Océan Indien

Changement climatique : L’ONU lance un SOS pour Madagascar

Jeudi 3 Novembre 2016 - 17:08

Changement climatique : L’ONU lance un SOS pour Madagascar
Après une semaine de visite à Madagascar, John knox a décidé de lancer un appel international pour la Grande Ile, plus précisément la partie sud. Le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme et l’environnement estime qu’il y a désormais urgence pour la communauté internationale de venir en aide à cette région de l'océan Indien touchée de plein fouet par le changement climatique.

" Les principaux pays émetteurs doivent prendre des mesures concrètes pour mettre en œuvre leurs promesses de réduction de gaz à effets de serre. De plus, les pays les plus développés doivent fournir des ressources aux pays dans le besoin comme Madagascar pour qu’ils puissent s’adapter aux effets du  changement climatique. Parce que certains de ces effets sont maintenant inévitables ", a affirmé le haut responsable auprès des Nations unies. Il avance que les 87 pays qui ont ratifié l’accord de Paris sur le climat, ainsi que les 197 signataires, doivent maintenant passer à l’acte.

Le sud de Madagascar fait régulièrement l’objet de plusieurs aides internationales, officielles ou émanant d’organisations ou associations. Selon certains médias locaux, elles n’arrivent, cependant, pas toujours à destination. Les impacts de la famine et de la sécheresse se font sentir de plus en plus. Presque un million de personnes seraient en situation d’insécurité alimentaire. 
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1.Posté par Louise le 04/11/2016 13:45

Scandale : les agences de l’ONU profitent du malheur, quand ils ne l’inventent pas

Aujourd’hui, l’ONU a toujours des pratiques très contestables. Par exemple, rapporte l’auteur, les organisations d’aide internationale sont coutumiers du fait d’inonder les marchés de denrées gratuites au moment de la récolte, ce qui fait chuter les prix et incite les producteurs locaux à aller faire autre chose, avec, au bout du compte, une dépendance accrue par rapport aux agences financées par le contribuable occidental et aux grands groupes internationaux de distribution.

Elle assure également que la BBC a mis en place une politique précise par rapport aux enquêtes relatives à l’ONU : pas question de lancer des accusations dures, puisque cela pourrait être perçu comme étant « contraire au développement ». Mme Warah, qui se qualifie elle-même « de gauche » note que bien des médias refusent de critiquer l’ONU de peur d’être assimilés aux militants de droite qui réclament sa fermeture.

Aussi la journaliste se donne-t-elle de la peine pour expliquer qu’elle croit de toutes ses forces aux idéaux de l’ONU, qu’elle estime trahis. Sur ce plan, il est facile de la contester, mais cela ne disqualifie pas ses accusations, ni le compte rendu qu’elle fait d’une réalité dont elle est personnellement témoin.

Source http://reinformation.tv/scandales-corruption-impunite-onu-livre-dolhein-61644-2/

Voir aussi https://gaideclin.blogspot.fr/2015/11/crise-des-refugies-grave-scandale-de.html

2.Posté par Tonton le 05/11/2016 06:56

lol, il roule en 4x4, et parle du changement climatique.

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