Courrier des lecteurs

CAFECO 239 - "Prélèvement à la source : on ne vous dit pas tout !"

Vendredi 18 Mai 2018 - 16:15

Présentation et débat par Pierre Balcon 1 pl Sarda Garriga à St Denis à « L’Arbradélis » au Barachois Mercredi 23 Mai 2018 de 18h00 à 20h30


CAFECO 239 - "Prélèvement à la source :  on ne vous dit pas tout !"
L’ex-président François Hollande et le ministre des finances de l’époque l’avaient annoncée pour 2018. Macron, ne voulant pas effaroucher les électeurs sceptiques, avait retardé la mesure. Après de multiples tergiversations cette fois-ci les jeux sont faits : le prélèvement à la source sera mis en œuvre en 2019. Il s’agit donc de faire prélever directement sur le salaire ou l’allocation l’impôt sur le revenu. La raison avancée est de promouvoir une simplification pour les contribuables.

Mais derrière cet argument se cache-t-il d’autres enjeux ? L’analyse de la mesure montre qu’elle n’aboutira à aucune simplification réelle pour les administrés, qu’elle ne contribuera pas à la lutte contre la fraude mais qu’en revanche ce sera le jackpot pour la trésorerie de l’Etat et c’est là sans doute sa raison d’être.

Le prélèvement à la source correspond à une évolution dont on pressent les effets délétères. On devine un scénario qui sera marqué par une perte de confidentialité entre les employeurs et leurs salariés, une simplification illusoire, une perte de trésorerie pour les contribuables, une détérioration du service aux usagers et une rupture du lien citoyen.

Pourquoi alors une telle réforme ?

Le prélèvement à la source cache peut-être un autre funeste dessein : ce pourrait être le prélude à la fusion de l’impôt sur le revenu – impôt progressif taxant plus lourdement les revenus élevés – et de la CSG, impôt strictement proportionnel et injuste donc, dont rêvent les ultra-libéraux ("la flat tax" défavorisant relativement plus les pauvres que les riches), le tout pour préparer la fiscalisation des moyens de financement de la Sécurité sociale, en allégeant les charges pesant présentement sur les salaires.

Etait-ce cela dont nous avions besoin ? Ce dont nous avons besoin, n’était-ce pas plutôt une véritable réforme fiscale plus juste, au service du développement économique et social ?

La suite sur : www.aid97400.re
 
******************************
lien direct http://aid97400.re/spip.php?article42
AID97400
Lu 1727 fois



1.Posté par Paul Hoarau le 18/05/2018 21:56

Nous paierons toujours des impôts, mais ce que veut ce gouvernement, c'est que nous allons,à genoux remettre directement à Bercy ,

2.Posté par GIRONDIN le 20/05/2018 07:34

Mais non, vous avez rien comprille !

"" "" "Suite à la récente publication d’un arrêté du gouvernement au Journal officiel, votre nouvelle fiche de paie devrait donc, une fois de plus, être révisée. Et ce, de deux manières :
D’une part, la ligne sur laquelle apparaît votre salaire net à payer sera augmentée dans “un corps de caractère dont le nombre de points est au moins égal à 1,5 fois le nombre de points du corps de caractère [...] des autres lignes”, souligne l’arrêté.


D’autre part, l’arrêté en question a également pour ambition de contraindre les entreprises à mentionner clairement le gain des salariés lié, entre autre, à l’augmentation de la CSG (+258 euros par an pour un smicard par exemple, note Capital).'' ''
Planet.fr

De la com sur les fiches de paie.. 🤔 !

3.Posté par JANUS le 21/05/2018 09:28

Un article d'une grand mauvaise foi ... qui n'annonce rien de nouveau ...

Avec beaucoup de supputations sur l'avenir, qui n'ont aucun fondement et aucun sens ...

La fameuse formule : " Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !!!"

4.Posté par Mi le 21/05/2018 10:29

Vous vouliez "une véritable réforme fiscale plus juste, au service du développement économique et social" ?

Fallait voter plus massivement Mélenchon !

5.Posté par polo974 le 21/05/2018 12:46

pour faire suite à GIRONDIN
https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2018/5/9/CPAS1812606A/jo/texte
(il faut charger le pdf pour avoir les "images")

""" Pour la composition de la mention “Net à payer avant impôt sur le revenu” et de la valeur correspondant à cette mention, il est utilisé un corps de caractère dont le nombre de points est au moins égal à une fois et demi le nombre de points du corps de caractère utilisé pour la composition des intitulés des autres lignes. """

texte illégal, car le "point" n'est pas une unité légale.

en plus, ils auraient simplement pu dire un truc genre "la hauteur est au moins égale à une fois et demi celle des autres lignes"

et pour la partie com (la ligne en plus): l'intitulé est menteur:
"dont évolution de la rémunération liée à la suppression des cotisations chômage et maladie"
vu qu'il s'agit de la différence entre la suppression citée et l'augmentation éludée de la csg...

en passant, ils sont bien cons de mettre le taux de 1,7% dans ce texte, car la csg va finir par bouger, et alors il faudra changer cet arrêté...

6.Posté par " VIEUX CREOLE " le 21/05/2018 13:56

L A SEULE RÉALITÉ ÉVIDENTE QUI APPARAÎT DANS LA REFORME EST " LA PERTE DE CONFIDENTIALITÉ " ENTRE L 'EMPLOYEUR ET LES SALARIES ( puisque" le Patron" saura avant ses employés ce que ceux-ci auront à déclarer au FISC! )!! Les autres arguments du texte ci_dessus ne sont que des supputations de l 'Auteur !!!

7.Posté par Pierre Balcon le 22/05/2018 14:46

Plutôt que de vous masturber intellectuellement et anonymement sur Zinfos , participez donc activement et en toute responsabilité citoyenne au débat du 23 Mai à l'Arbradélis à St Denis à 18 h .

Vous pourrez présenter vos arguments qui supputent contre les supputations .

Il sera soutenu que le prélèvement à la source n'est qu'un artifice .

Ses 4 principaux et réels enjeux sont :

- supprimer le crédit ( confiance ) aux citoyens contribuables et dégager pour l'Etat et ses opérateurs 1 année de trésorerie au minimum ;
- élargir l'assiette de l'impôt , en capitalisant immédiatement le bénéfice fiscal des hausses annuelles des revenus ( minimum 2 à 3 % /an )
- abolir la latence entre les décisions du gouvernement prises dans le cadre des lois de finances ( votées chaque année en décembre ) et ses effets, qui pour l'heure sont au minimum reportés de 2 années ;
- préparer une évolution , déjà largement engagée , vers la flat tax ( taux uniforme ) , contre l'impôt progressif.

Vous pourrez évidemment contredire , en démontrant le contraire .

8.Posté par polo974 le 22/05/2018 18:00

7.Posté par Pierre Balcon le 22/05/2018 14:46
"""...
Ses 4 principaux et réels enjeux sont :

- ... et dégager pour l'Etat et ses opérateurs 1 année de trésorerie au minimum ;
... """

n'importe quoi, l'année 2018 ne sera pas imposée (sinon, il faudrait payer les impôts de 2 années en même temps). donc en fait, l'état perd une année d'imposition.

9.Posté par Pierre Balcon le 22/05/2018 19:19

Mon pauvre polo !
T'as rien compris à la manip !

Rdv à l'Arbradelis , pour ne pas mourir idiot .

Tu confonds 2 choses : -

- l'établissement de l'impôt ( la dette fiscale réelle ) . Son mode de calcul ne changera, excepté pour la 1ère année où les revenus ont été recalés au top départ 2019 .Concrètement ce seront les revenus de 2019 et non ceux de 2018 qui serviront à établir le montant de l'impôt qui est le produit de taux par une base nette imposable . Mais c'est tout benef pour l'Etat dans la mesure où généralement les revenus augmentent donc l'assiette globale sera élargie d'autant .
En rythme de croisière ce seront toujours les revenus de l'année N-1 qui serviront à caler la dette fiscale de chaque contribuable payée l'année suivant , en considérant donc que les retenues ne seront que des acomptes

- les modalités de recouvrement de cette dette . C'est l'objet du prélèvement à la source (PAS ) sous forme de retenue pour les salariés et les allocataires ou d'acomptes ( pour les BNC , BIC etc.. ) . Et c'est là que l'Etat va accélérer ses rentrées fiscales et c'est là tout l'enjeu . Pour les fonctionnaires le rétablissement des crédits sera tellement rapide qu'en fait il sera immédiat puisqu'il s'agira d'une "non dépense".

Tu as vraiment besoin d'une mise à niveau . Donc rdv demain à 18 h

10.Posté par Pierre Balcon le 22/05/2018 21:02

Les retenues sur salaire ne constitueront juridiquement que des acomptes , à valoir sur le paiement de la dette fiscale définitive qui sera soldée l'année N+1 , après confrontation de l'avis d'imposition ( lui même fondé sur la déclaration de revenus ) avec les paiements effectués .

11.Posté par JMT97400 le 23/05/2018 17:29

texte intégral imprimable de l'intervention sur http://aid97400.re/spip.php?article42 pour peaufiner votre contradiction :-)

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter