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Courrier des lecteurs

Carton rouge pour Valls: Austérité renforcée, sabordage de l'action publique, maintien des réformes contestées, Education nationale menacée


- Publié le Mercredi 9 Avril 2014 à 09:40 | Lu 370 fois

Carton rouge pour Valls: Austérité renforcée, sabordage de l'action publique, maintien des réformes contestées, Education nationale menacée
Comme on s'y attendait, le premier Ministre Manuel Valls , s'est livré à un véritable plaidoyer du pacte de responsabilité devant la représentation nationale à travers sa déclaration de politique générale.
 
Avec le pacte de responsabilité, ce sont tous les vecteurs de cohésion sociale, l’Etat, les Collectivités Territoriales, et la Sécurité Sociale qui sont encore plus durement attaqués. Sous l'aiguillon des organisations patronales et plus particulièrement du Medef, le «pacte de responsabilité» et l'amputation de plus de 50 milliards d'euros de la dépense publique proposés par le pouvoir exécutif constituent à cet effet  une nouvelle machine de guerre contre l'action publique.
 
Le pacte dit de responsabilité est un pacte gagnant –gagnant (un cadeau fiscal de plus de 30 milliards aux patrons sans aucune obligation de contrepartie) pour le patronat et perdant- perdant pour des salariés (blocage des salaires, remise en cause des services publics par une nouvelle baisse de la dépense publique …)
 
Si Valls, en vue de ne pas trop froisser les députés de la majorité présidentielle (vote de confiance oblige) a pris soin d'éviter d'entrer dans les détails de la déclinaison de la  "mise à contribution" à hauteur de 19 milliards d'euros de L'Etat et ses agences , il a par son silence calculé renforcé les  craintes que le rouleau compresseur du pacte de responsabilité fasse  notamment voler en éclat l’engagement phare du président de faire de l’éducation une priorité forte.
 
François Hollande va t'il revenir sur son engagement de créer 60 000 postes dans l’éducation nationale donnant ainsi un véritable coup de griffe au pacte passé avec les citoyens à l’occasion des élections présidentielles, la question est en tous cas plus que jamais  posée .Le premier ministre a manifestement préféré faire l'impasse sur le devenir de cette mesure phare du quinquennat    . Faire une telle annonce aujourd’hui serait pour le moins  inopportun  et explosif  au moment même   ou le premier Ministre souhaite obtenir un  vote de confiance le plus large possible
 
Il ressort de l'intervention de Manuel Valls  que le pouvoir actuel n’a tiré aucune leçon de la magistrale gifle qu’il a reçu à l’occasion des municipales. Bien au contraire » il veut encore aller plus loin et frappe toujours plus fort .
 
Sur la question des rythmes scolaires, le chef du gouvernement a estimé qu'il s'agissait d'une « bonne réforme », et qu'il avait entendu « entendu les remarques de bonne foi venant des élus ».en déclarant qu'il proposerait un "assouplissement du cadre des rythmes".
 
Afin de dissiper les interprétations qui pourraient être faites suite à une telle annonce bien confuse , le ministère de l'éducation nationale s'est empressé de recadrer ces déclarations en   clarifiant  les intentions du gouvernement sur ce dossier : Ainsi,  "Le décret sur les rythmes est maintenu"...   il n'y aura " ni retrait, ni report, ni libre choix. L'assouplissement vise à l'application pleine et entière du texte du 24 janvier 2013 qui cadre la réforme des rythmes scolaires".
 
Voilà qui est dit !  merveilleuse alchimie  du changement pour plus d'austérité, et du  changement ... dans la continuité
 
Pour la CGTR EDUC’ACTION, jamais la mobilisation n’aura été autant au gout du jour ! On pourrait même dire qu'elle s’impose sauf à vouloir  être les dindons de la farce
 
A ST DENIS, le 8 avril 2014
 
La CGTR EDUC'ACTION 




1.Posté par DOM le 09/04/2014 11:02


L'ignorance crasse ...
"Il faut de tout pour faire un monde ... nous côtoyons tous les jours l'esprit de grandeur et l'esprit borné... qui malgré lui dégrade les bonnes actions par sa vilaine pensée parce qu'il ignore qu'il est ignorant... Ce vil personnage, voit le mal partout, parce qu'en lui-même ça tourne pas rond ..."

2.Posté par pipoteur le 09/04/2014 11:04

Il faudrait déjà que l'éducation nationale et les profs en particulier se remettent en cause! Vous êtes dans votre bulle, vivez entre vous, à l'écart des réalités du monde. L'éducation nationale s'enfonce mais c'est la faute des moyens, jamais de remise en cause!
Si les profs travaillaient 35 heures par semaine comme tout le monde, on résoudrait bien des problèmes. Et arrêtez de me dire que la préparation des cours et la correction des copies vous prend du temps. Tous les profs que je connais ont un temps libre record, en particulier à la Réunion.

3.Posté par noe le 09/04/2014 15:13

En France, historiquement, le développement de l’Etat a accompagné celui de la Nation. S’est ainsi constituée peu à peu, selon des modalités variables, une fonction publique de qualité, au service de l’intérêt général. Aujourd’hui encore, la grande majorité des fonctionnaires choisissent leur métier par vocation. Il convient d’assurer une plus grande justice sociale parmi les agents publics et une plus grande efficacité globale de la fonction publique. Il convient de redonner espoir à une fonction publique désorientée. Alors que des secteurs stratégiques de l’Etat ont été affaiblis par une RGPP dogmatique et mal conduite, les collectivités territoriales ont multiplié les recrutements. Cette dérive doublement coûteuse pour la France (pour ses finances publiques et le service rendu aux citoyens) doit prendre fin.
Dans l'EN , les enseignants se croient "fonctionnaires à part" ...ils sont sous employés ... mais ils sont payés 1607h de travail/an ...
Un agrégé fait 15h/semaine et x par 36 ... ça ne colle pas ... L'état doit les obliger à rester dans les établissements pour accueillir les parents , donner des cours de soutien ....

4.Posté par nrj2014 le 09/04/2014 15:20

1607 h/an payées
-prof collège : 18h x 36 semaines = 648 h
-prof agrégé : 15h x 36 = 540 h
-prof écoles : 27h x 36 = 972 h
.......
on voit que le compte n'y est pas ...
Il faut revoir le décret de 1950 et les suivants !

5.Posté par CITOYEN OBSERVATEUR le 10/04/2014 09:54

C'EST LE BLABLABLA HABITUEL DES DIRIGEANTS DE LA C.G.T. R., DES DIRIGEANTS DU P.C.R. ET DE SES FILIALES ! CELA FINIT PAR DEVENIR LASSANT( MÊME QUAND IL LEUR ARRIVE DE DIRE DES CHOSES JUSTES) : ON NE LES ÉCOUTE PLUS VRAIMENT !!! A QUAND UNE CONFÉRENCE DE PRESSE OU UNE INTERVIEW DU VIEUX DINOSAURE , D'YVAN DEJEAN , DE RATENON , DE GILLES LEPERLIER OU D'YVON HOARAU ???

6.Posté par André @ noe le 10/04/2014 14:38

Je suis fils d'enseignant, école primaire et je peux vous assurer que ce que vous dites est entièrement faux.

Mon père rentrait à la maison et partait dans son bureau pour préparer les courts des jours suivant, les différents ateliers, sans compter les corrections des exercices des élèves!

Monsieur noe vous ne savez pas de quoi vous parlez. Pendant les vacances scolaires le 3/4 du temps mon père travaillait. Ma soeur est enseignante aujourdf'hui et c"est le même scénario!

Revoyez votre calcul car vous êtes à côté de la plaque! Avant de critiquer passez le concours! Aujourd'hui il faut avoir un master puis faire 2 ans d'IUFM, on peut dire en additionnant le nombre d'année que pour devenir PE (Professeur des Ecoles) il faut faire BAC + 7 ! Petite précision, je ne suis pas enseignant, j'ai un simple BAC, mais j'ai vu mes amis faire des études et devenir enseignant, je peux vous assurer qu'ils ont payé un prix fort pour devenir ce qu'ils sont aujourd'hui!

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