Océan Indien

Archipel des Comores: Ouverture d'une école de police à Anjouan

Mardi 29 Mai 2012 - 11:53

Crédit photo: http://www.malango-actualite.fr
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Une école de Police ouvre ses portes dans l'archipel des Comores. Le gouvernement comorien a inauguré, lors d'une cérémonie offficielle ,en présence du Président comorien, Ikililou Dhoinine, et de Douglas Casson Coutts, représentant-résidant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en Union des Comores,  une Ecole Nationale de Police. La cérémonie s'est déroulée jeudi 24 mai, à Trenani, sur l’île d’Anjouan. Il s’agit du tout premier établissement de formation des agents de police dans le pays.
 
Ce projet a été financé à hauteur d’un peu plus de 200.000 dollars par le PNUD, dans le cadre d'un programme "Restructuration et Renforcement des Capacités Opérationnelles de la Police".
 
Ce projet s'inscrit au sein des 12 programmes financés par le Fonds de Consolidation de la Paix en Union des Comores, décaissé par le Système des Nations Unies (SNU) en 2008, après la réinstauration de la souveraineté nationale sur l’île sécessionniste d’Anjouan.
 
Selon le PNUD, cet établissement institutionnel sera voué à "garantir une formation initiale adéquate aux nouvelles recrues et une remise à niveau du personnel en place dans tous les domaines opérationnels" et "cela inclut les domaines des droits de l’Homme et du renforcement de l’Etat de droit ".
 
La création d’une Ecole Nationale de Police avait été décrétée depuis 1983 par le Président Ahmed Abdallah Abdérémane. Trois décennies plus tard, le projet émmerge enfin grâce notamment à un fonds d’aide post-conflit du SNU.
 
Douglas Casson Coutts a exprimé son désir de création d’une ligne budgétaire spéciale dans la loi des finances comoriennes afin garantir le fonctionnement de cette institution.   
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1.Posté par Gajik le 29/05/2012 22:33

Ce n'est pas çà qui améliorera l'absence de conscience professionnelle de pas mal de gendarmes ou de policiers Anjouanais qui sont payés au lance pierres et qui seront encore et toujours contraints à protéger celui qui va verser son bakchich. ils continueront à fermer les yeux sur les exactions commises par les gens aisés sur les pauvres. L'impunité des riches continuera.

Les fabricants de kwassa-kwassa sont protégés par des policiers, car ils leur payent leur tribut et ils continueront à forcer les gens à monter à trente dans une barque sans ceinture de sauvetage pour faire le maximum d'argent, à utiliser des personnes comme "nanga" (lest pour le retour) au lieu de les pousser à exiger leurs visas auprès du Consulat de France.

Ils continueront à envoyer en prison chez ces français froids, cruels et sans état d'âme, qui se sont emparés de Mayotte illégalement, à les faire enfermer pour 3 ou 4 ans ces pauvres gars, pêcheurs, agriculteurs, comme pilotes de kwassa-kwassa pour 2 ou 300 Euro au risque de leur vie et à les arracher à leurs familles qui, pendant ce temps vont crever de faim ...

Qu'est-ce qu'ils vont leur apprendre à ces policiers aux salaires de misère, dans cette belle école : à devenir des gardiens d'un Etat de Droit dans un Etat qui ne respecte aucun droit élémentaire de ses habitants à même se nourrir correctement ? Du cinéma tout çà. Ce ne sont pas des murs neufs qui donneront le SENS DU BIEN PUBLIC, de SOLIDARITE et de JUSTICE à une île qui ne mange même pas à sa faim. De la politique de riche tout çà, du bla bla paternaliste et condescendant des fonctionnaires gavés du PNUD.

2.Posté par rising le 30/05/2012 00:30

Les français se sont emparés illégalement de Mayotte!
ah ouais!!
tu es trop fort!

c'est vrai que cette école n'empêchera pas ces pauvres gens d' embarquer dans ces maudits kwassas.

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