Société

Commémoration de l'armistice du 11 novembre à La Possession

Vendredi 11 Novembre 2016 - 15:38

Une centaine de personnes  étaient présentes ce vendredi autour du monument aux morts de la commune de La Possession pour commémorer la fin de la Grande guerre.

Des enfants (les représentants des écoles de la ville), des anciens combattants, des policiers, des pompiers, des personnalités, la fanfare "les tamarins", des élus et la maire de la ville, Vanessa Miranville ont  notamment interprété la Marseillaise en hommage aux soldats disparus.
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1.Posté par kld le 11/11/2016 17:09

"Le code de justice militaire, dans son article 156 précise que "l'accusé peut être traduit directement et sans instruction préalable devant le Conseil de Guerre".

Le décret du 17 août 1914 a supprimé les recours auprès du Conseil de révision. Le décret du 1 septembre 1914 a suspendu le recours en grâce auprès du Président de la République (le texte signé de Millerand indique : l'officier qui a ordonné la mise en jugement prendra immédiatement les mesures nécessaires pour assurer l'exécution du jugement à moins qu’exceptionnellement il n'estime qu’il y a lieu de proposer au Chef de l'Etat une commutation de peine). Le décret du 6 septembre 1914 a autorisé la création des Conseils de Guerre spéciaux.

Joffre réussit à imposer aux politiques, la constitution de cours martiales dénommées « les conseils de guerre spéciaux », qui devaient juger rapidement en flagrant délit. Les prévenus étaient jugés par une « cour » composée en général du commandant de régiment assisté de d'un officier et d'un sous-officier. Ils votaient et la majorité scellait le sort du soldat. En cas de condamnation à mort la sentence était applicable dans les 24 h selon les préconisations de Joffre. Ainsi les principes d’indépendance des juges, de débats contradictoires et enfin de recours ont été abolis. Sur les 600 fusillés environ 430 l’ont été en 1914 et 1915 (selon André Bach). Devant les abus révélés par la presse et les associations, le parlement tenta d’atténuer cette justice expéditive.

La loi du 27 avril 1916 a d'une part supprimé les conseils de guerre spéciaux et d'autre part autorisé les circonstances atténuantes pour les crimes et délits "militaires" en temps de guerre comme en temps de paix. Le décret du 8 juin 1916 a rétabli les recours auprès du Conseil de révision. Le recours en grâce est redevenu du ressort exclusif du Président de la République par le décret du 20 avril 1917 sauf du 8 juin 1917 au 13 juillet 1917 où les recours en révision et en grâce ont été temporairement suspendus."


une pensée aussi , a coté de nos combattants de 14-18 qui méritent le respect , pour les fusillés français par des français ................ et oui, sans polémique aucune , mais l'histoire sans oubli , rien que l'histoire ............. et oui , rien que l'histoire , aussi terrible soit elle .

merci pour eux .

2.Posté par kld le 11/11/2016 17:17

pour les éternels malcomprenants : oui à l'Histoire , mais l'Histoire globale, l'histoire "réelle" , pas seulement l'histoire nationaliste qui amène à de l'arrogance , l'histoire et une et non "nationale" et ce sans repentance ........... trop facile , sinon , tellement facile , .......... .........................en 20 145 , pour une mémoire commune ?

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