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À partir de demain, nous vivrons à crédit


- Publié le Mardi 1 Août 2017 à 17:51 | Lu 6918 fois

Selon l’ONG Global Footprint Network, ce mercredi la Terre aura, théoriquement, consommé l’intégralité des ressources renouvelables par la planète en une année.
 
Souvenez-vous, cet événement appelé le " jour du dépassement " était déjà arrivé l’an passé, c’était le 3 août. À titre de comparaison, en 1997 ce même événement se produisait au mois de septembre. Cette année, il a un jour d’avance puisqu’il se produira le 2 août, demain. Dans un communiqué, Global Footprint Network et le WWF (première organisation indépendante mondiale de protection de la nature), précise : " Pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd’hui besoin de l’équivalent de 1,7 planète ".
 
La date fournie par l’ONG se base sur plus de 15 000 données des Nations unies, en passant par des chiffres sur la pêche ou l’élevage. Global Footprint Network compare ensuite " l’empreinte écologique de l’homme (…) avec l’exploitation des ressources naturelles de la Terre, la biocapacité de la planète, sa capacité à reconstituer ses réserves et à absorber les gaz à effet de serre ".
 
Toutefois, cette méthode de calcul reste contestée puisque GNF effectue une comparaison entre les hectares nécessaire à l’homme pour satisfaire son niveau de consommation et la surface terrestre maximale disponible pour produire et recycler ces matériaux.
 
Malgré les limites de cette méthode, elle permet de pointer du doigt les dangers importants pour l’environnement. Global Footprint Network ajoute : " Le coût de cette surconsommation est déjà visible : pénurie en eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces. Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n'est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment ".
 
Cependant, les responsables de cette étude gardent espoir, selon eux, il est possible " d’inverser la tendance " puisque les émissions de CO2 dues à l’énergie n’ont pas augmenté l’année précédente, et cela depuis 3 ans déjà. Ils justifient cette constance par " le développement important des énergies renouvelables dans l’électricité ".




1.Posté par nucleaire, feroutage, perturbateurs endocriniens, plastiques le 01/08/2017 19:50

et nicolas hulot se barre comme un voleur quand les deputes le questionne sur la politque du gouvernement macro.n qui n'a rien à envier à trump dans la dangeurosité

2.Posté par Hugh le 01/08/2017 20:41

@ 1
Tous ces pseudos en même temps ? Un petit recyclage si tu veux, y'a de quoi faire avec.
MONSIEUR HULOT pas Hulot, à moins que tu souhaites prendre des vacances avec lui car LUI n'en prend pas de vacances, bien au contraire; il s'investit et vous serez que son salaire de ministre devrait en parti revenir à sa fondation.
Allez dans une hémicycle et prenez place. Vous comprendrez que la charge est immense lorsqu'on fait parti à 100% de ceux qui se déplacent non pas pour se faire gonfler le bidon mais pour agire pour la planète.
Me suis-je fait compris ?

3.Posté par grosse arnaque le 02/08/2017 00:43

C est vraimen du gros pipeau cettd histoire basee sur des hypotheses farfelues pseudo ecolo du vrai piege a gogos

4.Posté par Pamphlétaire le 02/08/2017 15:22

Zinfos974, Amis de Zinfos974,...

Si je vous écris en ce 2 août 2017, c’est que cette date marque un triste événement pour la planète et pour l’humanité tout entière : celui de la journée du dépassement de la Terre. Aujourd’hui, nous avons officiellement consommé la totalité du stock de ressources naturelles renouvelables disponibles pour une année. À partir de ce jour et jusqu’à la fin de l’année, nous vivrons donc à découvert, en creusant davantage le déficit écologique !

Chaque année, l’humanité consume des ressources naturelles à un rythme 1,7 fois plus élevé que ce que les écosystèmes peuvent générer. Et depuis 1970, la date de dépassement des capacités de régénération ne cesse d’avancer dangereusement. Pourtant, nous connaissons les causes. Ce sont toujours les mêmes : la surpêche, la destruction des forêts, les émissions de gaz à effet de serre, les surexploitations minières, la désertification des sols, l’agriculture intensive … Autant de pratiques issues d’une logique productiviste boulimique qui ne laissent à la planète, ni le temps de régénérer ses ressources, ni celui d’absorber les déchets.

Cette situation inadmissible doit changer, car vivre à découvert, en situation de dette climatique, ne peut être un projet durable pour l’humanité ! Il appartient désormais à chacun, de se mobiliser pour freiner cette tendance, avant de l’inverser. En agissant dès maintenant, vous nous donnez les moyens de nous faire entendre et d’accélérer le changement.

La journée du dépassement est d’autant plus alarmante que les pays du Sud sont une fois de plus les premiers et les plus durement touchés par les conséquences du dérèglement climatique, notamment les pénuries de ressources. Et bien que les pays du Nord soient les plus en mesure d’investir dans une économie bas carbone, il est primordial d’élaborer avec les pays du Sud les moyens d’une réduction de leurs émissions et ceux d’un développement sans impact majeur sur l’environnement.

Nota : ce n'est pas de moi mais de Audrey PULVAR qui succède à Nicols Hulot à la tête de la FNH.
http://www.fondation-nature-homme.org/magazine/audrey-pulvar-succede-nicolas-hulot-la-tete-de-la-fnh

5.Posté par Lenoir le 02/08/2017 18:23 (depuis mobile)

Et pourtant nous avons de grands scientifiques capable de grande prouesse mais cela ne semble pas être leurs priorité .....

6.Posté par Amiral la Po le 04/08/2017 10:08

Et tous les ans à la même époque on nous ressort cette même connerie....
rézemen hulot lé la parske ds 23 ans naura pi lauto/moto/camion etc etc thermiques
naura rienk ban zafer électrik

7.Posté par Claudec le 05/08/2017 19:13

Démographie, économie, écologie, ou des limites du bonheur humain

« Étude des conditions d’existence et des comportements des êtres vivants en fonction de l’équilibre biologique et de la survie des espèces » (cf. TLF, Trésor de la langue française), l’écologie ne peut être inféodée à des pouvoirs qui s’en prétendent les garants, quelles que soient les croyances et les idéologies qui les motivent. Science de la Terre, l’écologie intéresse tout ce qui peuple celle-ci, les hommes constituant l’espèce seule responsable des dommages infligés à un habitat commun, par leur vanité, leur imprévoyante et leurs abus en tous genres, à commencer par leur nombre. Sans celui-ci, précisément, tous des pouvoirs s’effondreraient, alors qu’il est le multiplicateur d’une prédation sans autres limites que celle des ressources de la nature.

Sans en tenir compte, quel que soit son positionnement dans la pyramide sociale, l’être humain attend toujours plus de son environnement, suivant en cela l’instinct qui le porte depuis son origine à toujours améliorer sa condition, comme si cette amélioration ignorant les apports du progrès devait ne jamais être achevée. Ce besoin persistant toutefois chez un nombre croissant d’êtres humains insuffisamment touchés par le progrès, la pensée écologique y a acquis une dimension sociale. Mais l’intérêt porté par les pouvoirs aux plus déshérités, autant sinon davantage par souci de conserver le nombre sur lequel ils se fondent que par compassion, doit-il donner la priorité absolue au social, au point d’en brouiller, voire d’en saper les intentions au détriment de la collectivité, sachant que l’équilibre général de celle-ci est seul à même de procurer le meilleur niveau de vie possible à ses membres ?

La stigmatisation des pays développés par le bréviaire de l’écologie qu’est – à juste titre, grâce à d’autres arguments plus crédibles – Notre empreinte écologique1, les accusant d’être coupables à eux seuls de la pollution mondiale est révélateur de ce dévoiement et de ses conséquences, dont la principale est de faire douter chacun de sa part de responsabilité. Certes, cette pollution est proportionnelle au niveau d’industrialisation de chaque pays et surtout au régime auquel est soumise leur industrie. Mais n’est-ce pas pour le moins faire preuve d’une ingénuité coupable que d’omettre que cette même industrie produit pour satisfaire à la fois leurs propres besoins et ceux des pays pauvres, qui sans cela seraient encore plus démunis qu’ils le sont ? Si l’empreinte écologique des pays riches est ce qu’elle est, ce n’est pas seulement pour répondre à leur propre consommation. Leur empreinte écologique intègre celle qui résulte de la pression des populations des pays pauvres, en constante augmentation et d’autant plus forte que se manifeste leur aspiration à profiter au plus vite des mêmes conditions de vie que les pays riches. Il suffit, pour concevoir l’aberration d’un tel procès, d’imaginer le transfert et la répartition sur les pauvres (70 % de la population), de l’excédent (?) de la richesse commune détenu par les riches (3,7 %). Il est évident que l’empreinte écologique de l’humanité ne s’en trouverait pas modifiée d’un iota. Sans compter : 1°- que les pays riches accusés de tous les maux, le sont pour l’essentiel des moyens œuvrant à la satisfaction des besoins de tous. 2°- que parmi les pays pauvres ou en voie de développement, certains sont non seulement consommateurs et utilisateurs de ces biens fabriqués ailleurs, mais les obtiennent en échange de produits bruts énergétiques hautement polluants – notamment hydrocarbures – employés pour les fabriquer. Que les uns et les autres puissent économiquement tirer profit d’un tel échange est une autre affaire, affirmant au passage le caractère indissociable de l’écologie, de l’économie et de la démographie.

Quoi qu’il en soit, comme le rappelle le blog http://economiedurable c’est tous ensemble qu’en ce début août 2017, selon les calculs portant sur notre empreinte écologique commune, nous aurons consommé ce que la planète nous offre pour l’année entière et que nous vivrons à crédit en commençant à consommer les ressources que la Terre est en mesure de nous offrir pour en vivre l’an prochain. En d’autres termes, la surpopulation humaine est telle, qu’elle consomme par avance non seulement ce qui sera nécessaire à la satisfaction de ses besoins futurs, mais ceux des générations à venir. Et les compteurs ne sont pas remis à zéro au début de chaque période de calcul – ici l’année –, ce qui signifie que les ressources de la terre qui ne se reconstitueront pas se raréfieront d’autant plus et d’autant plus rapidement que le nombre de ceux à qui elles sont et seront indispensables pour vivre ou simplement survivre continuera d’augmenter. Sans compter la nécessité d’un rééquilibrage des besoins humains par rapport à ce qui reste à ce jour des ressources planétaires, soit par une réduction de la population, soit par celle de sa consommation, à supposer que l’espèce humaine puisse se passer d’un autre équilibre, biologique celui-là et d’ores et déjà en perdition.

Mais réjouissons-nous, la science démographique semble enfin sortir de sa réserve par la voie de l’un de ses éminents représentants, sans aller toutefois jusqu’à aborder les conséquences de la surpopulation, le partage des tâches réservant ce soin aux experts en sociologie, économie et autres sciences dites humaines. Le tabou dont est frappé la question serait-il en voie d’être levé ? Sommes-nous trop nombreux sur Terre ? ose demander Gilles Pison, professeur au Muséum national d’histoire naturelle de Paris et chercheur associé à l’INED, dans une interview récemment publiée par Le Point http://www.lepoint.fr/tiny/1-2145872. Intéressant article à lire absolument, sans manquer de prendre connaissance d’un autre, publié comme en contrepoint par La Tribune – International, du 29 juillet 2017, signé Grégoire Normand et intitulé : Infrastructures : Des besoins d’investissements en forte expansion – Une hausse de la population entraîne des besoins d’investissements (en attendant la hausse des besoins de fonctionnement réclamant une augmentation de la population … ou des robots). Pour déterminer les besoins en investissements, l’auteur et ceux du rapport dont il s’inspire, s’appuient notamment sur les dernières projections démographiques de l’ONU qui indiquent que la population mondiale pourrait s’élever à 9,2 milliards d’habitants en 2040, selon un scénario central qui annonce 11,2 milliards d’être humains à l’orée du prochain siècle). Il pourrait donc y avoir environ 2 milliards d’habitants en plus sur terre dans seulement une trentaine d’années, et 4 milliards dans 80 ans.

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