Courrier des lecteurs

"Coup d’État", "viol de la Constitution", "trahison"

Mardi 27 Mars 2018 - 23:48

Chaque rentrée parlementaire réserve son lot de surprises avec le gouvernement Lepep. Les têtes tombent une à une telle une malédiction ou comme dans un remake des dix petits nègres d'Agatha Christie. Après les ministres Dayal, Soodhun, l'Attorney General, c'est la Présidente de la République AGF fraîchement guillotinée politiquement dont on réclame l'exécution posthume sur la place politique sous forme de commission d'enquête. Le Premier ministre Pravind Jugnauth va instaurer une commission d’enquête sur les circonstances de l’annonce d’une commission d’enquête par Ameenah Gurib-Fakim ! Du génie ! Vive la République !


Ameenah Gurib-Fakim, qui recevait en mai 2016 à Maurice le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon
Ameenah Gurib-Fakim, qui recevait en mai 2016 à Maurice le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon
Alors qu'on est habitué à lire des articles élogieux sur l'ile Maurice dans la presse étrangère, c’est un énième scandale qui retient l’attention au plus haut sommet de l'Etat. Tous les médias étrangers ont suivi et relayé cette affaire à d’autres scandales.
 
Et pour cause, après le démantèlement de la BAI, le dossier Betamax, les coffres de l’ex-Premier ministre Navin Ramgoolam contenant Rs 220 millions, le départ forcé de Ravi Yerrigadoo de son poste d’Attorney General, de la démission de Raj Dayal du ministère de l’Environnement et de l’affaire MedPoint concernant le Premier ministre himself qui est comme une épée de Damoclès. Le petit Pravind a beau gesticuler dans tous les sens pour sortir la tête hors de l'eau, il est plombé par toutes ses grosses affaires qui nuisent à la stabilité du pays. 
 
Tout commence avec la colère des étudiants qui allèguent avoir été bernés par le Planet Earth Institute d’Alvaro Sobrinho en novembre 2016. La FSC initie une enquête sur le personnage et la connexion entre le milliardaire angolais et la présidente de la République d'Ameenah Gurib Fakim discutée au parlement.

L'Express publie un relevé bancaire indiquant des dépenses d’un million de roupies pour l’achat de bijoux et de vêtements. Une carte de crédit utilisée par “inadvertance” une vingtaine de fois selon la principale intéressée. Ce qui allait devenir l’affaire Platinum Card.
 
Ambiance digne d'un psychodrame. 
 
Le petit Pravind est colère. Madame lui a fait l'affront de résister et de le défier depuis la fin des célébrations officielles des 50 ans d’indépendance dans le scandale Platinum Card. Mieux. Elle a initié une commission d'enquête pour clarifier l'affaire. Sauf que Madame ne peut être juge et partie et encore moins jouer avec la Constitution du pays. La chasse aux sorcières peut commencer. Les mots sont violents et très graves : "complot", "violation de la Constitution", "complicité", "trahison". On se croirait dans un putsch programmé et désamorcé. L'ex résidente du Chateau de Réduit est invitée cordialement à venir témoigner. Et ceci sous des menaces à peine voilées. Le petit Pravind dit détenir des choses graves. Très graves. Le maître chanteur n'en dira pas plus. 
 
Et comme le ridicule a tendance à lui coller aux basques, le Premier ministre affirme que la question d’une commission d’enquête sur les intérêts d’Alvaro Sobrinho à Maurice ne se pose pas tant qu’il n’est pas en présence de preuves tangibles nécessitant une telle initiative. 
 
"Donnez-moi une raison pour laquelle je devrais !" Le coup de l'ardoise magique des hommes politiques ! On en viendrait à oublier toutes les mises en examen pour corruption, blanchiment d'argent et les emmerdes judiciaires du bellâtre Alvaro.
 
"L’avenir m’attend". C'est dans un message vidéo diffusé sur sa page Facebook que l’ancienne présidente de la République dit quitter ses fonctions «avec léker gros».
 
Revenant sur l’affaire Platinum Card, Ameenah Gurib-Fakim affirme à nouveau n’avoir rien à se reprocher. Confiante que "la vérité éclatera" si jamais une enquête est diligentée sur cette affaire. "Mo reste confiante ki si l'enquête pou fer, la vérité pou éklaté ek mo pou lave mo l'honneur". Elle annonce son retour dans le domaine scientifique et de la recherche et continuera d’œuvrer pour la République de Maurice en tant que scientifique. Ça c'est pour la bande-annonce. Le film qui va suivre mérite d'être salué par la critique.
 
Notre nouvelle Diva s'en est allée sur la pointe des pieds, dans le déshonneur mais pas les poches vides. 
 
Une pension de 89 000€ et une allocation de 21 325€  par an. Joli pactole.
 
Selon la Constitution et la Presidents’ Emoluments and Pension (Amendment) Act, il s’avère qu’un ancien président ou vice-président a droit à une pension non imposable d’un montant de deux tiers de son salaire, à un bureau, à un secrétariat et à une voiture, avec chauffeur à vie. Le tout aux frais des contribuables. On apprécie les largesses et la générosité de la patrie pour services rendus.
 
Cette loi prévoit aussi des avantages pour la conjointe ou le conjoint du/de la président(e). En cas de décès, pendant ou après son mandat, la personne qui partage sa vie aura droit à sa pension complète pendant une année et la moitié de la somme pour le restant de sa vie.
 
Dans un mélange d'hypocrisie dont ils ont le secret, l'opposition, les députés, les ministres, ont flingué l'ancienne présidente et ses privilèges. En oubliant au passage qu'ils sont logés à la même enseigne. Le Premier ministre pour des raisons inconnues au bataillon était le seul à instituer un tribunal, ce qui aurait permis en cas de faute grave établie, qu’Ameenah Gurib Fakim, ne parte avec tous les privilèges. Il a préféré une commission sur une commission d'enquête et que toutes revendications passent par l'ICAC. Un autre repère de faussaires et de bons à rien. 
La Mauricienne
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1.Posté par Maskagaz le 28/03/2018 01:33

A mon avis, nos élus sont bien pires à La Réunion, mais c'est mieux caché... Cet article de Zinfos, c'est l'arbre qui cache la forêt en quelque sorte...Voulu ou pas voulu?

2.Posté par noe le 28/03/2018 08:31

Chez nous , le Président ne peut pas utiliser de CB platinium ... il n'a pas de CB du tout ...

3.Posté par humble pécheur le 28/03/2018 08:35

A 1.Posté par Maskagaz le 28/03/2018 01:33

En cette semaine pascale que bon nombres de chrétiens réunionnais observent, il est bon de méditer sur cette parabole de Notre Seigneur Jésus-Christ rappelée par l'apôtre Saint-Matthieu dans son évangile:

" POURQUOI REGARDES-TU LA PAILLE QUI EST DANS L'OEIL DE TON FRERE, ET NE REMARQUES-TU PAS LA POUTRE QUI EST DANS TON OEIL ???

4.Posté par mortier le 28/03/2018 08:50 (depuis mobile)

La France ce n''est pas mieux
La seule différence ce que les lièvres ont été dépistés après coup. Un ex président, 1 ex 1er ministre, 1 ministre de l''intérieur et tant d''autres....mis en examen. Qui dit mieux !!!

5.Posté par ? non le 28/03/2018 09:09

La conscience écologique s’installe de plus en plus chez les Mauriciens. Après le collectif Aret Kokin Nu Laplaz qui milite pour la sauvegarde de la plage de Pomponette, un nouveau mouvement a vu le jour.

Il s’agit des Forces Vives de Pointe-d’Esny qui regroupe en son sein des citoyens lambdas et de quelques ONG. Dans un communiqué émis ce vendredi 12 janvier, le collectif avance que leur but principal est de veiller à ce qu’aucun aspect du projet «Pointe d’Esny Lakeside Development» ne soit de nature à dégrader le fragile écosystème dans lequel celui-ci s’inscrit.

Ce projet représente un développement résidentiel de près de 500 villas sur la péninsule de Pointe d’Esny. Le collectif a également remis au ministère de l’Environnement un ensemble de commentaire sur le Environment Impact Assessment (EIA) de ce projet, et ce avant la date d’échéance qui était fixée au 21 décembre dernier.

Selon le communiqué, l’attention du collectif porte d’une part sur les effets négatifs que cette tendance générale au bétonnage de la péninsule de Pointe d’Esny pourrait avoir à long terme sur les 2 sites RAMSAR (protégés par la convention internationale pour les zones humides) situés dans sa proximité immédiate. À savoir les wetlands de Pointe Jérôme et le Blue Bay Marine Park ; et d’autre part sur l’ensemble des lacs, bassins et zones inondables situés en plein cœur du projet de développement annoncé et qui fonctionnent en système avec le lagon de Pointe d’Esny et les sites RAMSAR.

Le collectif invite par ailleurs tous les Mauriciens qui souhaitent collaborer à leur initiative prendre contact avec nous. «Cette mobilisation nous parait aujourd'hui nécessaire car nous ne sommes malheureusement pas encore assurés en 2018, que les décideurs mauriciens aient pris pleinement conscience du rôle et de la fragilité des zones humides, alors que l’ensemble de la planète se mobilise aujourd'hui pour leur sauvegarde», peut-on lire dans le communiqué.

6.Posté par JORI le 28/03/2018 11:36

Qu'en pense ratenon??.

7.Posté par ..........g, le 28/03/2018 11:46

Non à la «déproclamation» de la plage publique de Pomponette. C’est le cri du cœur des membres de ce mouvement qui invitent le public à venir les rejoindre pour une nouvelle mobilisation.

Brise légère, soleil couchant, clapotis des vagues... Tous les éléments sont réunis pour un après-midi au calme sur la plage de Pomponette. À quelques détails près.



Cela fait une semaine qu’une équipe du groupe Pelangi Resorts Holding a commencé à arpenter la plage en vue des travaux de construction du projet hôtelier Sheraton Mauritius St Felix. D’où la nouvelle mobilisation des membres du collectif Aret Kokin Nou Laplaz (AKNL) pour y mettre un frein. Celui-ci invite le public à le rejoindre ce dimanche 12 novembre à midi sur la plage publique de Pomponette afin de dire «non» à la monopolisation de nos plages.



Le collectif se bat depuis plus d’un an contre la «déproclamation» de la plage publique de Pomponette. «C’est inadmissible de vendre nos côtes et nos plages. C’est comme détruire notre identité et nous enlever notre héritage», s’insurge Oormila Sahodree. Vela Gounden abonde dans le même sens : «Nous sommes des victimes du système. Il est temps de changer la donne.»



Avec la construction du Sheraton Mauritius St Felix, la plage de Pomponette est appelée à devenir une plage privée. Ce à quoi s’opposent les membres du collectif AKNL. C’est pourquoi ils ont logé un contre-affidavit en Cour – leur prochaine comparution est prévue pour le 23 novembre. «Accaparer une plage publique pour construire un énième établissement hôtelier, c’est trop. La côte du Nord est saturée et cette fois on prend d’assaut les côtes du Sud ! C’est tout à fait normal que nous nous y opposions», lance Vela Gounden.



Le mouvement a ainsi commencé un beach stand afin de sensibiliser le public à l’importance d’unir ses forces pour lutter contre la «déproclamation» des plages publiques. Il y a aussi eu une beach reconnexion dont le concept est d’inviter le public à venir pique-niquer et profiter d’une série d’activités sur la plage. «Ces deux plans d’action ont été un véritable succès. Lors des pique-niques, nous avons eu plus de 300 personnes et nous sommes fin prêts pour entamer la dernière étape qui est la beach liberation. Ce sera l’occasion de mobiliser le plus grand nombre afin de se battre pour récupérer nos plages. Car nous ne pouvons plus accepter que notre patrimoine soit bradé», explique Anshika Sawaram, membre du collectif.



Cependant, c’est un tout autre son de cloche du côté de Pelangi Resorts Holding. Selon Miranda Hartzenberg, directrice générale du groupe, l’aboutissement de ce projet permettra non seulement la création de quelque 2 000 postes directs et indirects mais sera aussi bénéfique au développement des régions avoisinantes et de leurs infrastructures. «À travers ces développements, Sheraton Mauritius St Felixentend établir de nouvelles normes de coopération et de partenariat avec les habitants pour viser un développement durable sur le long terme. Nous croyons fermement que le succès de ce projet reposera sur un partenariat et un dialogue avec toutes les parties prenantes de la région», souligne Miranda Hartzenberg. Il s’agit du premier hôtel vert de l’île, ajoute-t-elle, et il respectera la faune et la flore autour de l’établissement hôtelier.



Malgré les promesses d’amélioration du quotidien des habitants de la région et des alentours, le collectif AKNL persiste et signe : «Nous ne nous laisserons pas embobiner par des promesses mensongères. Nous nous mobiliserons pour faire entendre nos voix car nous ne pouvons plus subir», explique Vela Gounden. «Nous ne baisserons pas les bras tant que nous n’aurons pas eu gain de cause. Notre collectif est plus que motivé et nous avons déjà un plan d’action qui tient et qui a commencé à faire ses preuves», lance, pour sa part, Anshika Sawaram.



Un plan d’action pour que le public puisse passer un après-midi au calme sur la plage de Pomponette, face au soleil couchant et au son des clapotis des vagues...





Arrêt des travaux sur la plage de Gris-Gris


À peine entamés, les travaux ont été stoppés. Le mercredi 8 novembre, les habitants de Gris-Gris se sont réveillés au son d’une pelleteuse. «Cela a été un choc de découvrir la pelleteuse en train de procéder au défrichage des plantes sur la plage», s’insurgent certains d’entre eux. Alors, tous se sont mobilisés sur les lieux le même jour pour stopper les travaux qui étaient à peine entamés. Après quoi, ils ont été informés que le projet a été arrêté en attendant la visite du ministre de l’Environnement à Gris-Gris, ce dimanche 12 novembre, pour un état des lieux.



Nous avons contacté le ministre Étienne Sinatambou à cet effet. Cependant, il n’a pas été en mesure de nous confirmer sa présence aujourd’hui.

8.Posté par Réunionnaise le 28/03/2018 14:57

@3 ou alors "Mais Dieu est celui qui juge : Il abaisse l'un, et il élève l'autre"

9.Posté par ..........g, le 28/03/2018 16:59

C’est la première fois qu’elle s’exprime publiquement. La Chief Executive Officer (CEO) de Pelangi Resorts Holding Ltd, qui détient 70 % de Clear Ocean Hotels & Resorts Limited (NdlR, cette compagnie a décroché le bail du premier développement hôtelier à Pomponette, après que 17 arpents de plage ont été retirés du domaine public), n’est pas tendre avec les ONG.

«Nous avons déjà investi plusieurs millions de roupies dans ce projet. Pourquoi les ONG viennent-elles s’en prendre à nous maintenant ? Je déplore ce genre d’action», dit Miranda Hartzenberg.

L’attitude des Mauriciens
D’autant plus, fait-elle ressortir, que «nous n’allons pas construire sur la plage». Pour la CEO, les ONG devraient avant tout s’attaquer à l’attitude des Mauriciens par rapport à la protection des plages, plutôt que de s’en prendre aux promoteurs hôteliers. «Nous faisons en sorte d’amener du développement dans le Sud et nous nous faisons taper sur les doigts. Les hôtels gardent les plages en meilleur état que le public.»

Miranda Hartzenberg précise que le projet de Pelangi Resorts Holding Ltd devrait être le premier hôtel «vert» de la chaîne hôtelière Marriott à Maurice et s’appellera le Sheraton Mauritius St Felix Resort and The Residences at Sheraton Mauritius St Felix Resort. Elle avance que la ligne des hautes marées (high water mark) a été plus que respectée, étant donné que l’hôtel se trouvera à plus de 30 mètres de cette délimitation.

«Nous n’empêcherons certainement pas les Mauriciens de venir sur la plage.»

«Notre hôtel ira vers l’intérieur des terres, avec des piscines (NdlR, 18 000 m2 selon le projet de Sheraton Mauritius St Felix Resort and The Residences at Sheraton Mauritius St Felix Resort sur le site de Pelangi Resorts) pour nos clients. Et nous n’empêcherons certainement pas les Mauriciens de venir sur la plage.»

Plage qui, poursuit Miranda Hartzenberg, «n’est pas fréquentée et est considérée dangereuse pour la baignade ». La CEO insiste que Pelangi Resorts Holding Ltd a «tout fait dans la légalité».

10.Posté par ..........g, le 28/03/2018 18:05

Pratiquement un mois. C’est le temps minimum qu’a pris le ministère du Logement et des terres pour allouer certains terrains se trouvant sur des Pas géométriques à des promoteurs hôteliers. Dans un document déposé à l’Assemblée nationale vendredi 9 décembre, suivant une question de Rajesh Bhagwan adressée au ministre responsable le 22 novembre, il ressort que le Conseil des ministres a approuvé les dossiers de trois promoteurs hôteliers. Et cela, dans un délai très court.

C’est la demande de Clear Ocean Hotel and Resort Limited qui a eu le traitement le plus rapide. Cette compagnie avait fait une demande auprès du ministère, le 24 décembre 2015, pour un terrain de 31 arpents, à St-Felix, afin d’y construire un hôtel cinq-étoiles pour Rs 13 milliards. Le Conseil des ministres a approuvé le dossier le 29 janvier de cette année… Soit 36 jours plus tard.

Le 9 septembre, la demande de West Coast Leisure Ltd pour un lopin de terre de 16 arpents sur les Pas géométriques de Bel-Ombre a, elle, été approuvée par le gouvernement. Soit après 52 jours. Le promoteur avait déposé son dossier au ministère le 19 juillet. Ce projet, estimé à Rs 1 milliard, consiste en l’aménagement de villas de luxe.

Autre projet : celui de KPMM (Mauritius Ltd), à Bel-Ombre. Le Conseil des ministres a donné son aval pour l’hôtel cinq-étoiles au bout de 78 jours. La requête pour ce projet qui coûtera Rs 1,6 milliard a été faite le 23 juin de cette année.

Toujours selon ce document, le groupe COBEFIM avait également sollicité le ministère, le 10 octobre 2007, pour un terrain de 30 arpents à Bel-Ombre pour la construction d’un hôtel. Le dossier a été approuvé le 2 mai 2008. Un terrain est-il d’ordinaire accordé dans un si court délai ? L’express a tenté d’avoir un proche de Showkutally Soodhun pour une réponse, mais en vain.

11.Posté par Jean Rigole le 28/03/2018 19:40

Mais ces affaires politiques n'entachent en rien la bonne réputation de Maurice à l'étranger. La preuve, l'agence Moody’s vient de maintenir la notation financière Baa 1 attribuée à Maurice, ce qui est une bonne nouvelle pour les affaires à Maurice.

Le petit Pravind comme vous dites sait mener sa barque, ne vous en déplaise !

Et puis quand on voit nos politiques en France, les Mauriciens n'ont pas à soucier. Nous avons des ministres des finances impliqués dans la fraude fiscale, des députés qui sont impliqués dans le travail fictif de leurs proches, des politiques qui ont des phobies administratives et qui ne déclarent pas leurs impôts, des ministres qui achètent un coffre-fort grand comme un homme pour mettre l'argent de la Libye pour financer la campagne d'un candidat à la présidentielle, lequel candidat a récemment été en garde à vue mais a pu rentrer chez lui le soir pour dormir grâce au président actuel qui est son pote... J'en passe et des meilleures !

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