Océan Indien

Comores : Sambi président jusqu'en 2011 et la fin de la réforme constitutionnelle

Lundi 17 Mai 2010 - 11:44

Comores : Sambi président jusqu'en 2011 et la fin de la réforme constitutionnelle
La Cour constitutionnelle comorienne s'est prononcée. La plus haute juridiction du pays a prolongé le mandat de Ahmed Abdallah Sambi à la tête des Comores jusqu'à fin 2011 afin qu'il mène à terme la réforme constitutionnelle entamée. Seulement son mandat officiel prenant fin le 26 mai, Sambi ne fait qu'assurer l'interim pendant la réforme et jouira en conséquence de pouvoirs limités.

Cette décision prise par la Cour constitutionnelle ne satisfait personne. Sambi, s'il considère que son pouvoir a été légitimé, regrette que ses pouvoirs aient été limités, il ne peut ainsi plus dissoudre l'Assemblée ou nommer un nouveau gouvernement. Dans l'opposition, qui souhaitait une présidence tournante, on considère que le pouvoir de Sambi est remis en question.

Accord de réconciliation

Hier, un accord de réconciliation a été conclu entre le chef d'état-major de l'armée, le général Salimou Amiri, et le directeur de cabinet du président Sambi, le colonel Abdoulbastoi Ahmed Abdou. Voila qui devrait mettre fin aux tensions apparues le mois dernier au sein de l'armée comorienne, le général accusant le colonel de vouloir l'éliminer physiquement. Des accusations symboliques du malaise entre l'armée et l'exécutif, à l'approche de la fin de mandat du président.
Benjamin Postaire
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1.Posté par goulam le 17/05/2010 13:36

Certes, les comoriens ont eu peur de la mauvaise fréquentation du Président Sambi. La défaillence de l'ennemi iranien sur lequel il comptait depuis trois ans qui avait plongé la démocratie dans une mélancolie. Que sera Rome sans ses ennemis ? Ironiser Caton après la destruction de Carthage. Les comoriens pouvaient se poser la même inquiétante question. Fort heureusement le mollah Sambi a changé d'amis et de fréquentation. Aujourd'hui, il se rapproche sur les Etats arabes unis (Dubaï, Abou Dabi, Quatar) qui pourrrait opérer un investissement pour développer le tourisme et ses ïles qui ont un atout touristique non négligeable. S'gissant de mettre LARIFOU, il ferait mieux de se soumettre à la décision prise par la cour constitutionnelle que de chercher vaille que vaille à un affrontement frontal gratuit pour ne pas dire un coup de force qui ne pourait qu'accélérer son image déjà mal apprécié par les comoriens et de s'occuper de son cabinet à Saint-Pierre pour lui implorer la clef du paradis Inchallah.
GOULAM

2.Posté par Abdallah Ibrahim le 18/05/2010 13:48

Ce que fait Sambi a un nom: l'escalade du ridicule. Cet homme démocratiquement élu, le mieux élu des prsidents comoriens, continue à instrumentaliser l'Islam à des fins politiciennes qui puent la mauvaise foi, la démagogie, l'incompétence, la duplicité et l'exploitation éhontée de la misère, la crédulité et l'ignorance des Comores. Même pour aller à la mosquée le 17 mai 2010, il lui faut une mise en scène nauséabonde: youyou et applaudissements de ses partisans, alors que la piété place le croyant devant Dieu. Pour aller prier donc, il marche pieds nus, lui qui se prend pour le parasol de Dieu sur terre. A-t-on vraiment besoin d'une mise en scène aussi grotesque? Il va prier pour que la transition se passe sans heurts. Or, pour appliquer les textes, on n'a pas besoin de prière mais de sincérité. La solution de la crise MOHELIENNE est entre les mains de ce pape chiite qui se prend pour le meilleur des hommes, alors qu'il n'a témoigné que d'une chose: il est faux et fourbe. Comme le disait naguère Houari Boumedienne, ancien président d'Algérie, le problème ne vient pas de l'Islam, mais de ceux qui se disent musulmans. Cet homme est fou, est entouré de fous furieux et serviles, et il faudra penser arrêter cet imbécile qui met SON pays dans une situation dangereuse.

3.Posté par assiandi le 25/05/2010 13:22

franchement à mon avis je pense que l'arrivée au pouvoir du président Sambi est la meilleure chose que le peuple comorien pouvait ésperer quand je pense aux difficultés que le citoyen comorien rencontraient au niveau exterieur . SON COMBAT était d'abord de donner une image de cofiance pour l'ensemble de notre pays et en plus trouver des partenaires etrangers pour le biens de notre pays. ce que nous devons savoir ce n'est pas en elisant un nouveau président que les difficultés comoriennes vont disparaitre car l'objectif ce n'est d'etre élu president mais c'est d'avoir le bon sens de gouverner c'est à dire chercher et rechercher les moyens pour le developpement de notre pays car avec Sambi nous sommmes sur la bonne voie et j'en suis persuadé que Sambi est le président qu'il nous faut pour l'avenir de notre pays. vous savez tant que notre pays ne change pa de mentalité comme la corruption de nos élus par des Dirigeants de grand pays etrangers notre nation sera toujours faible et mal vue . merci

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