Courrier des lecteurs

A madame Brigitte Bardot : Hein ! si ou na point rien pou dire…

Lundi 30 Octobre 2017 - 09:02

Je ne veux en rien diminuer les mérites passés de cette dame. Elle fut une très grande actrice, elle fut très belle, une idole, mieux, une icône, pour moi comme pour les autres. Fut une époque où on disait « C’est où elle veut, quand elle veut, entre deux portes, entre deux trains, devant comme déièr, par n’importe et quel côté… » Ne riez pas, messieurs, vous disiez la même chose.

Elle a joué un rôle éminent aussi dans la défense des bébés phoques et j’ai applaudi comme chacun.

Mais elle oublie une chose : il n’y a pas que des chiens-chiens sur terre. Et elle n’est pas la seule à aimer et défendre les animaux. Moi aussi, nous aussi, vous aussi ! Mais il y a des animaux à plumes, à cornes… Les coqs, poules, pintades, cabris, autruches d’élevage, cerfs d’élevage, tous ceux-là ne méritent donc pas d’être défendus ?

Et puis, il y a les humains, animaux aussi, un peu plus évolués dit-on ; quoique que dans certains cas, on peut se poser la question, je sais.

Dans le cas de cet éleveur de La Rivière, totalement ruiné en trois attaques successives, on ne parle plus de gentils toutous-à-leur-mémère mais de meutes de fauves qui ne tuent pas pour se nourrir mais pour le plaisir de tuer car ils ont le goût du sang au fond de leur gosier !

Lorsqu’ils auront tout tué, ils s’attaqueront inévitablement aux humains. Certains l’ont déjà fait déjà.

Faudra-t-il, pour plaire à madame Bardot, laisser les humains se faire égorger ?

TAK a raison : il faut se défendre. Il y en a marre d’entendre « éducation, sensibilisation » dans les bouches angéliques crypto-sentimentales. Si cela a donné des résultats ailleurs, ici on n’est pas ailleurs. On est, chez nous, dans une île bien assez dangereuse comme ça.

Faut-il en revenir aux chasseurs de primes ? Je ne suis pas loin de le penser. Et si vous n’êtes pas d’accord, libre à vous mais laissez les honnêtes travailleurs jouir des fruits de leur travail. Merci.

P.S. : Au fait, madame Bardot, pourquoi ne défendez-vous pas les poissons ? Parce que vous aimez ça dans l’assiette ? Ne dites pas le contraire ; j’ai une bonne amie qui est aussi la vôtre. Quand vous venez la voir, elle remplit vite son congélateur de poisson. Pour vous plaire. On sait que les poissons souffrent aussi. Vous vous en tamponnez le coquillard ?
Jules Bénard
Lu 297 fois



1.Posté par JANUS le 30/10/2017 10:06

Les chiens errants posent un problème de sécurité et d'hygiène publique ...

Il faut éradiquer ce problème ... Et cela ne peut passer par la SPA qui est totalement saturée ...
Il n'y a qu'une seule et unique solution, les euthanasier ...

A nos élus d'avoir le courage de le dire et de le faire ... Sinon nous allons être confrontés à des citoyens qui s'organiseront pour régler eux même ce problème ... Et je ne suis pas sûr que cela soit la meilleure solution.

Quand à BB, je ne partage pas le même avis que toi mon cher Jules ☺☺☺ Les blondes n'ont jamais été mon "truc" ...

2.Posté par Choupette le 30/10/2017 13:02

A-t'on pensé à stériliser les propriétaires de ces chiens ?

Ben oui, dans ce cas, ils reportent leur affection sur leurs bêtes et les choient comme des bébés (humains).

Du coup, plus question de les laisser divaguer sur les routes car ce seront les chiens-chiens à sa mémère ou à son pépère ... .

Pour les fêtes, on devra se rabattre sur de la viande congelée importée (bourrée de liquide pour les gonfler) au lieu d'une petite volaille péi.

C'est à se demande si ces chiens-tueurs ne seraient pas en service commandé ... .

Mon voisin fait de l'élevage de ces monstres. Cette pauvre chienne n'arrête pas de mettre bas. Le dernier vient d'être placé à un type qui passait dans la rue ... .

Mais chuuut ... .

3.Posté par Jules Bénard le 31/10/2017 05:33

à Janus :
Dans ses premiers films, BB arborait une splendide chevelure NOIRE. Sa couleur d'origine. le blond n'est venu que plus tard et a plu immédiatement.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 16 Novembre 2018 - 10:37 Jusqu’où l’hybris ?