Economie

Bourbon rejoint un projet de navire offshore autonome

Mercredi 12 Juillet 2017 - 10:48

Ce mardi, le groupe international Bourbon - dont le PDG est Jacques de Chateauvieux - leader des services maritimes à l’offshore pétrolier, a annoncé avoir signé un protocole d’accord avec Automated Ships Ltd et Kongsberg. Un protocole visant à "soutenir la construction du premier navire autonome destiné aux opérations offshore, entièrement automatisé et efficace en termes de coûts", en collaboration avec Konsberg, premier partenaire technologique du projet.

Le groupe fait savoir par voie de communiqué qu'il s'appuiera sur son expertise dans la construction et l’opération d’une flotte standardisée "pour apporter une contribution approfondie au développement et au design final du projet Hrönn" et qu'il "contribuera ainsi à la définition des services proposés aux clients".

Dans la seconde phase du projet, Bourbon et ASL collaboreront dans le but de trouver des subventions destinées à financer la construction effective du prototype.

Bourbon, leader des services maritimes à l’offshore pétrolier, a signé un accord avec Automated Ships Ltd pour la construction du 1er navire autonome destiné aux opérations offshore
Bourbon, leader des services maritimes à l’offshore pétrolier, a signé un accord avec Automated Ships Ltd pour la construction du 1er navire autonome destiné aux opérations offshore
"Hrönn est un navire destiné aux travaux légers au service de l’industrie de l’énergie offshore, des industries scientifiques, hydrographiques et de la pisciculture offshore. Il pourra également servir de navire de standby capable d’apporter un soutien anti-incendie à une plateforme offshore travaillant en coopération avec des navires opérés par un équipage", précise le communiqué.

Le design retenu est celui d'un navire monocoque en acier, pour permettre une plus grande capacité de chargement et une plus grande flexibilité en termes de diversité des opérations.

"À l’ère de la digitalisation des services industriels, nous sommes heureux de rejoindre ce projet d’avenir qui démontre le positionnement de Bourbon en tant que référence en matière d’excellence opérationnelle et d’expérience client", a déclaré à ce sujet Gaël Bodénès, Directeur général délégué de Bourbon Corporation.
Zinfos974
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1.Posté par Reunion974 le 12/07/2017 12:33 (depuis mobile)

Toujours une longue d'avance , dire quand il est rentrée dans le remorquage portuaire , si les gens savaient , ce qu'il avait dans les dents , avec des personnes du milieu maritime .

2.Posté par Iprendpu le 12/07/2017 12:47

Super ca c un boub y fé avance La Réunion ! Y créer du travail pou Réunionnais ! Bateau autonome et industrie à Maurice !

3.Posté par klod le 12/07/2017 17:11

post 2 a dit beaucoup...............

4.Posté par Goyave de France retraitée. le 12/07/2017 17:25

à @ 2.Posté par Iprendpu le 12/07/2017 12:47

Ne vous plaignez pas que tous les gros travaux de construction métallurgique et de réparation navale, en particulier de nos navires militaires, soient effectués à Maurice où en Afsud alors que nous importons 99 pour 100 de ce que nous consommons.

La faute à nos syndicats Péï, en particulier la CGTR-ports et docks, qui avec la bénédiction de la députée démagogue de la circonscription laquelle vient d'être réélue pour un cinquième mandat, et à l'immobilisme de ceux qui étaient à la tête de la Région et de la CCIR vers les années 1995, ont faits fuir les entrepreneurs privés, goyaves de France, qui étaient prêts à investir pour développer ce créneau d'activité à La Réunion.

Les usines du Gol; de Bois rouge; la centrale thermique du Port et tant d'autres ouvrages chaudronnés,ainsi que dernièrement la barge Zourite achetée en Pologne, auraient sans doute pû être fabriquées par des ouvriers réunionnais si les compétences locales avaient été présentes.

Le groupe BOURBON qui depuis les années 2000 est devenu un des leaders mondiaux des services maritimes à l’offshore pétrolier, opère dans 45 pays, avec une flotte moderne et standardisée de plus de 513 navires, tous fabriqués et entretenus en dehors de La Réunion, alors qu'à sa tête se trouve un natif de notre île.

5.Posté par yab le 13/07/2017 10:00

Si la mentalité ne change pas, il ne faut pas attendre que des investisseurs installent des industries à La Réunion, trop de boucheurs de routes empêchent les gens de travailler.
Beaucoup de compétences ne sont et ne seront jamais exploitées par la faute d'une minorité de gens qui ne pensent qu'à leur gueule et jamais pour le reste de la population pour laquelle ils n'ont aucun respect.

6.Posté par roro 61 le 13/07/2017 20:16

Lorsqu'il a voulu entrer dans la capital d'air austral on lui a dit Niet et maintenant on dit qu'il investi ailleurs et on le critique : il faut savoir ce que l'on veut , il a raison de ne pas mettre du fric dans une ile à la Con qui vit sous perfusion de la mère patrie .

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