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BTP : Fin de la manifestation, la préfecture appelle à la discussion

Mardi 5 Septembre 2017 - 13:02

Salariés, patronat et syndicats regroupés en interprofession ont été reçus ce mardi matin à la préfecture après avoir manifesté le long de la rue de Paris depuis le Jardin de l'État. Près de 2000 personnes ont répondu présent pour dénoncer "l'agonie" du secteur.

Les différents acteurs ont pu débattre sur la situation actuelle du BTP à La Réunion avec le directeur de cabinet du préfet et le SGAR (Secrétariat général pour les affaires régionales), le préfet étant absent lors de cette réunion. Des élus étaient par ailleurs présents.

Une motion a été déposée. La préfecture a proposé de réunir tous les acteurs autour d'une table, à l'image de ce qui avait déjà été proposé un peu plus tôt par la Région Réunion

Objectif : dresser un état des lieux de la situation et émettre des pistes de réflexion quant à la commande publique. État ? Collectivités ? Municipalités ? Difficile en l'état actuel des choses de déterminer à quel niveau la filière - déjà mal en point - a été fragilisée.

À la sortie de leur entrevue, les acteurs de la filière indiquent ne pas envisager pour le moment de bloquer l'économie de l'île. Ils comptent sur ces réunions, prévues en octobre et réclament le retour de l'activité dans le BTP d'ici début 2018. La manifestation a pris fin peu après 13 heures.

Soe Hitchon sur place 

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Tags : #CriseBTP
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1.Posté par François le 05/09/2017 11:33

créole crit toujours derrière

2.Posté par Fidol Castre le 05/09/2017 15:47

A un moment donné, les mini-ralentisseurs à 4000 euros pièce, c'est fini. Il faudra se faire une raison et faire de vrais travaux contre un prix équitable.

3.Posté par Tanguy le 05/09/2017 19:15

le triste sire avec la casquette blanche et les lunettes noires, il se croit à la plage ou à une réunion, un peu de respect envers les autres c'est la moindre des choses.

4.Posté par PATRICK CEVENNES le 05/09/2017 19:47

fukcd473
Il n'y a que Siriex, bien assis dans son fauteuil de Président honoraire, pour croire en la parole du politique. Mdr !
Tant que l'argent de l'État coulait à flot, pas de problèmes. Aucune remise en cause du secteur d'activité assisté. C'est bien là le problème. La France avec son assistanat.
1982, la Loi de la décentralisation. Les charges sont transférées aux collectivités, mais le budget de suit pas. Les collectivités embauche à tours de bras. Il faut trouver de nouvelles sources de financement. Alors elles augmentes les impôts locaux et inventent des taxes spéciales.
Il y a eu la Jospinade de 2000 avec la Loi SRU (20% de logements sociaux dans les collectivités. Et attention à la pénalité en cas de non respect des quotas. Mdr !
Il y a eu la communication de Flamby en 2013, de l'enfumage, avec son plan d'investissement en direction de la construction et de la réhab. de logements. 500000 par an. Pdr !
La France, reine de l'instabilité fiscale, fonction des élections Présidentielles et législatives.
Aujourd'hui, l'argent ne coule plus à flot, il faut faire des économies.
Alors Siriex au lieu de manifester pour aller mendier l'argent de l'État pour permettre à ton secteur de survivre, change tout simplement de crèmerie.

5.Posté par Usager le 05/09/2017 23:05

foncier trop cher ! matériaux trop chers ! constructions remplies de mal façons vendues à des prix indécents !
acheteurs étranglés ! prix déconnectés de la réalité des revenus moyens ! défiscalisation entraînant des effets pervers! entreprises " je m'en foutistes " qui travaillent comme des cochons ! liste non exhaustive bien sûr. Résultat des courses : la propriété est devenue inaccessible pour le citoyen lambda qui ne cherche qu'à se loger et léguer quelque chose à ses enfants. Même avec un salaire correct, il n'est possible d'acquérir qu'une cage à lapins, dans un immeuble mal conçu, entassés les uns sur les autres avec des charges de copropriété exorbitantes. Le particulier sensé a compris depuis belle lurette qu'il fallait mettre son argent ailleurs.
Autre effet pervers de toutes les hausses de prix dans le neuf (effet dévastateur de la défisc chère à nos zélus incompétents), les particuliers vendeurs pensent en majorité qu'ils ont des châteaux et surévaluent toujours leurs biens car ils s'imaginent qu'on est encore avant la crise de 2008. Les collectivités exsangues, mal gérées par tous ces profiteurs qui se partagent le mille-feuilles et n'en ont rien à faire de l'intérêt collectif,, ne peuvent plus investir. La commande publique se fait rare et le privé a déserté depuis longtemps. La fête est finie, il faut redescendre sur terre maintenant. Le commun des mortels mis à l'écart de l'immobilier depuis plus de dix ans ne viendra pas pleurer sur le sort de tous ceux qui se sont gavés sur la bête en dépit du bon sens. Bien fait pour leur g..... !

6.Posté par que dire le 06/09/2017 06:01

la commande publique donc les impôts
les contrats aidés donc les impôts
2 solutions on augmente les impôts ou mieux une part de la population plus importante paye l'impôt !!

7.Posté par Le monde à l'envers? le 06/09/2017 06:33

"À la sortie de leur entrevue, les acteurs de la filière indiquent ne pas envisager pour le moment de bloquer l'économie de l'île."

Encore une menace d'empêcher les gens de se déplacer librement et selon leur droit?

"Objectif : dresser un état des lieux de la situation et émettre des pistes de réflexion quant à la commande publique. État ? Collectivités ? Municipalités ? Difficile en l'état actuel des choses de déterminer à quel niveau la filière - déjà mal en point - a été fragilisée."

Une réunion pour explorer des pistes? On a pas de pétrole (après exploration), mais on a des idées?

Sur le fond, c'est quoi une manif d'entrepreneurs privés qui ont réuni aussi des salariés pour défendre leur cause qui appartiennent au secteur privé, qui doit s'adapter à l'offre et qui demande voire exige que cette même offre s'adapte à son secteur (privé)?

On est dans quel système là? C'est le monde libéral à l'envers?

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