Océan Indien

Comores : Le président Dhoinine a demandé l'ouverture d'une enquête sur le coup d'état avorté

Vendredi 26 Avril 2013 - 10:43

Comores : Le président Dhoinine a demandé l'ouverture d'une enquête sur le coup d'état avorté
Après la tentative de coup d'état avortée du week-end dernier, le président de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine, a ordonné l'ouverture d'une enquête. Quinze personnes dont sept étrangers, ont été interpellées en liaison avec cette affaire, dont Mahamoud Ahmed Abdallah, le fils de l'ancien président assassiné en 1989, Ahmed Abdallah Abdéramane.

Parmi les personnes arrêtées, on compte sept militaires et civils comoriens, un français, un tchadien et cinq congolais. Ils sont poursuivis pour trois chefs d'inculpation : tentative de déstabilisation, atteinte aux institutions de la République et détention illégale d'armes de guerre.

Le président Dhoinine s'est exprimé dans un discours à la nation mercredi soir et a déclaré que "la justice établira le véritable mobile de cet acte criminel et odieux que nous condamnons avec fermeté et indignation".

Selon lui, les comoriens ne permettront "jamais" à ce qu'un "retour en arrière" viennent saper les efforts de paix de la nation.

Selon certains opposants au régime, le climat politique est actuellement tendu dans l'archipel. Ils notent que le complot déjoué intervient alors que Mohamed Bacar, l'ancien homme fort d'Anjouan, en exil depuis 2008 au Bénin, a annoncé son retour au pays avant la fin du mois.
S.I
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1.Posté par KAFIR le 26/04/2013 22:32

Présenter l'évènement sous les traits de SAMBI tout seul relève de la pure désinformation. Un accord d'un consensus a eu lieu entre les deux protagonistes : SAMBI, AZALI. Plutôt habile, mystification visant à dissimuler une nouvelle déroute et la défaite de l'opération. Par effet de contagion prévisible n'est-il pas aussi à craindre que si la vérité reste confisqué par peur d'égratigner l'élite (élite comorienne). Cela pourrait mettre en cause l'existence même de l'union. Il n'y a pas de grandeur où il n'y a pas de vérité
(LESSIG). En vérité, la situation est si dégradée aux Comores,et une anarchie complète se développe de cette décomposition anarchique. C'est le résultat d'une corruption à la folie. L'idéal du bonheur s'est transformé en une injonction à ( l'euphorie perpétuelle) générant souffrance, rancœur, misère, culpabilité pour ceux qui s'en sentent exclus. Beaucoup de comoriens disent qu'il serait temps de faire un référendum et de penser sérieusement à une indépendance association avec la France pour rétablir certaines règles élémentaires : un État de droit stable, viable pour toutes les comoriennes et les comoriens.
La seule vraie liberté n'est pas dans l'absence de raison d'agir.

KAFIR

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