MENU ZINFOS
L'Edito de Pierrot

▶️ [Pierrot Dupuy] Non, l’affaire Benalla n’est pas une affaire d’état


Par Pierrot Dupuy - Publié le Vendredi 22 Février 2019 à 16:59 | Lu 1798 fois


Les conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur l’affaire Benalla tournent en boucle sur les chaines d’information. Chacun y va de son avis et les soi-disant spécialistes interrogés passent des heures à débattre pour savoir s’il s’agit ou pas d’une affaire d’état.

A écouter Philippe Bas, le président de la commission des Lois du Sénat, "il n’y a pas une affaire Benalla. Il y a une affaire de la Contrescarpe, il y a une affaire de passeports diplomatiques, il y a une affaire d’armes, il y a une affaire de contrat russe...". Sans compter les accusations portées contre l’ancien collaborateur du président Macron d’avoir menti sous serment devant la commission et d’avoir tenté de dissimuler des preuves. 

Pour autant, une fois qu’on s’est débarrassé des arrière-pensées politiques de sénateurs qui sont tous des opposants à Emmanuel Macron, soit qu’ils soient membres des Républicains, soit du parti socialiste, que reste-t-il concrètement ?

Pour moi, on a juste affaire à un jeune d’un peu plus de 25 ans qui tout d’un coup se retrouve propulsé, pour avoir parié sur le bon candidat aux présidentielles, au plus haut sommet de l’état, dans l’entourage direct du président de la République.

Pour un jeune qui vient de milieux pas spécialement très favorisés, avouez qu’il y a de quoi péter un câble !

Grâce à cette proximité, il rencontre des gens très importants mais surtout, il attire l’attention de certaines personnes plus ou moins louches, à la recherche de passerelles avec le chef de l’Etat.

En fait, l’affaire de l’agression de manifestants n’est qu’une broutille dans ce que l’on sait aujourd’hui, et surtout dans ce que l’on devine de ce qu’il faut bien appeler les affaires Benalla.

Le plus grave réside indubitablement dans cette affaire de contrats russes. Qu’est ce qui a bien pu pousser deux oligarques proches de Poutine, car il y a bien deux contrats et non pas un seul, à passer par Benalla pour assurer la protection de leurs familles, pour plusieurs centaines de milliers d’euros ?

Tout comme on peut s’interroger sur les raisons pour lesquelles, comme l’a révélé mercredi Valeurs actuelles, une société chinoise, « réputée proche de l’appareil d’état » a pu signer un autre contrat pour une valeur cette fois de 2,2 millions d’euros, avec Alexandre Benalla pour l’aider à créer une école de formation d’agents de sécurité en Chine.

C’est quand même étrange que l’ancien garde du corps du président de la République ne traite qu’avec des entreprises sulfureuses, proches de puissances étrangères dont on ne peut pas dire qu’elles soient nos alliées. 

Dès lors, on comprend mieux pourquoi Benalla a fait disparaitre le coffre-fort qui se trouvait à son domicile avant que celui-ci ne soit perquisitionné. Sans doute contenait-il, en plus de ses armes de service, les fameux contrats et craignait-il que les policiers ne mettent ainsi la main sur la preuve qu’il les avait négociés alors qu’il se trouvait encore en poste à l’Elysée. Comme les enregistrements révélés par Médiapart l’ont ensuite prouvé.

Pour autant, cela suffit-il à en faire une affaire d’état ? A mon sens, non. Nous avons juste affaire à un jeune, ébloui par les ors de la République, se pensant intouchable, et avide de tirer profit, en espèces sonnantes et trébuchantes, de sa proximité avec le chef de l’Etat.

Il y aurait affaire d’état s’il était prouvé demain que le président de la République et ses plus proches collaborateurs, avaient eu vent de ces magouilles et qu’ils les avaient couvertes.

Or, c’est loin d’être le cas pour le moment.

Par contre, ces révélations, qui ne sont peut-être pas finies, nous montrent simplement qu’au nom sans doute d’une amitié qui s’est forgée avec le temps, le président de la République a été on ne peut plus léger dans le choix des personnes amenées à le côtoyer. C’est regrettable mais ça prouve au moins qu’au-delà d’être président de la République, Emmanuel Macron reste avant tout un homme. Avec ses faiblesses d’homme…




1.Posté par Tristan Lefebvre le 22/02/2019 17:15 (depuis mobile)

OK. Ce n''est donc pas une affaire d''état mais pourrait l''être quand même. Bref le titre de cet edito est mensonger, voir faux. La justice fera son travail faut espérer...

2.Posté par GIRONDIN le 22/02/2019 17:47

En même temps le dupuyX qui a soutenu paul Nicolas bismuth Sarkozy et le menteur fillon, soutenir manu et son favori benalla disons c'est du pipi de chat.

Au lieu de passer son temps sur Facebook/bfm si le dupuyX avait regardé les auditions du sénat en entier..... Pour autant, une fois que lu la débarrasse à lu de ces arrière-pensées politiques, le dupuyX se serait rendu compte que benalla s'est bien foutu de la g.... des sénateurs...... 🤔

3.Posté par Fabg le 22/02/2019 17:51

Je vous trouve bien naïf pour une fois M. DUPUY.
Pour rappel la réaction de Macron qui s'est vanté d'être le seul responsable dans cette affaire en demandant de venir le chercher, là-bas dans son château… (sic)
Les conversations téléphoniques qui révèlent l'entier soutien du "patron" = Macron
Vous parlez d'oligarques russes "proches de Poutine", évidemment dans l'esprit des journalistes "occidentaux" tout oligarque russe est forcément proche de Poutine (sinon il aurait été tué ou ruiné depuis longtemps bien sûr !), or ce n'est pas le cas.

Cette affaire Benalla n'est sans doute que le sommet de l'iceberg, et il s'agit bien d'une affaire d'Etat. Un homme seul n'aurait pas pu agir ainsi impunément, il faut être naïf pour croire cela. Et Macron est loin d'être naïf ou de s'être fait avoir, il n'y a pas de hasard en politique.

4.Posté par Marc le 22/02/2019 17:52

Cet article est purement ridicule.

La dimension d'affaire d'Etat ne tient absolument pas aux faits reprochés à Benalla lui-même mais à la façon dont ceux-ci ont été traités par l'exécutif, de la même façon que l'affaire des écoutes sous Mitterrand ne tenait pas au fait qu'il ait une fille cachée mais à la manière dont il l'a protégée.

Ainsi, Philippe Bas, que vous citez, précise-t-il la chose suivante dans les médias, et notamment (mais pas que) sur France Inter: "Il n'y aurait pas eu d'affaire si dès le 2 mai les conclusions avaient été tirées." Ainsi, que se passe-t-il à compter du 2 mai?

- alors que la préfecture et l'Elysée savent qu'un collaborateur du président de la République a commis plusieurs délits graves et en ont la preuve, aucun d'entre eux n'en avisent le parquet, comme les textes les y obligent
- les sanctions disciplinaires prises sont non seulement ridicules (mise à pied prise sur les congés payés: en d'autres termes, on l'a forcé à poser quelques semaines de congés payés) mais en plus non appliquées: ainsi, après sa rétrogradation, Alexandre Benalla continue à participer aux missions qui lui avaient prétendument été retirées et se voit attribuer de nouveaux avantages matériels
- les moyens de l'Etat sont détournés pour couvrir Alexandre Benalla: une commission d'enquête parlementaire à l'Assemblée nationale se saborde elle-même pour surtout éviter d'éclabousser le président de la République, les enquêteurs venant perquisitionner chez Alexandre Benalla rebroussent chemin permettant ainsi la disparition de preuves, le parquet n'emploie pas tous les chefs d'inculpation manifestement ouverts par le droit (faisant ainsi preuve d'un laxisme suspect) , des perquisitions sont menées chez des journaux faisant des révélations sur l'affaire pour identifier leurs sources, des policiers extraient des images de la vidéosurveillance pour aider à la défense de l'accusé (images dont l'existence est par ailleurs illégale à ce moment là et dont les enquêteurs soupçonnent aujourd'hui qu'elles aient été transmises illégalement à un collaborateur du premier cercle du président de la République), ...
- des hauts responsables de l'Etat mentent et se contredisent sous serment pour essayer de limiter la casse et se couvrir, du préfet de police au directeur de cabinet du président de la République.
- l'Etat fait preuve d'un coupable manque de célérité pour retirer à Alexandre Benalla les moyens de ses fonctions: passeports diplomatiques, téléphones cryptés, armes, ... Ainsi, concernant les passeports diplomatiques, alors qu'Alexandre Benalla a été licencié le 24 juillet (effectif au 1er août), ce n'est qu'en novembre que l'Elysée réclame au Quai d'Orsay l'annulation de ces passeports. Le Quai d'Orsay répond le 26 décembre qu'un problème informatique l'empêche de procéder à leur annulation à distance. Le 27 décembre, Médiapart révèle que Benalla a toujours ses passeports amenant opportunément à ce que ces mystérieux "problèmes informatiques" sont solutionnés en quelques jours.

Voilà ce qui constitue, assurément, une affaire d'Etat.

Ce qui peut constituer aussi une affaire d'Etat ce sont les responsabilités mêmes laissées à Alexandre Benalla. La façon dont il a obtenu son permis de port d'armes (par une instruction directe de l'Elysée, basée sur des missions de sécurité que pourtant son poste ne lui octroyait pas), comment l'Etat a pu ne pas repérer les contrats signés, pourquoi l'organisation de la sécurité du président de la République n'a pas été (comme c'est l'usage) laissée à des fonctionnaires spécialisés, ... Tout cela pose question et, s'ils ne constituent pas en soi une affaire d'Etat, montre à tout le moins des dysfonctionnements graves dans la gestion des équipes présidentielles.

Pour toutes ces raisons l'affaire Benalla est une affaire d'Etat, une affaire grave et le symptôme que, définitivement, il y a quelque chose de pourri en Macronie.

5.Posté par Ah ah le 22/02/2019 18:23 (depuis mobile)

Si c''est pas un affaire d''état, c''est peut-être un affaire de C...

6.Posté par GIRONDIN le 22/02/2019 19:18 (depuis mobile)

4. Marc
BRAVO !
Sans parler de l'intervention irréaliste du 1er ministre, hier !

7.Posté par SPARTACUS974 le 22/02/2019 19:27

Notre Pierrot devient de plus en plus Macron compatible comme son chouchou de la pyramide.Il joue les chiens de garde d'un pouvoir agonisant qui n'a plus que la force pour imposer la politique venue de Bruxelles et de l'oligarchie financière.C'est un naufrage professionnel mais aussi personnel car cela revient à défendre des actes et des comportements dignes d'une république bananière qui a perdu toute moralité .Je vous plains Pierrot car finir une carrière de cette façon n'est pas glorieux.

8.Posté par moi le 22/02/2019 20:34

Pierrot dupuis soutient didier robert, didier robert soutien macron, macron soutient benalla.
Donc pierrot dupuis soutient benalla, normal quoi

9.Posté par le kiré totocheur de la pointe du diable, lé + cathodix que catholix? le 22/02/2019 21:34

L’« affaire d’État », un concept aux multiples facettes
Journal LA CROIX Béatrice Bouniol , le 23/07/2018

Depuis son déclenchement, certains observateurs qualifient l’affaire Benalla d’« affaire d’État ». Trois chercheurs reviennent sur les différentes significations que peut recouvrir ce qualificatif.


Alexandre Benalla derrière Emmanuel Macron et Gérard Collomb, à l’occasion du dîner organisé par le CFCM pour célébrer la fin du ramadan, le 20 juin 2017. / Benjamin Cremel/AFP
Qu’est-ce qui définit une affaire d’État ?

Sans contenu juridique précis, l’expression « affaire d’État » désigne d’abord une « affaire judiciaire dans laquelle les dirigeants de l’État sont mis en cause d’une manière ou d’une autre », explique le politologue Philippe Raynaud. Elle met en jeu un individu ou un groupe, auteurs du délit, et d’autres acteurs qui couvrent ce dysfonctionnement par complicité, négligence ou incompétence. Elle implique donc « de manière active, passive ou neutre, des hommes d’État, représentants des plus hautes sphères, et des hommes de l’État, simples serviteurs qui peuvent parfois agir sous la pression », précise l’historien Frédéric Guelton.

Ce n’est pas donc pas la gravité des faits mais l’implication des hautes sphères du pouvoir qui autorise à user de cette qualification. De ce point de vue, s’il était avéré que l’affaire Benalla a impliqué « l’État à tous les niveaux, Élysée, ministère de l’Intérieur, préfecture, policiers », elle serait bien alors une affaire d’État, confirme le philosophe Florent Guénard.

Déclenche-t-elle toujours une crise politique ?

L’affaire d’État n’existe qu’à partir du moment où le scandale éclate, notamment par voie de presse, et que « ses acteurs ne réussissent pas à l’étouffer ou la justifier par les “bonnes raisons” qu’ils avancent », complète Frédéric Guelton. Elle est prise en charge par la justice mais aussi par le pouvoir législatif. Ce sont alors ses conséquences, judiciaires – condamnation – ou politiques – démission – qui la définissent comme telle.



« On la qualifie d’affaire d’État par la crise politique qu’elle provoque et son impact sur le fonctionnement des pouvoirs publics », avance encore Philippe Raynaud. En l’occurrence, le bouleversement de l’agenda parlementaire et le report de la réforme constitutionnelle, l’une des plus importantes du quinquennat, qui sera finalement examinée à la rentrée, a acté le 23 juillet une conférence des présidents de l’Assemblée.

En résumé, la résonance politique d’une telle affaire tient à la question suivante, selon Florent Guénard : « Le délit est-il dû à une série de manquements ou a-t-il été permis par une conception plus générale des relations entre le pouvoir et l’État ? »

Que dit-elle du pouvoir ?

C’est une autre manière d’entendre l’expression : une « affaire d’État » révèle quelque chose sur l’exercice du pouvoir au sommet de l’État. De ce dernier point de vue, « l’affaire Benalla pourrait dénoter une confusion forte entre le pouvoir et les services de l’État, poursuit Florent Guénard. Les prérogatives de cet “homme du président” non assermenté, non élu, confirmeraient un usage vertical du pouvoir. »

Au-delà, l’affaire d’État renseigne sur un contexte politique et un état de la démocratie. « L’affaire Benalla est devenue une affaire d’État dans le contexte particulier du quinquennat d’Emmanuel Macron, qui avait promis de nouvelles mœurs politiques », souligne Philippe Raynaud, qui y voit aussi le signe d’une sensibilité nouvelle de l’opinion.


Plus largement encore, elle peut mettre en lumière une évolution globale des régimes démocratiques, selon Florent Guénard, montrant comment « la sacralisation qui entoure désormais l’élection présidentielle peut amener les gouvernants à croire que seule la légitimité charismatique importe et à négliger la pluralité des légitimités propre à la démocratie ».

Béatrice Bouniol

10.Posté par ald''''eau le 22/02/2019 22:24

- Au sujet du journaliste: Pourquoi écrit-il "affaire d'état", avec un "e" minuscule, alors qu'il énonce parfaitement "chef de l’État" ? Sous certains aspects, c'est le philosophe qui s'exprime; à la manière de ces anciens qui n'ignoraient pas l'âpre réalité, mais qui prenaient de la hauteur afin d'exposer les leçons à tirer de la nature humaine. Je vous en félicite, Monsieur Dupuy.

- Si les enquêteurs parviennent à mettre en lumière ce qu'ils recherchent ( ils savent exactement ce qu'il faut trouver et il faut réussir), ce sera l'affaire d’État du siècle qui, outre les changements internes, risque de ternir un certain nombre de relations internationales. Toutefois, cesser les investigations ou les poursuites équivaudrait à opter pour un remède pire que le mal lui-même.

- Comme d'habitude, je ne causerai pas "politique" car beaucoup ici sont meilleurs que moi en ce domaine.

11.Posté par La vérité vraie... le 22/02/2019 22:26 (depuis mobile)

Zinfos se hisse au niveau de BFM ! Article grotesque...tellement pas une affaire d''État qu''elle met à mal la justice, la gouvernance, la déontologie des médias, etc. Le cocktail gilet jaune/Benalla est utilisé par tous les adversaires a l''étranger !

12.Posté par La vérité vraie... le 22/02/2019 22:33 (depuis mobile)

Et pour infos Ismaël Emelien, Ludovic Chaker ont eu leur nom associé à Benalla et ils ont tous une particularité : ils sont a l''Élysée avec Macron ! Chokrim c''est qui aussi ? MDR !!!

13.Posté par La vérité vraie... le 22/02/2019 22:36 (depuis mobile)

Et pour finir : contrat de 7,2 millions d'euros de Benalla avec des officiels chinois. Donc un proche collaborateur du président qui bosse pour deux pays étrangers...qui utilise son passeport diplo pour le Tchad avec les intérêts français, etc.

14.Posté par Abelard le 22/02/2019 22:46 (depuis mobile)

Une vraie girouette le dupuy, mdr

15.Posté par Matthieu le 22/02/2019 23:18 (depuis mobile)

Acte 15 samedi, les gilets jaunes par leurs coups de butoir feront éclater la vérité, Macron est noyé jusqu'au coup dans ce dossier, sa tentative d'établir une dictature échouera,les responsables tôt ou tard seront jugés par un tribunal du peuple

16.Posté par Marc le 23/02/2019 03:29

Au fond, plus largement, peut-être devrait-on s'interroger sur ce qu'est une affaire d'Etat.

Une affaire d'Etat est une affaire, au sens d'un scandale ayant traité à l'organisation, aux moyens et à la conduite de l'Etat de manière globale. Il s'agit donc, par opposition à un "simple" scandale (par exemple, l'affaire Bezos: un des hommes les plus riches du monde révélant qu'un journal people a tenté de le faire chanter via des communications privées avec sa maîtresse récupérées illégalement) , à un scandale touchant en profondeur la puissance publique dont le fonctionnement au plus haut niveau est au coeur du scandale, révélant derrière la faute individuelle un problème collectif beaucoup plus profond.

Une fois cela posé, l'affaire Benalla est elle une affaire d'Etat?

La réponse est indubitablement oui. L'affaire Benalla est une affaire d'Etat parce que les moyens de l'Etat ont d'abord été utilisés par un individu pour commettre des délits et qu'aucun des moyens de contrôle mis en place n'ont fonctionné. Toutes les procédures le concernant ont été ignorées avec la bénédiction de sa hiérarchie, comme si l'Elysée vivait dans une bulle dans laquelle le droit n'aurait plus vocation à s'appliquer y compris dans les choses les plus petites. Ainsi, de son permis de port d'armes attribué à la demande de sa hiérarchie sur de faux prétextes. Puis sa hiérarchie, qui est le sommet de l'Etat, l'a couvert et a usé de tout moyen pour le protéger de sanctions, y compris semble-t-il de moyens illégaux. Par le refus du politique de faire jouer les procédures, contre-pouvoirs et contrôles dont notre droit nous a doté dans un seul objectif de basse politique: la protection d'un homme et à travers lui celle d'un système, l'entourage du chef de l'Etat. Enfin, parce que les défaillances en cascade des contre-pouvoirs et contrôles ont mis en danger la sécurité nationale avec l'arrivée au sein du pouvoir (il était habilité secret défense!) d'un individu dépendant financièrement de puissances étrangères et qui se mêlait de la sécurité du président de la république, utilisant des moyens dévolus à la sécurité nationale.

La probité du plus haut sommet de l'Etat est désormais en question. Nos contre-pouvoirs démocratiques ont perdu en crédibilité. Le droit a cessé de s'appliquer dans l'entourage du président de la République, sous l'oeil hagard de ceux chargés de le mettre en oeuvre et qui se refusent à remplir leur mission.

Si ce n'est pas une affaire d'Etat, alors ce mot n'a plus de sens. Les affaires d'Etat n'existent pas, il n'y en a jamais eu. C'est un fantasme de révolutionnaire, un de ces vocables qu'on invoque sans trop y croire comme l'état de droit, la responsabilité, la séparation des pouvoirs ou la déontologie.

17.Posté par Antipode le 23/02/2019 06:35

C'est fort gênant que monsieur Dupuy utilise "son" journal comme un blog ^^ rien à faire de ton avis qui du coup est de la pure propagande au sein d'un article ; que tu commentes oui, que tu publies, non !
Je bloque la publicité mais je vais devoir boycotter zinfos974.com et le faire savoir ^^

Plus qu'une affaire d'État c'est une affaire de Haute Trahison (crime supprimé de la Constitution par Sarkozy, tiens donc ^^) par entente avec une/des puissances étrangères, autant dire affaire Internationale !

18.Posté par a moin ca le 23/02/2019 08:14

le "journaliste" dupuisx ne se rend meme plus compte du ridicule de ses articles

19.Posté par Papapio le 23/02/2019 08:37 (depuis mobile)

Oui c une affaire d.Etat, dés lors que Bennalla a beneficié de passes droits, de "sanctions hyper allégées", d.ententes illicites, de parjures en accord avec l.entourage proche presidenciel... etc. On ne peut pas dire que Macron ne savait pas... Non

20.Posté par Hardcore le 25/02/2019 12:03 (depuis mobile)

Les affaires benalla s expliqueraient parceque celui ci vient d un "milieu pas très favorisé". Ben voyons.... Cliché capitaliste... Tout comme de croire a l utopie d un Internet sans a. anonymat.

21.Posté par Dodeka le 26/02/2019 15:09

Lorsque les commentaires sont plus intéressants, documentés et objectifs que l'article lui même.
Il ne reste qu'à regarder le journalisme professionnel fondre au soleil, en sèchant ses larmes

Nouveau commentaire :
Twitter

Si aucune page de confirmation n'apparaît après avoir cliqué sur "Proposer" , merci de nous le faire savoir via le mail contact@zinfos974.com
------
Merci de nous donner les informations suivantes, elles nous serviront à mieux cerner votre situation :
-- Smartphone ou ordinateur (mac ou windows)
-- Navigateur utilisé
-- Votre fournisseur d'accès internet
------
CHARTE DES COMMENTAIRES

Zinfos 974 vous offre un espace commentaires vous permettant de réagir, discuter, informer. Cet espace est ouvert aux internautes inscrits et non-inscrits au site.

Les intervenants doivent respecter les principes élémentaires du débat.

Sont proscrits :

- Les insultes, les attaques personnelles, les agressions, les propos discriminatoires sous toutes les formes - que ce soit envers les intervenants, les commentateurs ou l'équipe de Zinfos 974.

- Tout contenu contraire à la loi : l'incitation à la violence ou à la haine raciale, la discrimination et la diffamation, les propos homophobes, la négation des crimes contre l'humanité, ou la justification des actes violents et des attentats.

- Les propos pornographiques ou délibérément choquants ne sont pas autorisés.

- Merci d'éviter le hors sujet, les rumeurs infondées et les fausses informations.

- La répétition d'un même commentaire, assimilée à du spam.

- La publicité. Ne soumettez pas des liens commerciaux.

Si le commentaire d'un autre internaute vous paraît contrevenir à cette charte, utilisez la commande "signaler un commentaire abusif" plutôt que d'envenimer le débat.

Pour protéger votre vie privée, ne donnez pas d'indication personnelle (mail, adresse ou numéro de téléphone) dans un commentaire.

En cas de litige, vous pouvez contacter la rédaction de Zinfos 974 via l'adresse contact@zinfos974.com

Vous restez le responsable des commentaires que vous soumettez et en portez la responsabilité. De son côté, la rédaction de Zinfos 974 se réserve le droit de retirer tout commentaire si elle l'estime nécessaire pour la bonne tenue du débat.

Zinfos 974 est seul juge des messages qu'il publie ou modère - y compris pour des raisons qui ne seraient pas répertoriées dans la liste ci-dessus. Vous pouvez demander des explications sur la modération en utilisant l'adresse contact@zinfos974.com, mais toute allusion au travail de modération dans un commentaire sera systématiquement mis hors ligne.

------
Toute l'équipe de Zinfos974 vous remercie
Publicité
 

1F Rue de La Martinique

97490 Sainte-Clotilde

06 92 97 75 75
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales

- CGU

- Politique de Confidentialité

- Nos Journalistes