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À Monsieur le "fildefériste" maire de la ville la plus endettée mais aussi la plus vermoulue de France !


Par Anonyme - Publié le Mardi 6 Septembre 2011 à 15:17 | Lu 1048 fois

À Monsieur le "fildefériste" maire de la ville la plus endettée mais aussi la plus vermoulue de France !
Autrefois, le Maire d'une commune restait enfermé dans cette sorte de tour d'ivoire qu'était son cabinet de rédaction. Il composait ses projets conformément à son goût, à ses aspirations et à ses idées. Il arrivait quelquefois qu'il pût deviner les intérêts de la population. Alors, sa commune prospérait. Mais, de toute façon, aucun contact direct n'était établi entre ceux qui faisaient et les élus qui n'étaient au courant des affaires à traiter que quelques jours seulement avant chaque Conseil Municipal. Cela se réduisait parfois à quelques heures quand ce n'était pas le lendemain ou quelques jours, voire même, une semaine après. "C'était donc une circulation d'idées à sens unique!"
Alors qu'aujourd'hui, pour pouvoir répondre aux exigences de la population, la commune, son maire et ses élus doivent être en collaboration étroite avec les administrés.
Monsieur le maire, vous êtes là depuis mars 2008 et vous avez oublié quelque chose de très important : "Les idées doivent circuler dans les deux sens". Ce qui est las loin d'être le cas et visiblement vous continuez comme autrefois. Le plus étonnant, c'est que vous vous en battez l’œil.

Et pourtant, vous la connaissez, la célèbre : "Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise".
C'est grossièrement ce qui s'est passé le soir du vendredi 17 juin dernier à "la bancale majorité municipale". Les fortes turbulences dans lesquelles nous naviguons depuis environ trois ans font que votre embarcation vacille dangereusement mais, bon gré mal gré, elle parvient à flotter. Cependant, l'iceberg n'étant pas encore visible, vous et moi savons que nous allons bientôt nous entrouvrir et faire eau. Le tout est de pouvoir évaluer à la pinte ou à la chopine, mais au litron près, ce qu'il nous reste de temps avant de couler bas.

Remémorez-vous l'essai – pré-sénatorial - de ce paisible vendredi 17 juin. Certes, il a bel et bien été transformé, mais vous aurez quand même perdu deux petites biquettes qui, lasses de vos procédés abracadabrantesques, se sont discrètement octroyées une petite escapade, là-haut sur la colline, vert pâturage du grand méchant Ysengrin. Sans doute voulaient-elles se soulager d'un petit besoin pressant et naturel ? Et puis, trois ans dans le même prés à brouter de la mauvaise herbe !... forcément, ça donne envie d'aller voir si, de l'autre côté de la barrière, elle n'est pas plus verte fraiche.

Alors, quel en est l’interprétation, avertissement ou sanction ? À tant faire que de choisir, puisque du doigt vous l'avez palpée, préférez la sanction. Y en aurait-il d'autres hardies biquettes ? Si oui, combien ? En effet, bien que nos deux petites fugueuses ne soient pour l'instant qu'au nombre de deux, il se susurre que d'autres seraient sur le point de leur emboiter les babouches.
Après exploration de tous les possibles, les circonvenir serait inconvenant, mais n'en constitue pas moins pour vous une excellente porte de sortie. Toutefois, la tâche se révèle délicate, pour ne pas dire ardue... voire même illusoire car présentement, de ce qui se trame, vous n'en savez rien, à moins que, de leurs intentions, ils aient le courage de vous en informer ! J'en doute fort et je vous affirme que, cette fois-ci, vous n'aurez plus le loisir de vous en battre l’œil !

Loin de moi l'idée de chercher le poil dans l’œuf, mais, depuis le temps qu'on s'essaye à vous alerter du mal dont souffre notre atrophiée commune – presque qu'un sac d'os ! Où en êtes-vous des remarques des uns et des autres ? Nulle part !... vous vous ficher du tiers comme du quart ! Tenez, à titre d'exemple, combien de fois êtes-vous venu au service technique ? D'autant que, à estimation au plus fort de votre tentative d'approche soit-disant affective, la fréquence de vos visites se réduit au format goutte d'eau dans un étang... carrément rageant !
Oui ! Cela est rageant car il s'en passe des choses dans ce lieu de sévices où une bande de paltoquets règne en maitre et sème la terreur. D'un autre côté, ces mêmes paltoquets s'arrogent le droit d'exercer une pression telle que chaque jour vécu est pour nous une calamité ! Çà, vous le savez, mais, dés lors que, de sourde oreille vous en faites votre violon d’Ingres, que pourrions nous qui puisse raviver feu flamme de votre éteint fanal ?

Faits plus graves, vous continuez, à nouer des relations hasardeuses, risquées, douteuses tous azimuts, à faire confiance à votre troupeau de peigne-culs qui vous délestent peu à peu de votre sagacité – si tant est que vous en ayez encore quelque un cent de cette finesse de l'esprit qui hier encore était la vôtre !

Monsieur le maire, demain est un autre jour et ce qui s'est passé lors de ce conseil municipal n'est qu'une peccadille comparée à ce qui vous attend dans les mois à venir. D'autant que pour le moment, seulement deux élus, déçus de toutes vos fausses promesses, ont voté en votre défaveur - le vase vient de se briser, deux débris en sont tombés ! mais croyez-moi, ceux qui sont sur le départ ont déjà chacun au moins une socquette de l'autre côté de la barrière; c'est tout ce qu'il leur reste... pauvres galériens ! Soyez-en certain, au cas où vous l'auriez déjà oublié, c'est encore à cause de ce fameux «"petit besoin pressant et naturel !". Vous voilà prévenu !

Malgré cela, on se prend encore à rêver – ah ! sacrée ténacité ! - d'une réaction ou d'un sursaut d'orgueil de votre part, mais au royaume de l'utopie, si les promesses sont nombreuses, les solutions, elles, ne se disputent nullement le Goncourt. Ceci dit, Monsieur le maire, continuez sur votre lancée, allez-y ! et quand bien même l'on vous sait dur au mal, enfoncez-vous encore un peu plus la tête dans votre obstination, rentrez-vous la bien dans le colback, ne vous retourner surtout pas car vous risqueriez alors de nous voir, ce qui ma foi, compromettrait vos aspirations et au final vous pourriez ne pas apprécier votre gouda.

Je ne suis pas d'un naturel défaitiste, mais permettez-moi de douter d'un hypothétique retournement de situation. La population ne vous croit plus, vous n'avez jamais été aussi loin d'elle qu'en ce moment... elle ne vous fuit pas, c'est vous qui la fuyez. Oui, Monsieur le maire, on est arrivé à un point où vous n'avez plus rien à attendre d'elle et elle encore moins de vous. En outre, ça n'est pas ce que vous essayez en ce moment de nous faire croire, je cite "Au prix d’efforts considérables et grâce à une volonté réaffirmée dans tous les secteurs de son intervention, la commune de Saint-Louis est désormais fermement installée sur la voie du redressement de ses finances, nécessité exigée par la situation", qui changera quoique que ce soit de cette - à crier sauve qui peut ! - situation.

À bientôt Monsieur le maire... Portez-vous bien... Voyagez et faites voyager vos peigne-culs...continuez à leur faire confiance... à défaut de vous apprendre comment passer sous les fourches Caudines, ils vous feront découvrir : "Voyage au bout de l’enfer" !...




1.Posté par LE VER DANS LE FRUIT le 06/09/2011 16:52

Long message pédant, venimeux et bourré de fautes...Encore un courageux délateur anonyme, qui se sert de Zinfos pour régler ses comptes et cracher sa bile. on plaint Claude Hoarau, d'avoir à faire à des crapules pareilles.

2.Posté par Arette acharné don le 06/09/2011 17:29

oté, les finances i commence redresser, laisse bougue la travaille té arrête acharné su lui....

3.Posté par Islander le 07/09/2011 02:05 (depuis mobile)

Comment prêcher le faux pour avoir le vrai ??? Ce courrier ANONYME ressemble étrangement à une habitude de communistes réunionnais bien connue pour décrédibiliser l'action dissidente (ex " béni-oui-oui"). A bon entendeur !!

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