Courrier des lecteurs

5 ou 10 m des habitations ? Vous vous foutez de nous !

Lundi 9 Septembre 2019 - 14:33

Suite au combat de 39 maires qui ont interdit l’utilisation de pesticides ou de glyphosate sur le territoire de leur commune, le gouvernement s’apprête à prendre un décret autorisant l’épandage à 5 ou 10 m des habitations.

Ni 5 mètres, ni 10 mètres !

Le gouvernement organise dès le lundi 9 septembre une consultation publique sur les conditions d’épandage des pesticides. Cette consultation publique est une farce, car le résultat en est d’ores et déjà annoncé: à partir de 2020, il faudra respecter une distance de 5 à 10 mètres entre les traitements chimiques et les habitations. Une telle décision est une insulte à la science et à notre santé, car les pesticides ne respectent pas les décrets. Ils voyagent sur des kilomètres, rejoignent les cours d’eau, montent dans l’air et les nuages, atteignent facilement le cœur des villes et jusqu’aux fœtus. Ils saturent l’air et polluent les pluies. Le lobby des pesticides vient de montrer une nouvelle fois sa puissance. La seule solution scientifiquement fondée, comme le réclame le mouvement des Coquelicots  depuis un an : la fin de tous les pesticides de synthèse.

Le gouvernement regarde ailleurs

Des maladies en pagaille. Une nature qui disparaît silencieusement. Un monde agricole au désespoir. Une autonomie alimentaire qui n’est plus qu’un rêve… Si près de neuf Français sur dix sont pour la fin des pesticides en cinq ans, c’est qu’ils ont compris que ces poisons sont une impasse mortelle. Pour tous. Mais il n’y a pire sourd que celui qui a intérêt à ne pas entendre et l’incroyable scandale des pesticides montre le gouffre qui s’agrandit chaque jour entre dirigeants et dirigés. La démocratie, ce n’est pas cela. Un élu de la République n’est pas au service des intérêts privés. Il doit d’abord et avant tout protéger la population dont il a la charge. Et il ne le fait pas. C’est très grave.

A quoi joue l’ANSES?

Pour préparer son décret-scélérat, le gouvernement et son ministère de l’Agriculture s’appuient sur des recommandations de l’ANSES, notre agence publique sanitaire. Entre 5 et 10 mètres, donc. Mais nous n’avons plus aucune confiance en elle. L’affaire des SDHI  – une nouvelle classe de fongicides toxiques pour la santé – montre qu’elle a partie liée avec l’industrie des pesticides. Car malgré des alertes lancées par des scientifiques indépendants, elle laisse ce redoutable poison être épandu dans toute la France. Cette agence, celle-là même qui donne les autorisations de mise sur le marché de ces poisons peut-elle sérieusement nous protéger contre ses propres décisions? Cela ne peut plus durer. Cette consultation publique est une honte pour la République.

Rejoignez l’Appel des coquelicots, qui exige la fin de tous les pesticides de synthèse: https://nousvoulonsdescoquelicots.org/. Nous en sommes à plus de 800000 signataires. Soyons 5 millions en 2021. Réveillez-vous, Réunionnais, et signez ! Et faites signer votre entourage !

Nous, à AID, allons diffuser et rendre publique une lettre demandant aux maires réunionnais de prendre un arrêté anti-pesticides, à l’instar des 39 maires en métropole, et faire de la région Réunion la première région de France à prendre conscience de l’extrême gravité de la chose.

aid97400.re
D’après le Mouvement des Coquelicots
Bruno Bourgeon, porte-parole d’AID
Lu 1168 fois




1.Posté par miro le 09/09/2019 17:04

bravo pour votre démarche ! .... Vivement que nos maires réunionnais prennent un arrêté anti-pesticides! .... mais en auront-t-ils le courage ? .... demain ne sera pas la veille de leur démarche .

2.Posté par JORI le 09/09/2019 19:07

"le mouvement des Coquelicots depuis un an : la fin de tous les pesticides de synthèse", et vous les remplacez par quoi dans l'immédiat??.

3.Posté par A mon avis le 09/09/2019 19:36

Débat : 5 ou 10 mètres ?

Façon de noyer le poisson en détournant l'attention du vrai problème : interdiction des pesticides !

4.Posté par GIRONDIN le 09/09/2019 21:58

A mon avis
++++++++++++1

5.Posté par Saucratès le 10/09/2019 09:34

Si je suis B. Bourgeon, il faut donc interdire les épandages d'insecticides pour avoir une île consciente de l'extrême gravité de la chose. Et chic, les réunionnais vont tous mourir du chikungunya ou de la dingue. Si on avait écouté B. Bourgeon dans le temps, on vivrait encore en symbiose avec les anophèles et on mourrait du paludisme. Comme on dirait, à chacun son combat. Mais que fume donc B. Bourgeon ? Certainement pas des coquelicots. Je préfère pour ma part ne pas vivre avec le chik, ni avec la dingue, ni avec le palu, et sans moustique ! Il faut peut-être cesser de répercuter tous les appels écologistes de métropole et réfléchir aux conséquences en terme de santé publique et de lutte antivectorielle. Oui aux insecticides. Saucratès.

6.Posté par polo974 le 10/09/2019 13:42

à 5.Posté par Saucratès le 10/09/2019 09:34

Une petite tasse de chlordécone ? ? ?

7.Posté par Nivet le 10/09/2019 13:47

Très bon reportage sur la question, hier, sur LCI. La distance d'épandage de pesticides dépend du type de cultures selon qu'elle soient hautes ou basses. On ne pulvérise pas sur le blé ou la vigne, comme on le ferait sur des cultures maraîchères . Il a été fortement question de dosage de ces pesticides qui ne sont pas tous nocifs. Et il n'est toujours pas prouvé que le glyphosate soit cancérigène.

En outre, si on doit respecter une certaine distance des habitations dans une campagne à l'habitat dispersé, soir 150 m, on ampute du tiers la surface agricole.........Je vous laisse imaginer les conséquences !

La question n'est pas encore réglée. Elle fait l'objet dune étude. Je trouve l'appel à la réaction de Bruno Bourgeon, un peu précipitée.

A.N.

8.Posté par A mon avis le 10/09/2019 16:30

@ 5 Saucratès : ne mélangez pas les problèmes.
La lutte contre les moustiques et autres parasites est une chose.
Le problème de l'épandage sur les cultures en est une autre.

Concernant la lutte contre les moustiques, savez vous que le DDT utilisé dans les années d'après guerre, n'était pas éliminé par les organismes qui le consommait : il s'accumulait dans les graisses et le foie, tout au long de la chaîne alimentaire.
Et la plupart des insecticides utilisés agissent sur le système nerveux des insectes, système nerveux qui a de nombreux points commun avec le nôtre !
Selon votre raisonnement, il est préférable de mourir d'empoisonnement sournois plutôt que du palu ou de la dengue ?
Le problème est complexe et les solutions simples n'existent pas. Mais en tout état de cause, il est préférable de rechercher et choisir des méthodes et des produits le plus sélectifs possible.
Sans oublier le bon sens humain (pas toujours effectif!) pour supprimer les gites de ponte !

Concernant le problème de l'épandage agricole :
Les écologistes ne réclament pas la suppression immédiate de tous les pesticides. Ils réclament un engagement ferme des gouvernements à œuvrer dans ce sens, ce qui implique de s'engager vers une transformation radicale des méthodes d'agriculture.
En revanche, ce que réclament les écologistes, c'est la suppression immédiate des pesticides reconnus cancérogènes ou perturbateurs endocriniens.
Un débat intéressant sur le sujet, (avec notamment Fabrice Nicolino journaliste de Charlie Hebdo, spécialiste de l'écologie) à suivre sur le lien suivant :
https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-09-septembre-2019

9.Posté par A mon avis le 10/09/2019 16:33

@ 7.Posté par Nivet :
Le problème de la distance est un faux problème !
C'est une façon d'élucider le débat de la transformation nécessaire du mode d'agriculture industrielle !

10.Posté par Bruno Bourgeon le 10/09/2019 17:12

Ah, Saucratès, tout un poème... Comment parler des pesticides en parlant maladies vectorielles : hors sujet! ou plutôt si, entrons dedans : les maladies vectorielles sont des viroses humaines transmises au moustique par l'homme malade, lequel moustique en est le vecteur et inoculera le virus à un autre humain. Deux façons d'aborder la chose : la lutte biologique par la technique de l'insecte stérile, et se protéger des piqûres de moustique quand on est malade ou quand on ne l'est pas. Mais pas en arrosant la Nature de produits toxiques. J'ai lu dans quelque post sur un article du point que l'espérance de vie n'a cessé de croître au XXème siècle. Vrai! Mais pas grâce aux pesticides dont l'utilisation systématique date de l'après-guerre. Et l'espérance de vie dans les pays de l'OCDE commence à décroître, depuis 2008 aux USA, 2015 en Angleterre : grâce aux pesticides et aux poisons environnementaux? Improuvable pour le moment.

11.Posté par Bruno Bourgeon le 10/09/2019 17:17

M. Nivet, la distance est le faux débat que l'on agite en rouge devant le taureau mécontent. La manoeuvre de ce texte de Loi est de faire taire les maires qui multiplieront les arrêtés au risque d'être contrecarré par leur préfecture respective. 5 à 10 m est une plaisanterie : on se contamine par les pesticides selon 4 modalités : aérien, alimentaire, eau du robinet, et pénétration cutanée. Voyez que la distance n'y est pour rien.
Soutenons donc plutôt les maires courageux, et surtout que les premiers signataires fassent boule de neige.
Un dernier point : il y a un maire en métropole qui n'a pas fait l'objet d'interdiction d'arrêté, je ne vous dirai pas lequel. Toujours est-il que les pesticides sont interdits sur sa commune.

12.Posté par Nivet le 10/09/2019 17:50

9 ) Ama, je respecte votre remarque. Cependant l'excellent débat maîtrisé par une spécialiste, et dont je vous ai parlé plus haut m'a éclairé. Tout d'abord il faut distinguer les pesticides de synthèse des autres. Quant à l'agriculture Bio, elle ne l'est pas tant que ça, utilisation des pesticides oblige . La distance n'est pas un faux problème, comme je l'ai dit précédemment. Les effets des pesticides sont perceptibles jusqu'à 8 km de la zone d'épandage. Mais divers facteurs sont à prendre en compte : le vent, la hauteur d'épandage, le dosage souvent mal maîtrisé des produits.......
Et puis, cette fameuse zone décrétée et demandée par B. Bourgeon de 150 m des habitations qui mettent en péril notre surface exploitable agricole, et qui met à mal nos paysans et notre économie nationale face à la concurrence étrangère.

Je n'ai pas la réponse, j'attends les études.

A.N.

13.Posté par A mon avis le 10/09/2019 19:37

@ 12.Posté par Nivet
Pour connaître les études existantes, car elles existent, ce n'est pas LCI ou BFMTV qui vous les donnera.
Informez vous dans des revues scientifiques.
Et puis, lisez CHARLIE HEBDO où Fabrice NICOLINO écrit chaque semaine un article très documenté sur l'écologie.
C'est Fabrice NICOLINO qui "préside" le mouvement "NOUS VOULONS DES COQUELICOTS"

14.Posté par Nivet le 10/09/2019 20:21

13) Ama, inutile de lire Fabrice Nicolino, Bruno bourgeon passé ce soir sur Antenne, est intervenu sur le sujet.
je ne lis pas Charlie Hebdo, journal en déclin.

Par contre, il y a une excellente étude sur "Opinion", que je vous conseille de lire.

J'ai avancé des réflexions, et, en toute sagesse. J'attends les conclusions des études sur l'impact des pesticides.

A.N.

15.Posté par A mon avis le 10/09/2019 20:40

A l'attention de :
@ 12.Posté par Nivet ; @ 5.Posté par Saucratès
et autres pro-pesticides :

«Le crime est presque parfait»,
enquête sur le scandale des fongicides


https://www.liberation.fr/planete/2019/09/09/le-crime-est-presque-parfait-enquete-sur-le-scandale-des-fongicides_1749635

16.Posté par JORI le 10/09/2019 21:39

Aucun de nos es-spécialistes ne m'a encore dit par quoi on remplaçait les pesticides de synthèse dans l'immédiat!!. Peut être une absence de solution qui en dirait long sur la crédibilité de ce débat.

17.Posté par Nivet le 10/09/2019 22:15

15 & 16) Achetez des lunettes ! J'ai bien dit en 14 que j'attendais les conclusions des études !

Vous savez lire ?

A.N.

18.Posté par Bruno Bourgeon le 10/09/2019 22:47

JORI : par rien. Avec les techniques agronomiques modernes, on retrouve des rendements supérieurs en bio qu'avec des molécules chimiques toxiques. Par exemple en biodynamie ou en permaculture. Et en plus on contribue à l'élévation du niveau de vie de nos agriculteurs (c'est démontré!). Et enfin on améliore la santé de la population. L'agriculture conventionnelle, on la paye 4 fois : les produits phytosanitaires, les subventions aux agriculteurs conventionnels (sans commune mesure avec celles allouées aux agriculteurs bio), le coût des dépollutions, enfin notre santé. On marche sur la tête!

19.Posté par JORI le 11/09/2019 00:25 (depuis mobile)

18. B.B. Si les rendements de l''agriculture bio sont selon vous supérieurs à ceux de l''agriculture dite conventionnelle, pourquoi cette dernière existe t elle encore ?. J''ai ouï dire que le cuivre utilisé dans l''agriculture bio n''était pas sain non p

20.Posté par MICHOU le 11/09/2019 09:13

Zéro pesticides et autres poisons dans notre vie quotidienne un point c'est tout. Bravo aux maires qui se mouillent et assument, soutenons les

21.Posté par Bruno Bourgeon le 11/09/2019 10:17

JORI : c'est simple. La Loi du moindre effort, universelle. Avant, pour débarrasser un carreau de terre d'adventices, cela prenait deux jours. Avec les herbicides, en moins d'une demi-heure, c'est fait. Moins d'emplois, plus de vitesse de nettoyage, que demander de mieux? Idem pour les insecticides et les fongicides : cela va beaucoup plus vite que d'inspecter quotidiennement sa production et se débarrasser des produits déjà infestés.
Je reste cependant persuadé que l'on se prépare à un retour vers l'exode rural, et que les villes vont se dépeupler. Et c'est tant mieux, ce retour à la Terre conduira à de bien meilleures pratiques agricoles. C'est vous dire si l'agriculteur n'est pas mon ennemi. Mon ennemi, c'est l'agro-industrie et nos gouvernants qui anonnent ce que leur souffle les agro-industriels. Et les instances dirigeantes du monde agricole suivent aveuglément, et ça les arrange.

22.Posté par JORI le 11/09/2019 11:26

21.Posté par Bruno Bourgeon le 11/09/2019 10:17
Vous me répondez "loi du moindre effort" qui selon vous serait prioritaire chez les agriculteurs sur la "loi du profit"!!.C'est bien la première fois que je lis ça.Et pourtant jusqu'à présent, toutes les manifs des agriculteurs n'ont pas toujours portées sur la suppression des pesticides!.Que demandaient ils selon vous?. Dans votre raisonnement quelque chose m'échappe car me semble contradictoire.
Vous pensez que l'exode rural que vous souhaitez serait source de création de nombreux emplois dans l'agriculture.Pensez vous vraiment que ces citadins voudront s'appliquer la "loi de l'effort" sans profit en retour?. Et comment à l'heure de la recherche du rendement dans cette activité, comptez vous démembrer les grandes, voire très grandes surfaces agricoles?.
Je ne vois pas votre réponse à l'utilisation du cuivre dans la culture bio et très toxique pour l'environnement!.

23.Posté par A mon avis le 11/09/2019 11:29

@21.Posté par Bruno Bourgeon :
Et on peut ajouter que les subventions de la PAC arrivent au compte goutte et avec retard aux agriculteurs bio ou en voie de conversion !
On voudrait les décourager qu'on ne s'y prendrait pas autrement !

24.Posté par A mon avis le 11/09/2019 11:34

17.Posté par Nivet
De quelles études parlez vous ?
En ce qui concerne la nocivité des pesticides, ce ne sont pas les études qui manquent.
De nombreuses revues scientifiques relatent régulièrement les résultats de ces études quand elles paraissent.
60 millions de consommateurs, Que choisir ? En parlent aussi régulièrement.

25.Posté par Jean Le Monstre le 11/09/2019 11:36

2.Posté par JORI
T'y pisse dessus, et ton inintelligence fera le reste !!!

26.Posté par le kiré totocheur de la pointe du diable, lé + cathodix que catholix? le 11/09/2019 12:32

Celui qui pose sur l'agriculture une question gênante à un politicien est qualifié par ce dernier de peste car considéré comme pesticide c'est à dire de substance citoyenne luttant contre les politiciens.

27.Posté par le kiré totocheur de la pointe du diable, lé + cathodix que catholix? le 11/09/2019 12:34

Ramener le débat sur la dangerosité des pesticides à une question de distance est un moyen détourné pour tuer le débat.
La puissance de l'argent du "lobby chimique", l'emporte sur toute autre considération.

28.Posté par JORI le 11/09/2019 13:31

21.Posté par Bruno Bourgeon le 11/09/2019 10:17
On est là à parler comme si on savait tout pour les autres mais qu'en pensent les pros du secteurs à savoir les agriculteurs eux mêmes?. Viennent ils nous dire comment tous les deux nous devons exercer notre métier??. Après tout!!.
Vous dîtes:" ce retour à la Terre conduira à de bien meilleures pratiques agricoles", quand on voit qu'ici on a du mal à trouver des coupeurs de canne malgré le chômage, ce retour à la Terre n'est donc pas pour demain!.

29.Posté par JORI le 11/09/2019 13:38

21.Posté par Bruno Bourgeon le 11/09/2019 10:17
On est là à parler comme si on savait tout pour les autres mais qu'en pensent les pros du secteurs à savoir les agriculteurs eux mêmes?. Viennent ils nous dire comment tous les deux nous devons exercer notre métier??. Après tout!!.
Vous dîtes:" ce retour à la Terre conduira à de bien meilleures pratiques agricoles", quand on voit qu'ici on a du mal à trouver des coupeurs de canne malgré le chômage, ce retour à la Terre n'est donc pas pour demain!.

30.Posté par nivet le 11/09/2019 14:53

24) Amva, ni vous, ni moi, ni Bourgeon n'avons la solution finale qui est à l'étude actuellement

Il y a trois enjeux actuellement : politiques, écologiques, économiques.

A.N.

31.Posté par A mon avis le 11/09/2019 16:41

28.Posté par JORI le 11/09/2019 13:31

Vous demandez avec raison : " mais qu'en pensent les pros du secteurs à savoir les agriculteurs eux mêmes?. "

Mais vous connaissez la réponse :
Il y a les partisans de l'agriculture intensive soutenu par les lobbies de l'agroalimentaire et de la chimie, (et par la FNSEA)
Et les partisans d'une agriculture plus respectueuse de la nature, à laquelle se convertissent de plus en plus de paysans (du moins, ce qu'il en reste !) : agriculture bio, permaculture etc ...

Le problème de manque de coupeurs de cannes, (ou de saisonniers en Métropole) peut s'interpréter comme la conséquence le cette agriculture industrielle qui utilise une main-d’œuvre saisonnière, précaire et mal payée.

32.Posté par JORI le 11/09/2019 19:09 (depuis mobile)

25. Jean le monstre. L'homme aux analyses pertinentes à causer. Amen.

33.Posté par JORI le 11/09/2019 19:14 (depuis mobile)

31. À mon avis. La culture industrielle ici n'a pas besoin de coupeurs de cannes. Ce sont les petites exploitations. Et là, ça pêche.

34.Posté par JORI le 11/09/2019 19:19 (depuis mobile)

31. À mon avis. Si de plus en plus d'agriculteurs se convertissent à une agriculture plus respectueuses de la nature, les problèmes devraient disparaître d'eux mêmes. En attendant le cuivre utilisé en bio est nocif, que fait on ?.

35.Posté par Professeur le 11/09/2019 21:12 (depuis mobile)

Jori, tu veux sans doute dire : "Jean Le Monstre, l''homme des analyses pertinentes a causé" ?
Et tu as bien raison.

36.Posté par JORI le 12/09/2019 11:01 (depuis mobile)

21. B.B. Ces distances que vous contestez seraient des distances de sécurité préconisées par des scientifiques. Donc, sauf à dire que ces scientifiques sont des menteurs, pourquoi croire ceux du GIEC ?.

37.Posté par MICHOU le 12/09/2019 11:05

Si les agriculteurs proposaient des produits sains directement et à des prix raisonnables, ces poisons mourraient de leur propre mort mais un kilo de bananes à 5e, des courgettes idem et j'en passe, les empoisonneurs auront de beaux jours devant eux

38.Posté par Bruno Bourgeon le 12/09/2019 15:23

JORI : regardez les bonnes émissions, lisez les bons journaux : l'ANSES n'a aucune donnée scientifique lui permettant de dire que la distance de sécurité est de 5 ou 10 m. Et comme vous ne savez pas lire l'article ci-dessus, sachez que la contamination par les pesticides est universelle, qu'elle touche aussi bien les foetus, les bobos vegans des centres villes que les personnes les plus exposées : encore une fois, la contamination n'est pas seulement aérienne, elle est digestive, par les fruits et légumes, par la consommation de l'eau potable, par la respiration, et enfin au travers de la peau. Est-ce clair? en conséquence, fixer une distance est leurrer le gogo, détourner son attention de la vraie cause à notre contamination : l'utilisation de ces produits.

39.Posté par JORI le 12/09/2019 22:57 (depuis mobile)

38. B.B. Donc selon vous sans emploi de produits phytosanitaires, de pesticides, on aurait tout autant de fruits, céréales etc et de meilleure qualité qu'avec leur emploi !!.

40.Posté par JORI le 12/09/2019 23:00 (depuis mobile)

38. B.B. Et dire qu'avec toutes ces contaminations que vous évoquez, notre espérance de vie continue d'augmenter !!. C'est quand même génial, non ?.

41.Posté par JORI le 13/09/2019 10:19

38.Posté par Bruno Bourgeon le 12/09/2019 15:23
" la vraie cause à notre contamination : l'utilisation de ces produits", juste par curiosité, avez vous déjà planté quelque chose dans votre vie?. Hormis des plantes ornementales!.

42.Posté par Luc-Laurent Salvador le 13/09/2019 21:32

@ 41 JORI

Vous êtes mauvais joueur JORI. Vous êtes échec et mat par Bruno Bourgeon. Venez pas la jouer finaud, vous ne trompez personne.

@ Bruno

Très bon article. Bien argumenté. L'arnaque est totale. Ce que je regrette c'est qu'on ne parle que des pesticides. Moi je suis surtout exposé aux herbicides, le fameux glyphosate. Je n'ai qu'à tendre le bras pour toucher la canne, alors.
Rien que l'interdiction d'épandre quand il y a du vent si elle était respectée, ce serait bien. En même temps, quand je suis dans le bon sens (c'est vrai pour la moitié des terres alentour), le vent c'est lui qui fait que je ne suis pas exposé. Va savoir ce qui est mieux...
En tout cas, si les agriculteurs avaient obligation d'avertir les populations locales 24h puis 1h avant l'aspersion ça permettrait de se calfeutrer.
Bon j'arrête de ruminer, je vais aller signer la pétition coquelicot...

43.Posté par JORI le 14/09/2019 00:45 (depuis mobile)

42. Salvador. Vous prenez chaque article pour un échiquier sur lequel deux joueurs s''affronteraient !!. Pour quelle raison avez vous quitté cet échiquier ?. En aviez vous marre d''être échec et mat ?.

44.Posté par A mon avis le 14/09/2019 15:58

@ 40.Posté par JORI :
Vous semblez apprécier la consommation de pesticides !
Grand bien vous fasse, si vous pensez que c'est une cause d’allongement de l'espérance de vie ! 😊😊😊

45.Posté par JORI le 14/09/2019 23:42 (depuis mobile)

44. Ama. Mais sans pesticides, l'espérance de vie serait de combien ?. Déjà que le français râle pour un âge de départ à la retraite de 64 ans, qu'en serait-il demain. Encore un pti verre de pesticides ??

46.Posté par JORI le 19/09/2019 13:35

Il est vrai que ce serait dommage de mettre des pesticides pour du zamal ou du cannabis. C'est déjà assez toxique comme ça. Mais au juste, personne ne se plaint de la toxicité du cannabis ou du tabac!!.

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