle pas des entreprises capitalistes du CAC 40. Je nomme les TPE. Ces entreprises à taille humaine, avec le concours de leurs salariés, ces entrepreneurs (res)  prennent des risques. Ils (elles) s’endettent, réussissent ou périssent. Voilà la réalité de la majorité des entreprises françaises. Nos gouvernants en ont-ils conscience ? Ils l’ignorent. Sinon c’est criminel d’avoir mis le pays, donc les gens dans un tel appauvrissement avec une dette colossale sur la tête de nos enfants. On a fait de hautes études, pour autant de gâchis ! Ils nous parlent de pacte social, de croissance. Mais savent-ils vraiment ce qu’est une entreprise ? Ces rouages, ces contraintes sa vie quotidienne. Non ils sont déconnectés de cette réalité. Les grandes entreprises publiques ou privées et les institutions dirigées par ces hauts fonctionnaires ont démontrés ces 30 dernières années leurs incapacités. La où ils excellent, c’est dans l’abondance des réglementations. Il faut simplifier dit-on. Mais on n’arrête pas de tout compliquer ; car ils veulent tout contrôler. Nos gouvernants avec sa haute administration sont issus du même moule. Le problème c’est l’Etat. Les élus, des deux assemblées ont peu de pouvoir. Les lois qu’ils votent sont complétées par les décrets, arrêtés et circulaires. Et qui les rédige ? Les hauts fonctionnaires. C’est là que tout se complique. L’application de la loi, ne correspond plus à l’esprit originel. Il faut se battre contre l’administration. Et si on inversait la charge de preuve ? Aujourd’hui quand une administration veut vous bloquer, elle s’abrite derrière un texte. On s’en fou son salaire n’en dépend pas. La réalisation de votre projet est ralentie. Ce serait à l’administration de démontrer que le projet n’est pas conforme aux règles d’hygiène de sécurité, ou de bonnes mœurs. Or c’est le contraire. On  vous oppose de manière autoritaire des contraintes souvent aberrantes ou inadaptées. Certain se décourage et abandonne. Que de perte d’emploi et des points de croissance ! L’embauche est simple et libre, le licenciement est compliqué et couteux. Le droit du travail protège le salarié. Il faut de l’équité. Baissez les prélèvements et laissez nous contractualiser sur une base de 40H ± 5 et 13 € ± 2 (au minimum). Je suis convaincu de l’effet de levier. Le travail n’est pas à partager. Il est à fructifier. Sortez de votre dogmatisme et de vos procès d’intention. L’entrepreneur embauche librement s’il en a besoin. Il doit en contre partie licencier librement. Une personne qui ne donne pas satisfaction doit être remplacée rapidement. Mais ce n’est pas possible. Vous devez laisser "pourrir" la situation pour prouver qu’il y a faute. L’arme fatale au prud’homme c’est : sans cause réelle et sérieuse. Tout cela n’est pas sain, et freine considérablement les intentions d’embauche. C’est à pôle emploi d’assurer le minimum vital à tous. Or pour certain c’est une rente de situation. La haute administration ne s’impose-t-elle pas d’ailleurs à l’administration exécutante ? Les agents du terrain sont-ils satisfaits ? Que ce soit à l’éducation nationale, aux impôts etc… Ils n’arrêtent pas de se plaindre de leurs conditions de travail et les mesures imbéciles. Malgré cela, ces agents ont pour mission de faire appliquer des règles. Elle les impose aux usagers. Même quand l’agent trouve que ce n’est pas juste ! Voilà comment le processus économique s’enraye. Il faut être téméraire pour entreprendre, tellement les embûches administratives sont nombreuses. La quantité de documents à fournir, se multiplient. On croule sous la paperasse. Chaque administration vous met sa dose. Il faut le vivre pour comprendre. Même à pôle emploi, c’est compliqué pour les salariés. Dès fois, je me demande s’il n’y aurait pas des consignes pour les décourager dans l’accès à leur droit : obtenir une aide pour se former un vrai parcours du combattant.
En réalité nous ne sommes pas dans un état de droit. Mais dans une société ou l’Etat a des droits sur nous. Fais-ce que "dame-Etat" t’a prescrit ! Sinon au nom de la légalité, c’est la sanction. Peu importe si la mesure est aberrante ou injuste. On peut toujours essayer de se défendre, mais il faut de l’énergie, du temps et de l’argent. Simple ! N’est-ce pas ? Mesdames, Messieurs les députés, vous ne pouvez pas équilibrer ce rapport de force ? Liberté – égalité – fraternité. Ce sont des vœux pieux. On voit peu la traduction dans les faits. 
 
La France d’en haut, aurait-elle du mépris pour la France d’en bas, qui pourtant la fait vivre ?
 
Sur un plan plus général, l’Etat ne remplit pas sa fonction. Au lieu de s’occuper à équilibrer des relations entre les pays, et de macro économie, on va s’ingérer dans la micro économie. Sous couvert de justice sociale. C’est de la pure manipulation, au fin de se faire élire produire. L’économie c’est l’affaire des entrepreneurs. Vous faussez la concurrence avec nos subventions et niches fiscales. Occupez-vous plutôt de l’harmonie fiscale entre les Etats il y aura moins d’évasion fiscale et de délocalisation. Quand une mesure ou un pays est plus attractif, ne soyez pas étonné que l’on s’engouffre. C’est humain ! Quand on veut être des grands hommes d’Etat, eh bien, on empêche ces phénomènes, on régule. Attaquez-vous aux ententes des grands groupes, aux monopoles, à  la délinquance financière, aux fraudes de toutes sortes chez les grands comme chez les petits. Cessez toutes subventions aux entreprises, baissez nos charges au profit d’un meilleur salaire. Il faut redonner du pouvoir d’achat. Rendez illégal les salaires honteusement élevés et les parachutes dorés. Ne permettez pas que l’on puisse avoir plus de revenus en ne travaillant pas. Ignorez-vous que certain profite d’être indemnisé par pôle emploi, pour voyager ? 80 % du salaire, ça encourage. Et surtout faciliter l’envie d’’entreprendre. La croissance reprendra des couleurs. Le chômage baissera. Quand aurez-vous le courage d’arrêter cette inégalité de traitement entre salariés du privé et le statut protecteur de la fonction publique et son cortège d’avantage pour les uns et de contraintes pour les autres ? L’énumération des injustices est trop longues il faudrait écrire des pages. En définitive, je pense que vous êtes plus préoccupé par votre réélection, que par un projet de société fondé sur une vraie égalité des chances pour tous. La règle devrait être un homme et un ou deux mandats de 6 ans non renouvelables. Sinon il y a suspicion. Personne n’est irremplaçable. Je conçois qu’il y ait un cadre réglementaire. Mais s’il n’y a pas une application souple et intelligente, on aboutit à des blocages. Laissez faire le bon peuple c’est le modèle libéral. On a galvaudé ce concept. L’UMPS l’a assimilé au capitalisme financier et ça marche ! 95 % des votants se laissent manipuler en se remettant à l’Etat, qui ne peut rien pour nous. Ces modèles constructivistes ne pouvaient qu’échouer BASTIAT, TURGOT, SAY, TOSQUEVILLE l’avaient écrit. Leurs œuvres sont-elles dans les programmes scolaires ? Dans quelques années on sera libéral, lorsque chacun aura compris que la responsabilisation, le coralliaire du libéralisme, est la seule issue. L’Etat providence c’est fini depuis 30 ans mais on s’accroche ! Aide de toi et le ciel t’aidera : c’est la devise des authentiques libéraux. J’invite ceux qui veulent comprendre ; de faire l’effort de clarifier leur définition du socialisme, du capitalisme et du libéralisme. Ce sont trois courants bien différents. L’Etat c’est nous. Fumisteries ! On ne se spolierait pas. On n’a pas besoin d’être gouverné. On a besoin de quelques bonnes règles, de liberté de faire et des tribunaux. L’Etat c’est une grande fiction déresponsabilisant qui permet aux uns de s’accommoder sur le dos des autres. C’est légal, mais pas très moral.
 
La révolte de la classe moyenne, sans violence, est à constituer. Créons le mouvement ! L’Association Citoyenne Contre les Injustices et Aberrations. L’objectif est de devenir un groupe de pression et de propositions. Je ne crois plus au politique ni aux syndicats. Qu’ils soient de salariés ou patronaux. Leurs préoccupations c’est d’abord les intérêts du conseil d’administration. Ils se foutent de leurs adhérents. Seul un mouvement citoyen, sans contrainte d’élections, peut peser sur des décisions d’intérêts généraux. Si on est nombreux on sera efficace. Sinon ce n’est même pas la peine de se lancer. On y va ? Faites vous connaitre à LASS.CCIA 974@yahoo.fr
 
Jacques DIJOUX
Petit entrepreneur, Saint-Paul. 




1.Posté par Titi or not Titi le 15/10/2014 07:40

Bien Dit !!!

Un Ex Gérant !!

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