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Avec les abeilles, la Cinor pique notre curiosité

Comment attiser la curiosité à l’occasion de la Fête de la nature ? La Cinor a trouvé la parade en nous présentant trois ruches d’abeilles installées à son initiative au sein du jardin écologique du Grand Prado.

Mardi 25 Mai 2021

Les trois ruches du Grand Prado « fabriquent » déjà du miel…
Les trois ruches du Grand Prado « fabriquent » déjà du miel…
Fin avril 2021 des ruches sentinelles ont été introduites au Grand Prado, sur le site de l’usine de dépollution des eaux usées de Saint-Denis et de Sainte-Marie. Les ruches, au nombre de 3 dans un premier temps, ont été positionnées au sein du jardin paysager de 5 ha entretenu par la société Grand Prado 360°, dans le cadre du contrat de délégation existant avec la Cinor. 
Pourquoi cette action ? 

"Concernant le rôle des abeilles au sein de notre écosystème, nous savons aujourd’hui, que plus de 80% de l’environnement végétal est fécondé par les abeilles. Et qu'elles jouent, parmi les insectes présents sur la planète, un rôle prépondérant de pollinisateurs », explique Morgane Blain, chargée de mission Cinor.
 

40% de notre alimentation dépend exclusivement de l’action des abeilles

Une  convention a été signée entre l’UNAF (représentée par le Syndicat apicole de La Réunion) et la CINOR pour une durée de 3 ans. D’ici là, trois nouvelles ruches devraient voir le jour sur le site du Prado.
Une convention a été signée entre l’UNAF (représentée par le Syndicat apicole de La Réunion) et la CINOR pour une durée de 3 ans. D’ici là, trois nouvelles ruches devraient voir le jour sur le site du Prado.
S’il est vrai que l’abeille existe en effet sur notre planète depuis plus de 80 millions d’années, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées aujourd’hui. Et ce grâce à l’action pollinisatrice des abeilles, sachant que près de 40% de notre alimentation dépend exclusivement de leur action fécondatrice. 

Or, depuis 1995, près de 30% des colonies d’abeilles disparaissent chaque année en France. Et la première cause de la mortalité des abeilles est liée aux pesticides, véritable fléau pour ces insectes », explique Morgane Blain, chargée de mission Cinor.

Aussi, consciente de la mortalité croissante des abeilles et de la fragilité des écosystèmes qui dépendent de leur action, la Cinor s'est s’engagée aux côtés de l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), dans une démarche écologique concrète, cohérente avec son projet politique.

  

CINOR-UNAF : lutte pour la sauvegarde d’espèces menacées

L’action évoquée s’est accompagnée également de la plantation de quatre nouvelles  espèces endémiques.  Elles visent à la sauvegarde de l’ensemble des espèces menacées par le réchauffement climatique. Et s’inscrivent dans la stratégie de reconquête et de préservation de la biodiversité voulue pour ce site, pensé de façon écologique dès sa conception
L’action évoquée s’est accompagnée également de la plantation de quatre nouvelles espèces endémiques. Elles visent à la sauvegarde de l’ensemble des espèces menacées par le réchauffement climatique. Et s’inscrivent dans la stratégie de reconquête et de préservation de la biodiversité voulue pour ce site, pensé de façon écologique dès sa conception
Une  convention passée entre l’UNAF et la CINOR lie ansi les deux parties pour une durée de 3 ans
L’objectif de cette action est d’introduire, dans un premier temps, à titre expérimental, des ruchers sur le site paysager de la STEP du Grand Prado, et compléter ainsi le parcours pédagogique réalisé en 2013.

« Il s’agit de sensibiliser le grand public sur la situation inquiétante de mortalité des abeilles et tenter de protéger aussi bien les abeilles que les apiculteurs qui en dépendent, l’UNAF a lancé en 2005, au niveau national, un programme « L’abeille, sentinelle de l’environnement »., confie la Cinor.
 
Un prochain rendez-vous est  donné en septembre-octobre 2021, en présence de l’UNAF, pour réaliser un premier bilan et poursuivre ce partenariat, avec la mise en place de trois nouvelles ruches. 
D'ici là, les nouveaux “locataires travailleurs” du Grand Prado auront pris leurs marques et se seront acclimatés.   



 

Une démarche de développement durable

​Autour de Maurice Gironcel, Président de la CINOR et de Geoffroy Mercier, Directeur Général de runéo et des membres de la commission Environnement de la Cinor, le Président et vice-président du Syndicat Apicole de La Réunion, MM François Payet et Pascal Faustin, l’apiculteur en charge des ruches, le représentant de Leu. Réunion, ainsi que des jardiniers du Grand Prado et de la Coulée Verte voisine
​Autour de Maurice Gironcel, Président de la CINOR et de Geoffroy Mercier, Directeur Général de runéo et des membres de la commission Environnement de la Cinor, le Président et vice-président du Syndicat Apicole de La Réunion, MM François Payet et Pascal Faustin, l’apiculteur en charge des ruches, le représentant de Leu. Réunion, ainsi que des jardiniers du Grand Prado et de la Coulée Verte voisine
Pour rappel, à travers son Plan Climat Air Energie Territorial, et notamment son axe 5 « Préserver les milieux naturels et les ressources », la CINOR a pris l’engagement d’apporter sa pierre à l’édifice en ce qui concerne la préservation de la biodiversité, aussi bien pour les espèces animales que végétales. 


« Dès 2013, nous avons émis la volonté que ce site s’inscrive pleinement dans une démarche de développement durable, avec non seulement pour fonction de traiter les eaux résiduaires, mais aussi de produire de l’énergie grâce à la méthanisation, de promouvoir l’économie circulaire grâce à la valorisation agricole des boues homologuées en amendement, d’éduquer le public scolaire et, aujourd’hui, de contribuer à la sauvegarde d’espèces menacées”, relève Maurice Gironcel le Président de la Cinor. “
 


 

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