Société

▶️Garder son enfant handicapé en milieu scolaire : Pour Nathalie, un combat de tous les jours

Mardi 12 Mars 2019 - 16:00

Erika ne peut bénéficier d'un transport scolaire adapté. Pour l'aider à se déplacer, elle devrait recevoir prochainement un fauteuil électrique mais les trajets vers le collège seront toujours aussi risqués sans intervention des autorités
Erika ne peut bénéficier d'un transport scolaire adapté. Pour l'aider à se déplacer, elle devrait recevoir prochainement un fauteuil électrique mais les trajets vers le collège seront toujours aussi risqués sans intervention des autorités
Garder son enfant porteur de handicap en milieu scolaire est un parcours du combattant. Nathalie en fait l'expérience quotidiennement. Elle est la maman d’une jeune adolescente de 13 ans, Erika, atteinte d’arthrite juvénile idiopathique. La jeune fille souffre de cette maladie auto-immune inexpliquée, qui de manière chronique, fait gonfler et rend douloureuses toutes ses articulations. Depuis une vingtaine de jours, Erika, pétrie de douleurs, ne peut se déplacer et ne va à l’école qu’en fauteuil roulant. 

Leur calvaire débute dès la sortie du domicile non loin du collège du 14eme km au Tampon. "Le matin ça commence avec les voitures ou moto garées devant notre portail, puis il faut arriver jusqu’au collège qui n’est pourtant qu’à quelques mètres en face". Pour s’y rendre mère et fille doivent sur la gauche éviter un poteau électrique installé sur le petit trottoir, les obligeant à emprunter la route, puis passer entre les bus scolaires et descendre une petite pente avant d’arriver devant l’établissement scolaire. Par la droite, impossible de passer, le passage piéton surélevé ne va pas jusqu’au trottoir, le fauteuil risquerait de basculer. 


Ce trajet aller-retour, Nathalie l’effectue au minimum deux fois par jour selon l’emploi du temps de sa fille. Mais pour Erika, les difficultés ne sont pas terminées une fois arrivée dans l’enceinte du collège. L’établissement n’est pas totalement adapté à son fauteuil. Elle ne peut accéder à certaines classes et malgré les heures rajoutées auprès d’une AESH (accompagnant des élèves en situation de handicap), d’autres élèves doivent la pousser puisqu'elle souffre des poignets. "Mais je ne veux plus que ses copains le fassent, cette année Erika est tombée en sortant de classe. C’est pour leur sécurité et celle d’Erika", explique Nathalie. 

"Qu’elle puisse aller à l’école comme tous les autres"

A cela, il faut ajouter les remarques sceptiques de certains professeurs, allant jusqu’à douter de la maladie chronique d’Erika. "Ce n’est pas parce que ça ne se voit pas qu’elle ne souffre pas".  Malgré toutes ses difficultés, Nathalie garde le cap. Loin de la loi accessibilité du 11 février 2005 et de l’approche éducative inclusive, la situation d’Erika vient se heurter au manque de moyens et à la fatalité. Erika revient souvent de l’école avec cette impression "que l’école ne veut pas d’elle". 

"Je ne demande pourtant pas grand chose, juste que nous puissions circuler sur les trottoirs et qu’elle puisse aller à l’école comme tous les autres enfants". Le pire pour Nathalie est de ne pas être entendue. Depuis trois ans, la mère de famille alerte fréquemment le collège, le Département et la mairie sur ces difficultés. Jusqu’à présent rien n'a été fait. Une assistance pédagogique à domicile (SAPAD) lui a été récemment proposée. "Pourquoi pas", indique Nathalie qui tient en revanche à ce qu’il reste des temps en milieu scolaire pour que sa fille se sente comme tous les autres enfants.
PB
Lu 6475 fois



1.Posté par youssef le 12/03/2019 16:51

les gens qui n'ont pas fait l'école ne meurent pas de faim
elle peut faire travail apprentisage.
moi je l'a voix bien dans une mairie
elle posent le clavier sur ces genoux et elle apprend l'office
elle fera tres bien formation travail...tos les americians sont des autodidactes
et ya des autodidactes qui surpassent les grand diplômé des tres grande écoles
dans la mairie il l'ambiance ..rien qu'avec le clavier sur les genoux elle peut redevenir une grande écrivaine après son travail et retour a la maison. il suffi de se déculpabilisé c'est tout.
avant sa guérison ichalah, elle se dit qu'elle avait un accident , tout le monde peut l'avoir..

pour les douleurs dans certain cas sa touche tout le monde pour certain c'est les acides vegetaux. l'acide citrique est apparment nuisible pour certain. il faut faire un teste ne jamais toucher les boissons et les frits qui les contiennet et le remplacer par les acide comme l'acide lactique du lait ou vinaigre ou malique trouvé dans les jus de pommes.
une fois elle arrive a détecter celui qui cause les douleurs elle va guérir..ce n'est qu'une supposition on l'avait deja vue chez certaine personne

donc le meilleur prof ça sera a la mairie une personne va la prendre en charge pour la former sur office

dans une année elle va redevenir autre chose

2.Posté par Pro no stick le 12/03/2019 17:29 (depuis mobile)

Des cours en facebook live..moindre mal.
En plus l'interactivité est garantie..

3.Posté par AESH le 12/03/2019 18:47

SAIPER, le syndicat qui milite depuis longtemps et vraiment sur la scolarisation des enfants handicapés

4.Posté par Courage le 12/03/2019 19:20 (depuis mobile)

Nonobstant les post 1 et 2 parfaitement inutiles. Bon courage à cette dame dans son combat !!!

5.Posté par klod le 12/03/2019 19:49

comme post 3 et 4, hallucinant comme le "bon sens" se heurte à la bêtise humaine des deux trois certains ................... ,

à croire que les "gens toxiques" sont légions au lieu des "facilitateurs" !

courage à cette famille , comme à tant d'autres .

6.Posté par Amoinmidi le 12/03/2019 19:53 (depuis mobile)

Y a tant de médecins qualifiés sur ce site ! Bravo, la famille est en errance médicale depuis si longtemps, peut être même qu''elle n''a jamais consulté, heureusement y a zinfos, la petite est déjà guérie ! Sans déconner, vous êtes payés pour réagir ?

7.Posté par TICOQ le 12/03/2019 20:42

quasiment AUCUNE commune n'a prévu de faciliter la circulation des personnes à mobilité réduite, ou alors c'est très récent. Partout, les trottoirs sont inadaptés. A Ste Suzanne le parcours du combattant est quotidien pour un valide alors imaginez ce que c'est pour un handicapé en fauteuil....invivable.

8.Posté par Babafigue le 12/03/2019 22:25

La non adaptation du système scolaire est flagrante dès la maternelle.

Malgré des avancées significatives et la bonne volonté du personnel éducatif et du personnel de mairie, qui doivent faire face à des restrictions grandissantes des moyens attribués, la route est encore fort longue.

C'est sans compter le nombre croissant de SAF et d'enfants souffrant de TED/TAS et qui ne bénéficient pas toujours d'une prise en charge adaptée par des services compétents.

9.Posté par youssef le 13/03/2019 12:19

chaque malheur est exploité de diferente manière c'est de la récuperation, et le malheur c'est que certain dans le mdel republician d'aujordhui sans barrière morale l'exploite pour soutirer l'arent et orienter le malheur pour creer un budet qui tombe dans leur panier
disant que exploitation pour expaloitation soyant tos imoral et cacun peut exploiter pas de malheur mais disant d'une famille qui a droit un soutient

voila ce qu'on doit faire au lieu d’aménager les routes on va transférer cette argent de la réfection des routes pour la création d'une nouvelle école..avec le même budget verser pour la route . une nouvelle école collège lycée adapté a tout le monde car un employer qui habite loin est aussi un handicapé car lorsque les autre seront a leur maison entrain de prendre leur repas du midi chez eux l'autre est dehors assis sur le trottoir entrain de prendre un sandwich, celui qui habite loin de son lieu de travail est aussi un handicapé ...d'ou forcer les pouvoir publique a réserver des espaces cuisine interne ..c'est des milliers d’employé qui seront crée...
et si vous allez calculez le cout il ne va as dépasser celui de creer des routes

10.Posté par Kayam le 13/03/2019 12:41

Bonjour Madame,

Vous pouvez vous rapprocher de la médecine scolaire et demander les renseignements qui pourront être utiles pour une demande de mise en place d'un PPS (Projet Personnel de Scolarisation). Cela concerne les enfants handicapés qui peuvent être soutenus également par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). N'hésitez pas à prendre contact avec les services qui pourront vous renseigner.

Si votre enfant rencontre des difficultés particulières au niveau de la pédagogie : lecture, écriture... qui se traduisent par les troubles "dys", demandez à mettre en place un PAP (Plan d'Accompagnement Personnalisé).
Il y a également internet où vous pourrez vous informer. Sur le site académique, le site service-public.fr entre autres. Rapprochez-vous également des parents qui sont dans le même cas.
(Les informations sont ouvertes pour tout public, en aucun cas ces conseils font l'objet de violation de secret professionnel)

11.Posté par Hoareau le 13/03/2019 22:01 (depuis mobile)

Bonjour

Le député de ma région a été nommé rapporteur d une commission d enquête parlementaire sur les enfants scolarisés en situation de handicap.
Souhaitez que je joigne votre témoignage à ceux que l ‘ on récolte en ce moment ?

12.Posté par Danhiez Céline le 14/03/2019 13:30 (depuis mobile)

Bonjour
Je vous invite à vous rapprocher de l''association Kourir.
www.kourir.org
Bon courage.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Si aucune page de confirmation n'apparaît après avoir cliqué sur "Proposer" , merci de nous le faire savoir via le mail contact@zinfos974.com
------
Merci de nous donner les informations suivantes, elles nous serviront à mieux cerner votre situation :
-- Smartphone ou ordinateur (mac ou windows)
-- Navigateur utilisé
-- Votre fournisseur d'accès internet
------
Toute l'équipe de Zinfos974 vous remercie

Dans la même rubrique :
< >