Gilets Jaunes

▶️ Les dernières annonces d'Annick Girardin pour le pouvoir d'achat des Réunionnais

Vendredi 30 Novembre 2018 - 21:04

Annick Girardin quittera La Réunion demain, après trois jours de visite et de rencontres avec les gilets jaunes peï et les différents acteurs économiques de notre île. Après une série de mesures sociales et en direction des entreprises, ce soir la Ministre des outre-mer a annoncé une nouvelle série de mesures concernant le pouvoir d'achat :

La publication régulière d'un "compteur emploi" : suite aux annonces faites hier en direction des entreprises, ce compteur a pour objectif d'assurer la transparence au regard des emplois créés. Il sera publié pour la première fois en février prochain.

Une enveloppe de 1,5 million d'euros destinée aux associations réunionnaises pour 2019: une plateforme de soutien à ces associations sera également créée par le préfet. 

Un appel à projet d'économie sociale et solidaire de 2 millions d'euros en 2019 

Une baisse minimum de 10% des prix des 109 produits du bouclier qualité-prix :
 les 20 produits les moins vendus de ce paniers seront également remplacés par des produits d'une gamme supérieure.

Avis sur le fonctionnement des marchés de distribution : pour lutter contre les monopole,  la Ministre a demandé au mois de juin à l'autorité de la concurrence de fournir cet avis, qui sera rendu au premier trimestre 2019, et présenté publiquement. 

La mise en oeuvre des recommandation de l'autorité de la concurrence : concernant notamment l'avis déjà rendu sur les produits de construction.

Un délégué à la concurrence outre-mer a été désigné : au ministère de l'Économie et des Finances. Accompagné du délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté, ils se rendront à La Réunion pour entamer un opération vérité sur les prix des biens de consommation courante. 

La création d'un panier "pays" :  en plus du bouclier qualité-prix, ce panier dont la composition changera tous les mois, doit permettre à une famille modeste de 4 personnes de manger au moins un repas pays par jour, en privilégiant les circuits courts. Le préfet travaillera là dessus dès lundi. 

50 Réunionnais tirés au sort pour s'associer à l'observatoire des prix : "un exemple de participation citoyenne concret."

Ouverture dès demain d'une consultation citoyenne sur l'octroi de mer : " une taxe difficile à accepter sur certains produits" a indiqué la ministre. Cette consultation devrait permettre de définir les contours de la réforme de cette taxe d'ici trois mois. 

Création d'une cellule interministérielle dédiée au contrôle des marchés publics et à la transparence des dépenses publiques : pour "mettre à plat la question des dotations des collectivités, des délais de paiements, et du contrôle de la légalité" .

"Vive La Réunion, vive la République, et vive le France" ont été les derniers mots d'Annick Girardin. 
 


Voici l'intervention de Mme Annick Girardin : 

Mesdames et messieurs, Chères Réunionnaises, chers Réunionnais,

Lorsque je suis arrivée à La Réunion, j’ai souhaité me rendre immédiatement à votre contact, à être auprès de vous, parmi vous. Vous étiez 2000 à m’accueillir près de l’aéroport. Vous étiez 2000 à vouloir vous exprimer, à vouloir me dire votre ressenti, vos attentes, vos espoirs.

Et il s’est passé quelque chose d’extraordinaire.

Non pas parce qu’une ministre se mêlait à la population, écoutait chacun et affrontait les reproches. C’est mon rôle. C’est ma façon d’être. Au contact, sur le terrain, près des gens.

Non, ce qui a été extraordinaire, c’est que pendant ce moment intense, spontanément, la Marseillaise a retenti.

Cette Marseillaise a dit beaucoup.

La Marseillaise, pour les Français de tous les océans, c’est le chant de la Nation, celui de la fierté et de l’unité,

La Marseillaise, pour les Français de tous les océans, c’est le chant de la dignité et de la fraternité,

La Marseillaise, pour les Français de tous les océans, c’est le chant de la République et de ses institutions, qui sont l’expression de notre liberté.

Dès ce moment, tout était dit.

Mais il fallait dialoguer. Il fallait donner à chacun l’occasion de s’exprimer. C’est pourquoi j’ai multiplié les rencontres directes, sur le terrain, mais avec les Réunionnais, les élus, les syndicats, les chefs d’entreprises, les associations.

Toutes ces rencontres ont été précieuses pour moi et le Gouvernement, et je crois pouvoir dire que tous, qu’ils se reconnaissent ou non dans le mouvement en cours, partagent le sentiment que La Réunion traverse un moment exceptionnel de son histoire.

Les revendications exprimées sont nombreuses, aussi nombreuses que ceux qui les portent. Elles sont diverses, parfois contradictoires, mais elles ont trois traits communs :

‐ toutes celles et ceux que j’ai entendus ont une réelle compréhension des enjeux de la société réunionnaises ;

‐ tous se sont exprimés avec une absolue sincérité ;

‐ et tous partageaient une volonté citoyenne de faire entendre leur voix dans le débat public.

Il appartient, bien sûr, au Gouvernement, à l’Etat, de répondre à ces attentes. Mais l’Etat n’inventera pas seul La Réunion de demain. Ce travail appartient d’abord aux Réunionnaises et aux Réunionnais eux‐ mêmes. Il appartient aussi à leurs élus, à tous les représentants des forces vives du territoire.

Et je trouve important que le Conseil départemental et le Conseil régional se soient exprimés par la voix de leur président.

C’est collectivement que nous devons avancer. C’est collectivement que nous devons construire un projet.

Et ce projet, quels qu’en soient la nature exacte et les contours précis, c’est en écho à cette formidable Marseillaise que nous devons le bâtir.

1. La Réunion de demain doit être celle de la fierté et l’unité

La société réunionnaise est un modèle du vivre‐ensemble, où la créolité, le respect des croyances de chacun et la mixité sociale sont réels. Et il faut sans cesse le rappeler : c’est une fierté pour notre République.

Mais ce modèle connaît des déséquilibres évidents. Il ne sert à rien de se voiler la face.

Ce qui est en jeu, il faut le dire.

Ce que ce mouvement social questionne, ce sont les inégalités économiques et sociales, dans une société, nous le savons tous, qui fonctionne à plusieurs vitesses.

Ce que ce mouvement social questionne, c’est le rôle des élus et plus largement de toute forme de représentation, dans un mouvement où il est même difficile de désigner des porte‐parole.

Ce que ce mouvement social questionne, c’est aussi le rôle des entreprises, perçues à la fois comme créatrices d’emploi mais aussi accusées, dans certains secteurs, d’abuser de leur position dominante.

Mais il faut aussi affirmer clairement, sans ambiguïté, ce qui n’est pas en discussion.

Ce qui n’est pas en jeu, ce sur quoi chaque Réunionnaise et chaque Réunionnais doit être ferme, intransigeant, c’est le respect de l’autre, l’esprit d’initiative, la mixité, la diversité, car ce sont les plus beaux atouts de cette île.

Ils doivent demeurer la fierté de tous. Ils sont la fierté de la France.

Ici comme ailleurs, les difficultés sociales sont le terreau de l’intolérance. Affirmez‐le avec force, les discours communautaristes et haineux n’ont pas leur place à La Réunion ! Ils sont une trahison de ce qu’est La Réunion !

De la même manière, la violence, quelle qu’en soit la forme, doit être condamnée.

Les violences urbaines qui ont causé des millions d’euros de dégâts, le racket que certains ont tenté d’imposer aux automobilistes ou aux commerçants, les attaques contre les élus, les institutions ou les journalistes, tout cela n’a pas sa place à La Réunion, tout cela n’a pas sa place dans la République.

Les services de l’Etat sont mobilisés et le resteront pour arrêter tous ceux qui sèment le chaos pour en tirer profit. Et je tiens à rendre un hommage solennel au préfet Amaury de Saint Quentin qui, dans un contexte difficile, très difficile, a démontré, s’il était besoin, qu’il est un grand serviteur de l’Etat, ainsi qu’à tous les services de sécurité, de secours, de soins, à toutes les personnes qui ont contribué à venir en aide à l’autre, à celui qui en avait besoi

*
 
La fierté de La Réunion, c’est son identité exceptionnelle au sein de la France. C’est aussi d’être un modèle de réussite dans l’Océan indien.

Cette réussite est le fruit d’une histoire, vous me l’avez racontée. La départementalisation de 1946 répondait déjà à des revendications sur la réduction des inégalités socio‐économiques.

Elle reposait également sur un désir, jamais démenti, d’être pleinement dans la République. Les progrès furent énormes, d’un point de vue social, sanitaire et économique. Mais cette départementalisation n’a sans doute pas tenu toutes ses promesses.

Comme en métropole, la décentralisation des années 1980 a cependant permis le développement des compétences locales et la libération des énergies du territoire.

Et grâce à son dynamisme, grâce à ses entrepreneurs, grâce à un personnel administratif de qualité, La Réunion est devenue un îlot de prospérité dans les années 1990 et 2000. La croissance économique et les progrès sociaux ont été, et sont encore, des réalités concrètes.

Notre objectif doit être de conforter ce succès, de l’accentuer demain, pour qu’il bénéficie à tous. Car aujourd’hui, les inégalités économiques et sociales sont trop criantes.

La Réunion, comme chaque territoire d’outre‐mer, doit inventer son propre modèle de développement, avec ses contraintes et ses atouts. Et La Réunion n’en manque pas pour rayonner dans son bassin maritime et continuer à faire la fierté de tous.

2. Mais pour cela, La Réunion de demain doit être celle de la dignité et de la fraternité

Ce que j’ai ressenti au travers des échanges que j’ai pu avoir ici, c’est d’abord, un immense besoin de dignité. C’est ce qui relie tous ceux que j’ai rencontrés :

        ‐  les jeunes que leur formation ou leur absence de formation conduit dans une impasse ;

        ‐  l’entrepreneur en difficulté pour payer les salaires face aux cotisations sociales ;

        ‐  l’agriculteur qui veut vivre de son travail pour nourrir son pays ;

        ‐  le chômeur qui souhaite ardemment retrouver un emploi et se former, qu’il soit jeune ou sénior ;

        ‐  la personne handicapée qui veut toute sa place dans le monde du travail et dans la société;

        ‐  la mère ou le père de famille qui ne boucle pas ses fins de mois ;

        ‐ La personnes âgée qui ne veut pas être un poids pour sa famille.

Les inégalités socioéconomiques de La Réunion ne peuvent plus être ignorées, ne peuvent plus être tolérées. Mais les Réunionnais affirment également haut et fort que l’assistanat n’est pas leur souhait.

J’ai tenu, dès mercredi, sur les sujets sociaux à rappeler ce que le Gouvernement a déjà engagé et surtout, à annoncer des mesures complémentaires. Le Département s’engage à nos côtés et je tiens à l’assurer que nous serons attentifs à ses contraintes financières. La mise en œuvre de ce plan est confiée au délégué interministériel à la lutte contre la pauvreté, Olivier Noblecourt. Il reviendra d’ici un mois à La Réunion pour en assurer le suivi.

C’est pourquoi j’ai tenu, dès jeudi, à souligner les efforts entrepris pour développer l’activité, l’emploi local, et soutenir les entreprises.
Je veux la transparence sur les emplois créés : avec les partenaires sociaux, l’Etat va mettre en place un « compteur emploi », qui sera publié régulièrement. Je demande que ce compteur soit publié pour la première fois en février.

Je veux insister ici sur l’importance du dialogue social à La Réunion, qui doit contribuer à rétablir la confiance.

*
 
Je souhaite également dire un mot des associations.

Je suis conseillère d’éducation populaire. C’est mon métier. Le monde associatif, je le connais. C’est la quatrième fois que je viens à La Réunion. J’ai rencontré à chaque fois des associations réunionnaises ; elles m’ont impressionnée par leurs initiatives, leur engagement, leur dynamisme. Elles créent un lien qui est aujourd’hui plus que jamais indispensable de renforcer, de consolider.

Mais ce tissu associatif doit être consolidé et structuré.

C’est pourquoi, une plateforme de soutien aux associations du territoire va être mise en place par le préfet. Et pour que cela aille plus vite, j’ai dégagé une enveloppe de 1,5 million d’euros en 2019 pour les associations. Et je le répète, l’Etat participera à la création de 500 emplois dans les associations de manière ciblée, avec exigence et rigueur, car j’ai bien entendu les critiques.

Le gouvernement veut également miser sur l’économie sociale et solidaire. Ce sont des viviers d’emplois et de croissance économique que nous devons soutenir. Je veux un plan de l’économie sociale et solidaire pour les outre‐mer qui bénéficiera à La Réunion :

‐ En 2019, je vais lancer un appel à projets de 2 millions d’euros pour favoriser l’émergence de projets ;

‐ Je veux doubler le nombre de micro‐crédits en 2 ans à La Réunion : c’est près de 3 500 initiatives locales que nous allons encourager. A tous ces jeunes que j’ai rencontrés qui ont des compétences et des idées et qui veulent monter leurs propres entreprises, je leur dis allez‐y ! Lancez‐vous !

La jeunesse de La Réunion, la jeunesse que j’ai rencontrée sur le terrain c’est elle aussi qui construira la Réunion de demain.

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J’entends certains qui disent : « la ministre annonce des choses qui étaient déjà prêtes». Que croyaient‐ils? Que je me tournais les pouces depuis 18 mois et que les réponses aux besoins des territoires ne s’inventent que pendant les crises ? Que les Assises des outre‐mer et le Livre bleu qui a suivi n’étaient que des paroles en l’air ? Que le Gouvernement n’est pas à la tâche pour réduire les inégalités dans l’ensemble du territoire de la République, en particulier dans les outre‐mer ?

Bien sûr que le Gouvernement était déjà mobilisé pour répondre aux attentes des Réunionnaises et des Réunionnais ! Bien sûr que nous avions envisagé, en 2019, beaucoup pour soutenir l’activité, l’emploi, le pouvoir d’achat ou encore l’insertion sociale !

Sur toutes ces questions, je prends l’engagement d’une absolue transparence. L’ensemble des mesures annoncées feront l’objet d’un suivi public, accessible à tous, sur un site Internet dédié. Un « site transparence ». Chacun pourra suivre leur mise en œuvre.

C’est pourquoi, je souhaite également que sous trois mois, nous fassions le point sur les travaux conduits par le délégué interministériel à la lutte contre la pauvreté pour nous assurer, ensemble, qu’elles sont à la hauteur des attentes.
Mais il faudra évidemment aller plus loin. Je l’ai dit et réaffirmé : je n’ai pas de tabou.

*
 
J’en viens au cœur des revendications : le pouvoir d’achat.

La question du pouvoir d’achat mérite des réponses fortes, adaptées aux enjeux propres à La Réunion, et conçues en lien avec le monde économique, les collectivités locales et les citoyens.

Nous le savons tous, la situation des outre‐mer est hors norme. Les études le montrent : l’indice des prix à la consommation (IPC) demeure structurellement plus élevé outre‐mer que dans l’hexagone. Ces écarts sont notamment déterminés par le niveau des prix des produits alimentaires (jusqu’à 40 % plus élevés) et des communications.

Et les inégalités de revenu sont bien plus importantes qu’en métropole. La vie chère ne l’est pas pour tous, tous ne sont pas égaux devant la vie chère.

Un « bouclier qualité‐prix » (BQP) est en place depuis mars 2013. En 2018, les 109 produits qui le composent coûtent 290 €. Vous le savez, ce bouclier est négocié tous les ans. La position de l’Etat est claire : je souhaite que le prix maximum de ce panier ne dépasse pas la moyenne constatée sur l’année 2018. Cela devrait correspondre à une baisse immédiate d’au moins 10%.

Certains remettent en cause la composition du panier, je demanderai aussi que les 20 produits les moins vendus soient remplacés par des produits équivalents de gamme supérieure.

Par ailleurs, j’ai, dès le mois de juin, demandé à l’Autorité de la concurrence de produire un avis sur le fonctionnement des marchés d‘importation et de distribution des produits de grande consommation outre‐mer. Cet avis sera rendu au premier trimestre 2019, nous le présenterons publiquement devant vous.

L’Autorité de la Concurrence vient aussi de rendre un avis important sur les prix des matériaux de construction à la Réunion : nous devons maintenant surveiller que ces recommandations sont mises en œuvre et qu’elles vont faire baisser les prix des matériaux. Ce sont des choses concrètes : derrière il y a le prix des logements et le montant des loyers.

La politique de la concurrence et des prix outre‐mer est une priorité nationale. Je veux qu’elle soit plus visible, plus incarnée.

Un délégué à la concurrence outre‐mer a été spécifiquement désigné au ministère de l’économie et des finances. Un correspondant aux outre‐mer a été parallèlement nommé au sein de l’Autorité de la Concurrence.

C’est la marque de l’importance que nous accordons au sujet du coût de la vie outre‐mer et à l’urgence de répondre aux attentes des ultramarins.

Dès le mois prochain, ces délégués se rendront en priorité à la Réunion, pour engager un travail de fond qui sera décliné, ensuite, au cours de l’année 2019, sur l’ensemble des territoires.

Ils auront notamment pour mission d’engager une opération vérité sur les prix des biens de consommation courante : rayon par rayon, rien ne doit passer sous le radar, et tout vous sera dit.

*
 
L’arsenal législatif est là. Les outils sont à notre main, collectivement. Mais qu’en avons‐nous fait ? De tout cela nous devons tirer le bilan, à tout cela nous devons donner un nouvel élan.

La question des prix est essentielle, mais nous avons un choix à faire. Soit nous importons tous à bas prix.

Soit nous accompagnons la production locale pour que cela créé de l’emploi.

Mon choix, bien évidemment, est celui‐là. Et plus encore, la production locale, elle est faite par les Réunionnais, pour les Réunionnais.
En plus du BQP, je veux un Panier Péi dont la composition changerait tous les mois et qui permettrait à une famille modeste de 4 personnes de préparer au moins un repas Péi par jour.

Le Préfet lancera dès lundi la concertation avec les professionnels pour en définir les modalités opérationnelles qui privilégieront les circuits courts.

Je propose également que nous fassions une place plus grande aux citoyens dans la conception des politiques de maîtrise des prix : c’est pourquoi je propose que l’Observatoire des prix associe à ses travaux un panel de 50 Réunionnais tirés au sort parmi ceux qui se seront portés candidats au terme d’une campagne de mobilisation initiée par l’Etat dès le mois prochain. Voilà une première participation citoyenne. C’est un observatoire des prix, plus démocratique, plus transparent, qui sera ainsi en place.

Parler de la vie chère, c’est aussi parler de la fiscalité locale. Vous m’en avez tous parlé. Le Président de Région vient d’annoncer son souhait de mettre à plat la question de l’octroi de mer. C’est une bonne chose, c’est même indispensable.

Cette consultation citoyenne devra démarrer immédiatement. Je m’engage à ce que les services de l’Etat compétents, et notamment la Direction Régionale des Douanes, soient partenaires de vos réflexions.

Je pose un impératif: nous devons continuer à protéger la production locale, car sinon c’est l’activité et l’emploi qui vont souffrir. Mais je vous ai entendu, cette taxe est difficile à accepter sur certains produits, nous devons rechercher le juste taux.

Je souhaite que le travail démarre dès demain, et que sous trois mois, nous puissions définir les contours de cette réforme, attendue par tous.

3. C’est pourquoi La Réunion de demain doit être celle d’une démocratie vivante, dans le cadre des institutions républicaines

La défiance, voire le rejet de l’action publique, sont manifestes. Nos concitoyens affirment ne plus croire en leurs élus, ne plus croire dans l’action syndicale, ne plus croire en leur gouvernement, bref, ne plus croire en ceux qui s’investissent dans la vie publique.

La République pourtant, ne saurait fonctionner sans institutions. Les remettre en cause, c’est saper les bases sur lesquelles construire un projet de société. Celui‐ci n’émergera pas du néant.

*
 
D’abord, les citoyens doivent également croire en leurs institutions, mais pour cela, celle‐ci doivent être exemplaires. La vie démocratique suppose des institutions solides, au service de l’intérêt général, et fortes de la confiance que les citoyens placent en elles.

Tous les jours, des élus se battent sur le terrain pour leurs administrés. L’Etat les accompagne. Mais regardons les choses en face. Tout ne va pas bien dans notre fonctionnement actuel.

C’est pourquoi le Premier ministre, dans le cadre de la Conférence nationale des territoires, a décidé d’engager une réflexion pour mettre à plat la question des dotations des collectivités, de la bonne gestion de celles‐ci, mais également traiter des problématiques de délais de paiement, qui bien souvent, plombent nos entreprises.

Le contrôle de légalité est aussi questionné. Nous allons mettre en place, au sein des services de l’Etat, une cellule interministérielle dédiée aux contrôles des marchés publics et à la transparence de la dépense publique. C’est, je crois, une attente forte.

*
 
Mais il appartient aussi aux institutions d’aller chercher les citoyens.

Le taux de participation aux élections locales et nationales qui ne cesse de s’étioler fragilise notre démocratie mais n’illustre par un désintérêt pour la chose publique, la vitalité des échanges sur les radios ou sur les réseaux sociaux le démontre. La présence de la population dans cette mobilisation le prouve.

Donc allons chercher les Réunionnaises et les Réunionnais! Associons‐les au maximum à la vie publique !

Les possibilités de consultation populaire sont à la main des élus locaux, et je les incite à faire des propositions à l’État.

Nous devons imaginer de nouvelle façon de faire partager les décisions. Je l’ai proposé pour l’Observatoire des prix, avec un tirage au sort. Nous pouvons l’imaginer dans bien d’autres domaines. La représentation démocratique est au fondement de la République.

Je souhaite également que les échanges que j’ai initiés avec les Réunionnaises et les Réunionnais se poursuivent. Des personnalités de différents horizons ont signalé en début de semaine leur disponibilité pour faire vivre cette dynamique citoyenne, poursuivre les rencontres de terrain et produire des éléments à même d’orienter les réflexions du gouvernement et des élus. Je les incite à s’engager dans cette voie, avec vous tous.

*
 
Mesdames et messieurs, Nous engageons aujourd’hui un travail de fond.

L’Etat n’est pas, loin s’en faut, le seul détenteur des réponses aux défis qui sont devant nous.

Les Réunionnaises et les Réunionnais sont exigeants. Ils ont raison de l’être.

Il nous appartient d’être à la hauteur de leurs attentes, à la hauteur de cette Marseillaise qui a retenti mercredi dernier.

La Réunion le mérite. Vous y avez droit. Vous en êtes à la fois détenteurs et responsables.

Vive La Réunion, Vive la République, Et vive la France.
Charlotte Molina
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1.Posté par Gregory le 30/11/2018 21:06 (depuis mobile)

Cool en Esperant la greve les fini

2.Posté par leo le 30/11/2018 21:21

Perlinpinpin !!!

3.Posté par Titine le 30/11/2018 21:25 (depuis mobile)

Qu’ils se rangent ces gilets jaunes maintenant place à ceux qui vont travailler pour eux

4.Posté par Tijean le 30/11/2018 21:26 (depuis mobile)

Ce sont de bonnes annonces. A voir en pratique. Maintenant arrêtez de nous faire chier les gilets jaunes.

5.Posté par irun le 30/11/2018 21:28

Mi manz pas la viande, et donc dans ton panier pays il y a quoi ?? Saucisse, boucané, coca, splash et j'en passe !!!
Le premier boycotte passe par toute les merdes que vous mangez creole. Bonne a 18ans et grosses a 19ans.

6.Posté par Jp le 30/11/2018 21:37 (depuis mobile)

Père Noël pas encore passé c pas fini on n'a pas été gentil avec les gj il vont encore bolqué

7.Posté par Nini le 30/11/2018 21:39 (depuis mobile)

Lol vomieu rire !!!

8.Posté par Tijean le 30/11/2018 21:56 (depuis mobile)

Le constat de transparence doit aussi se faire sur les autres secteurs : automobile, pieces détachées : partout !

9.Posté par Bleu outre mer le 30/11/2018 22:10

De la trasparence de l'argent de l'état, dénote une reconnaissance de la gestion en misouk de certains élus.Entre autre de la Région..Il n'a pas quoi d'être fier......

10.Posté par Choupette le 30/11/2018 22:18

Elle a parlé tout ça, la ministre !!!

Eh ben, elle en a du souffle ! Et beaucoup de courage d'écouter et de décoder toutes ces doléances !

Vraiment, merci Madame.

11.Posté par Sisi le 30/11/2018 22:18

Moi tout ce que j'ai retenu : je vous ai entendu, je vous ai compris, vous avez raison et blabla

12.Posté par Emmanuel le 30/11/2018 22:22

Parfait. On peut reprendre le travail maintenant?

13.Posté par Leni le 30/11/2018 22:29 (depuis mobile)

O K

14.Posté par GIRONDIN le 30/11/2018 22:35

La dit i Veut pas de politique !

i faut dire comment ? 14 jours de cauchemar lé pas suffisant, i ressorte wouin Wouin 6800 ????!!!!!!? 🤭

15.Posté par Zarlor le 30/11/2018 22:49 (depuis mobile)

Titine on diré pou ou Zilé zone Sé rienk bann'' gratèr d''ki.
I essèye sobatt'' pou toulmoun'' é ifo ète solidèr toute ansanm''''..
Mantalité malsoufran sa i fé pa avanss''la koz..Issi noute toute bezwin travaye pou gainye noute sosso.paplis'' pamwin...

16.Posté par Veridik le 30/11/2018 22:56 (depuis mobile)

Courageuse la ministre

17.Posté par AGENT MULDER le 30/11/2018 22:59

vous vous etes responsable de ce chaos les ELECTEURS DE MACRON

18.Posté par JJ le 30/11/2018 23:02 (depuis mobile)

Un modèle dans l''océan Indien....

19.Posté par jean-bob-la-pointe le 30/11/2018 23:02

Et si le vrai pouvoir, c'était de ne PAS acheter?
- ne pas acheter, tous les 2 ans, un nouveau téléphone portable parce que le précédent est cassé?
- ne pas acheter, tous les 4 ans, un nouveau lave vaisselle, parce que le précédent est cassé?
- ne pas acheter une voiture neuve qui soit disant polluera moins alors qu'il n'en est rien et que ce qui au final pollue le plus pour ce qui concerne une voiture c'est sa fabrication, son recyclage, ainsi que son transport jusqu'à la Réunion?
- ne pas être obligé d'acheter à des tarifs honteux des produits importés quand on pourrait les substituer par des produits locaux qui ne sont pas aidés et qui créeraient des emplois locaux?
- ne pas dilapider son argent à payer pour des services mals rendus, avec malversations en tout genre et abus de l'argent public...
la liste est longue.

20.Posté par allonsbon le 30/11/2018 23:17

finalement
des aides pour l'économie-emploi et du social déjà prévues mais néanmoins bienvenues
+ dispositif d'urgence pour recoller quelques uns des morceaux cassés dans l'économie par les GJ
+ de quoi nous occuper (concertation : octroi de mer, référendum populaire)
+ de quoi nous faire espérer : prise en charge du fret sur les produits par l'Europe !!! pour une continuité territoriale de l'alimentation !!! (là franchement faut le voir pour le croire)
J'oubliais, lutter contre les monopoles lol trop faciiille

Les GJ eux y zauraient préféré plus simple : indexer le smic et gagner des bons d'achats ça ça aurait été bien !! et en prime virer les voleurs d'élus (entre autres revendications bien éclairées)
J'espère qu'ils vont bien participer aux réunions maintenant, s'impliquer, je pense qu'ils ont toutes les ressources intellectuelles pour ça.

Et surtout, suivez bien cette histoire de continuité territoriale des yaourts, depuis le temps qu'on attend qqch sur ce sujet, en voilà une idée qu'elle est bonne! Une filiale maritime de la Région appelée Mer Australe ! C'est sûr après faudra pas pleurer si la Région a pu de sous pur le développement économique !
Au final : la solidarité nationale paie les minimas sociaux, la solidarité réunionnaise paie le fret pour les produits alimentaire, le fonctionnaire et le salarié travaillent (comme d'hab), les gens mangent et la grande distribution se gave...c'est comme ça que le grand didix voit l'implication de sa personne dans le Modèle de développement de la Réunion. Lumineux!

21.Posté par Kanal bisik le 30/11/2018 23:19 (depuis mobile)

Zot la pas honte ? Un famm i sort déhor i fé pli a zot ? Oté band politik alé zoué kanét don ! Quelle honte zinfo zapp pas mwin siouplé et apré i oz di paris i komand pa nou !!! Warfffff ha ha ha ha ha ha ha ha ...je pleure tellement je ris ...lol

22.Posté par TICOQ le 30/11/2018 23:24

Si, comme le dit D.Robert, l'octroi de mer est fait pour protéger la production locale, pourquoi le prix des véhicules neufs est 30% plus élevé qu'en métropole ???? On produit des bagnoles à Mafate ?

23.Posté par Injustice974 le 30/11/2018 23:33 (depuis mobile)

Madame la Ministre, arrêtez de jouer sur nos sentiments en parlant dans votre discours de marseillaise entendue de nombreuses fois....par des personnes que vs avez rencontré.
Vous n'' avez pas respecté les Réunionnaises (ais ) durant votre séjour,

24.Posté par Alr le 30/11/2018 23:38 (depuis mobile)

Satisfai ? Pa satisfait ?
Les GJ?

25.Posté par Emmanuel le 30/11/2018 23:56 (depuis mobile)

On est tous gilet jaune sauf si bien sûr vous trouvez que les tarifs pratiqués sont justes, que nos élus sont irréprochables, que la fiscalité est à niveau idéal, etc ... alors partant de là il ne sert à rien de s''''''''''''''''opposer les uns aux autres

26.Posté par ET APRES le 01/12/2018 00:05

A ticoq 22, oubliez pas que le fret et aussi la marge (car oligopole - monopole) expliquent le surplus de prix, pas que l'octroi de mer.

une idée aux GJ qui êtes nombreux :
- pendant 2 mois, personne n'achète de ketchup jusqu'à ce que ça baisse
- ensuite on fait pareil avec d'autre produits (instruction via facebook - concertation pour chix du produit, plus on est de fous plus c'est rigolo)

l'impact en terme de perte de chiffre d'affaire est comme l'arrivée de la concurrence !!

Mettre la pression a ceux qui ont le droit de fixer leur prix, ya que ça de vrai!

Une centrale d'achat GJ ;-)

Fédérez vous autour d'actions simples et efficaces

27.Posté par GI JO (ne) le 01/12/2018 00:19

Après avoir bloqué illégalement puisque la liberté de circuler était bien mon droit (et vous m'avez bien emmerdé)
et bien maintenant bloquez intelligemment en faisant jouer votre liberté de ne pas acheter au moment choisi
le nombre fait la force
Ne laissez pas retomber votre dynamisme pour quelques euros non perçus tout de suite
vous avez été entendus mais personne ne peut bouger vraiment pour vous
Les politiques locaux sont des nazes et la ministre bosse pour Macron qui n'aime pas qu'on lui mette le couteau sous la gorge
Saisissez cette occasion de vous fédérer en une force de frappe puissante
et non pas des ga qui voulaient juste mettre le souk et se faire entendre et qui vont rentrer chez eux fêter noel en se disant que ce serait bien de refaire pareil l'année prochaine (comme font les mahorais)

28.Posté par Vergès..prit es tu là ? le 01/12/2018 00:29

Blablabla... blablabla..... blablabla !!!

Du vent, du bidon, de la poudre aux yeux, des illusion, de la fumée et de l'entube .......

La Réunion y a pas de solution !

850.000 types sur 2800km2 ! Une natalité de clapier: 150.000 marmots en 15 ans ! 25% de chômeurs, 110.000 analphabètes ....... de pire en pire et ça ne peut qu'empirer ! C'est foutu ! C'est cramé, comme Mayotte et ses hordes faméliques.....

Il faut larguer ce boulet ! On n'a plus les moyens d'entretenir des îlots qui datent du 1er empire colonial. Alors l'ïle Bourbon, on la vend aux Chinois, on la refourgue aux Africains puisque l'UA la veut, on la fout au Mont-de-piété ou n'importe quoi mais on se barre .....

29.Posté par Caroline974 le 01/12/2018 00:44

Tout le monde parle de l'octroi de mer (avec raison celà dit) mais qu'en est-il des taxes douanières pour des produits qui viennent de métropole ?
Ces taxes existent-elles entre les départements de métropole ?
Qu'en est-il des taxes douanières sur les produits importés de chine vers la métropole( taxes normales), transformés (ou simplement emballés) en métropole et renvoyés à la Réunion ? double taxe pour un seul produit ?? qui est le cochon de payeur et qui s'en met plein les poches ????
Les frais de transport (taxés également et faudra m'expliquer pourquoi.... ) ne représentent pas grand chose en rapport des taxes...

30.Posté par Veridik974 le 01/12/2018 00:45 (depuis mobile)

Les Gj ne seront jamais satisfait.
Car il se crois dans la misère à la réunion alors que l''État lui paye tout ils voudraient toujours plus!! et bien sûr n''a aucune idée d''où sort cette argent qu''il reçoit le 6.
Profiteur du système =Gj

31.Posté par MARTIN LANE le 01/12/2018 00:52

Demandez aux guyannais où en sont les promesses .
Ne pas oublier que tout ce petit monde est en campagne et que les échéances approchent . Une gestion transparente des deniers publics? Pourquoi? Y aurait-il eut des " malversations" précédemment?

32.Posté par La gitane le 01/12/2018 01:37 (depuis mobile)

Autrement dit la fin de l''indexation et des primes pour tous les fonctionnaires.... un Lexomil vite !

33.Posté par Christine D le 01/12/2018 02:03

Pourquoi la ministre qualifie-t-elle si souvent la Réunion de "Territoire", et non de "Département" ?

34.Posté par vérité le 01/12/2018 06:07

arrete déconné ,les produits locaux lé 10 fois plus chères que les produits importés,et de plus les produits locaux lé SUBVENTIONNER PAR MILLIONs D'EUROS ? arretes ses subventios farfelues

35.Posté par Ti Zane le 01/12/2018 07:38

Consternant madame la sinistre !
Votre discours se cache derrière la "marseillaise", 2 verres d'eau, qlqs effets d'annonce et un peu d'empathie.
Sinon, pas grd chose.
Mais on s'y attendait...
Affligeant d'écouter des décideurs hautement diplÔmés qui ne réfléchissent, concertent, proposent RIEN.
De plus, Le Résident de la république et son premier maintiennent "le cap" : que pouvez vous proposez ?
Tout et son contraire sinon votre tête : elle sera coupée !
Votre préfet maintient volontairement le blocus pétrol et gaz ; ce ne st pas les gilets jaunes qui bloquent mais vous ! Et qd tt va craquer, vs arriverez en sauveur. Bien vu...
Perso, je viens de perdre mon activité et bcp st impactés et vont faire idem.

36.Posté par Caroline974 le 01/12/2018 09:26 (depuis mobile)

En fait, si je comprends bien tout,il aurait fallu qu''elle annonce 2000 euros par mois et à vie pour tous les habitants de l''île. Tout le monde aurait sauté de joie et fini les barrages.

37.Posté par Timoun le 01/12/2018 09:33 (depuis mobile)

Génial on va encore engraisser les directeurs d'association. Dans le social ils se font déjà 10000 euros par mois, pendant que les petits amp en bas de l'échelle vivent avec 1000 euros. Nul doute que les petits ne verront pas leurs salaires bouger.

38.Posté par Modeste le 01/12/2018 10:06

à certains, avant de critiquer systématiquement les nouvelles mesures qui vont être appliquées, attendez qu'elle le soient et le temps nécessaire au résultat, ensuite vous nous ferez par de vos opinions!
vous vouliez des actions, elles sont prises dans la mesure du possible et parce que réalisables, elle ne fait pas du vent comme beaucoup de nos élus qui critiquent!
on notera au passage au vu des photos des gilets jaunes sur les barrages, beaucoup 'd'infiltrés", des partisans pour pas dire "gros bras" de certains politiques et très franchement vous ne relevez pas le niveau de ceux qui vous ont envoyés....ni le votre au passage!

39.Posté par Pascal Maillot du RN le 01/12/2018 10:27

Moins de 10% sur les produits!!!! Trop peu, je crois!!!!!
Elle nous traitre de Territoire!!!!!!! Insulte, elle est sincère ou elle se fout de nous? Son île natale oui est un territoire mais pas nous§!!!!!!! Nous c'est la France, pure, entière, autant que le Finistère ou le Var!!!!!!!!

40.Posté par macfiotte le 01/12/2018 10:57

Macron ne veut rien donner au peuple.......................FAUT S OCCUPER DE LUI!!!!!

41.Posté par LOLA RIVIERE le 01/12/2018 12:53

Moi je n'ai qu'un mot à dire : Chapeau bas Mme GIRARDIN ! Vous avez forcé mon admiration ! J'attends ceux qui viendront me dire qu'elle n'a pas "mouillé sa chemise" en venant ici ! J'entends déjà ceux qui diront (ouais mais vous avez vu son staff sécurité !) Et bien je leur répondrai : Désolée, elle en a dans la culotte cette femme ! Elle fait ce que son Président n'ose pas faire ! Et heureusement qu'elle avait son staff autour d'elle car vu son accueil au Port (ils ont les boules de l'effet surprise en fait) imaginez ce qu'il aurait été si elle avait annoncé sa venue................ Je suis admirative devant ce petit bout de femme...............

42.Posté par Dagober le 01/12/2018 12:54 (depuis mobile)

Un seul commentaire à vous faire m.garindin, vivement les prochaines présidentielles

43.Posté par michel Baret le 01/12/2018 19:30

Après PAPA DEBRE Maintenant MAMAN GIRARDIN..nOUS Kréol nous lé vraiment des graines maloki et lech ki...

44.Posté par lol le 01/12/2018 23:26

en tout cas M Dupuy vous vous etes trompé concernant cette ministre. je n'aime pas trop le gouvernement macron, mais elle se révèle douée, courageuse et avec un vrai tempérament. donc vous avez tout faux et il est mal qu'un journaliste ne reconnaisse pas ses erreurs n'est ce pas ?

45.Posté par youssef boutrefas le 02/12/2018 00:00

le probléme de la démocratie actuelemnt en france et meme ailleurs c'est que les riches les entreprenuers ne font pas de politique eux meme. ils laissent les gens issus des quartiers des villes sans expérience ni vision de developpement affronter la base. ces gens la de politique souvent ils ne voient le problème que du coté monnaie qu'on appelais jadis les sous ou argent de poche car ce probléme est de quartiers dans une ville. lorsque ces gens sont dans le rouages du gouvernement leurs metiers va changer de sucrer les autres ou se sucrer en premier d'ou l'envol des dépense de l'état..parceque ils sont entouré par des privés qui attendent la chute du budget et creer un projet en fonction du privés. si le privés a un stock d'invendu le politique va lui faire un projet un costume a sa taille. donc ça n'a rien avoir avec un projet de développement
dans ce système le politique va redevenir un appareil distributeur d'argent. ou va l'argent? dans les poches qui entourent cet appareil qui a chaque fois il tirent la somme qu'ils veulent.
donc il faut bousculer cet etat d'anachronisme et tirer les vraies entrepreneurs privés de prendre en charge le rôle d'un politique c'est une fonction un devoir une OBLIGATIONS ou tu fais la politique toi même ou tu quittes la région..ya pas de demi mesure, il faut sortir affronter la société et les choses seront claire. avec un entrepreneurs privés qui a réussi a faire travailler 100 famille sans faire de faillite peut aussi facilement creer 100 autre poste d’employé car déjà il a l’expérience en main, il est crédible tout le monde le connait..même son discours est vide de populisme donc de mensonge. il parle peu et bien, et a chacun de discuter son avis on arrive souvent a un compromis car on lui fait confiance on sait qu'il sera capable. donc on peu patienter le temps que les choses qui vont s’améliore car ils savent que les choses vont dans le bon sens..mais un homme politique issus d'un quartier d'une ville il ne peu rien faire sauf promettre de l'argent des sous...cela pour les hommes et femmes politique de bonne conscience droit et droite ça existe partout ...voila donc il faut taper a la porte des privés qui ont déjà réussi, et les tirer de leurs sorties de bains ....tiens endosses le gilet politique et avances stp direction la mairie

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