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Courrier des lecteurs

​Abolition de l’esclavage : Pourquoi se souvenir ? Que commémorer ?


- Publié le Jeudi 18 Décembre 2014 à 14:25 | Lu 1297 fois

Pourquoi se souvenir du 20 décembre ? Pourquoi sans cesse ressasser le passé ?  Et que Commémorer ?

- Quelle question !  La liberté retrouvée pour plus de soixante mille personnes, pardi ! Est-ce insuffisant pour célébrer comme il convient cet événement ? N’avons-nous pas le droit d’exulter, de pousser des cris de joie et de danser avec celles et ceux qui, après la déshumanisation par le changement de nom, les châtiments corporels, la soumission aux exigences sexuelles des maîtres et autres humiliations, ont retrouvé la liberté en ce 20 décembre 1848 ? Oh que si ! La reconnaissance de l’humanité des hommes, des femmes et des enfants, considérés jusqu’à ce jour comme des « objets », ainsi que la liberté de tous et de chacun, méritent d’être célébrées joyeusement.

- Pas si simple que ça ! « La France a-t-elle aboli l’esclavage ? ». C’est le titre provocant d’un livre de l’historienne Nelly Schmidt ; titre qui laisse entendre qu’elle ne l’a pas vraiment fait.  Et pourtant, la France a belle et bien aboli l’esclavage. Et même deux fois : en 1794 (rétabli en 1802) et 1848, souligne notre historienne. Et ce, « dans les deux cas, sous la pression conjuguée d’événements révolutionnaires en France et de rébellions d’esclaves dans les colonies » (1). Où est donc le problème ? Pour comprendre, il faut s’intéresser et s’interroger sur les premières années de l’après abolition 1848.

L’ordre, le travail et l’oubli

S’adressant aux nouveaux libres, le commissaire de la République, Joseph Napoléon Sarda Garriga, les invite à la reconnaissance éternelle envers la France, tout en leur prêchant l’ordre et le travail assortis d’une douce menace : « N’oubliez pas, vous frères qui allez être les nouveaux élus de la cité, que vous avez une grande dette à payer à cette société dans laquelle vous êtes près d’entrer ». Et d’ajouter : « Si, devenus libres, vous restez au travail, je vous aimerai ; la France vous protégera. Si vous désertez, je vous retirerai mon affection ; la France vous abandonnera comme de mauvais enfants ». Il avait, dès son arrivée dans la colonie en octobre, et donc avant la proclamation de l’abolition, édicté une réglementation du travail obligatoire (Décret du 24 octobre 1848).

Aux Antilles comme à La Réunion, les décrets qui organisent la vie sociale visent à contrôler les nouveaux libres. Trois mots d’ordre accompagnent cette abolition : « maintien de l’ordre », « maintien du travail » et « oubli du passé ». Ce dernier mot d’ordre, soutenu efficacement par le clergé, la presse, voire par certains  abolitionnistes et de quelques nouveaux libres, s’est avéré très efficace, selon les historiens. « Ce passé oublié, au nom d’une dette de reconnaissance des nouveaux libres envers les abolitionnistes et la République, fait place à une histoire sélective, véritable argumentaire de gouvernement, remplie « de colons aventuriers, de négriers sauveurs de leurs captifs, de gouverneurs courageux et hardis, d’ecclésiastiques dévoués au salut de leurs âmes, d’abolitionnistes justiciers enfin » (2).

La loi d’abolition de l’esclavage de 1848, que le Gouvernement provisoire fait passer par décret (27 avril) – elle n’est pas votée –,  n’est accompagnée d’aucune indemnisation pour les anciens esclaves. Aucune compensation ne fut envisagée, même pas un petit lopin de terre inculte à cultiver dans les Hauts, comme le demandera l’abbé Joffard lors des élections de septembre 1849 (3). Par contre, les propriétaires d’esclaves (loi du 30 avril 1949) seront eux indemnisés – 750 francs par esclavage libéré à La Réunion. Ils pourront de ce fait relancer la production sucrière, faire venir des engagés et racheter les terres des petits blancs ruinés (4). D’un côté, les propriétaires gardaient les richesses disponibles (argent, terres, moyens de production, indemnité et de l’autre les nouveaux libres gagnaient une liberté toute « formelle ».

Un acte d’abolition manqué ?

Certes, le 20 décembre 1848, la terre réunionnaise ne porte plus d’esclave. Elle ne compte plus que des hommes libres. Les anciens esclaves sont juridiquement des hommes libres et des citoyens. Mais qu’en est-il dans les faits au lendemain de l’abolition ?  Il semble que les anciens esclaves soient restés des « Nègres » et les nouveaux citoyens des prolétaires. Pour les nouveaux libres, être véritablement libre, c’est pouvoir choisir de se déplacer, de travailler pour un patron ou de cultiver une terre et non être soumis à l’obligation de travailler sur une habitation par un engagement et dans les mêmes conditions de travail d’avant l’abolition. En dépit des mesures de plus en plus répressives, ils vont choisir la liberté en quittant progressivement la plantation, même si cette décision les enfermait dans une pauvreté à la limite de la subsistance.

« La désaffection, écrit Sudel Fuma, a été progressive pendant les deux premières années, puis le mouvement s’est accéléré en 1851-1852 (5). Et ceux qui désertent la plantation ou qui refusent de travailler pour leurs anciens maîtres devaient nécessairement quitter les cases dans lesquelles ils habitaient. Du coup, ils se trouvaient à la rue, tout comme les vieillards, les infirmes et les malades, que les propriétaires n’acceptaient plus de nourrir ni d’héberger, car ils n’étaient d’aucune utilité pour eux. Bref, une situation de plus en plus précaire pour les nouveaux libres. « L’abolition a mis l’homme de couleur à la rue sans lui donner les moyens de se loger, sans prévoir le relais indispensable pour lui éviter de sombrer dans le prolétariat », écrit Maurice Lengellé (6).

Lors des élections de 1849, 1851 et 1852, son droit à la citoyenneté française est même contesté. « Le gouvernement provisoire a commis un abus de pouvoir en appelant des étrangers au vote dans des pays français (…) La qualité d’homme libre ne confère pas le titre de français apte à jouir du plus précieux des droits politiques. La Réunion réclame le droit d’envoyer des députés au corps législatif sans l’intervention du suffrage des africains » (7). Telle est la position du courant conservateur majoritaire. Et on ne manqua pas, avant et pendant les élections, d’exercer les nécessaires pressions, voire même la violence physique, pour empêcher les nouveaux libres de voter. Les nouveaux libres sont considérés comme des « nègres » déguisés en citoyens et on va se démarquer d’eux. Une nouvelle hiérarchie sociale se met en place avec les Gros Blancs en au sommet et les « Affranchis » au plus bas, en passant par les Petits Blancs, les Indiens, les Chinois et autres.

Force est de conclure que les membres du gouvernement, trop préoccupés à prendre en compte les intérêts des propriétaires, « n’ont pas cherché à mettre en place les modalités d’accession à une émancipation effective à partir de l’acte d’abolition ». Les structures fondamentales n’ont pas bougé. Les colons sont devenus plus puissants que jamais

Que donc commémorer ? Une abolition conçue selon une conception abstraite de la liberté, sans aucune reforme profonde pour permettre aux nouveaux libres de se retrouver dignement dans la société ?  Que faut-il alors commémorer ? La richesse culturelle des métissages forcés en prônant l’oubli, en refoulant toujours la mémoire du crime ?  Commémorer, c’est assumer un devoir de mémoire, un devoir indispensable au deuil, écrit Sylvie Chalaye. Alors comment se souvenir, comment se remémorer si on refuse de voir en face le passé, si on refuse de retrouver la mémoire du crime ? 

Il convient de se demander d’abord : Comment cette tragédie a-t-elle été possible ? Et si longtemps, et à une telle échelle ? Et se souvenir de ce qu’elle a coûté à l’Afrique entre 10 et 100 millions de ses femmes, de ses enfants, de ses hommes (Elikia M’Bokolo). Se souvenir toujours de la longue et dure résistance des esclaves. C’est cette résistance de chaque instant en conjonction avec le combat des abolitionnistes qui a conduit à la révolution de 1848 et à l’abolition de l’esclavage. En dépit du contexte de violence, d’exploitation et d’oppression, l’esclavage a été aussi une rencontre entre des hommes de cultures, de religions et d’expressions artistiques différentes. « Des interactions prodigieuses ont eu lieu » (Doudou Diène) et « un pas inattendu vers la communication interculturelle a été franchi «  (Katérina Stenou)-(8). 

Pourquoi se souvenir de ce passé ? Pour raviver en lui des potentialités inaccomplies, empêchées, voire massacrées  (Paul Ricoeur). Pour rendre justice aux victimes de cette tragédie. Pour leur donner une sépulture, c’est-à-dire leur place reconnue parmi nous.
Que commémorer ? La mémoire du crime.  Un passé de violence et d’oubli. La résistance des esclaves. La lutte pour la liberté des abolitionnistes. La rencontre des hommes porteurs de cultures différentes suscitant de nouvelles formes de culture.
                        
Reynolds Michel    

Notes
1)    SCHMIDT Nelly, Antilles, la France en a-t-elle fini avec l’esclavage, Biblios, 20/02/2009.
2)    SCHMIDT Nelly, La France a-t-elle aboli l’esclavage,  Edit. Perrin, 2009, p. 277
3)    PRUDHOMME Claude,  Le témoignage chrétien du père Joffard, in TCR, n°148 à 158, 1977.
4)    MARCHAU Jean-Pierre, le 20 décembre : entre mythes et réalité, Conférence-débat, Médiathèque du Port, 11/12/2013.
5)    FUMA Sudel, L’abolition de l’esclavage à La Réunion, p.48
6)    LENGELLÉ Maurice, L’esclavage, PUF/Que Sais-je ?, p.117
7)    FUMA Sudel, L’abolition de l’esclavage à La Réunion, p.79.
8)    DIENE Doudou, L’esclavage est certes une tragédie mais aussi une prodigieuse rencontre, In Le Mauricien, 07/10/1998 ; STENOU Katerina, Avant Propos, Bulletin d’information (UNESCO), n° 2-2001.




1.Posté par Pourquoi ces oeillères ? le 18/12/2014 17:10

Je ne vois pas du tout, mais alors pas du tout pourquoi parler et reparler d'un fait aboli depuis 1848.
Pourquoi, mon père, ne parlez-vous pas de l'esclavage arabo-musulman en Afrique ?
Pourquoi ne parlez-vous pas de l'esclavage musulman actuellement (Etat islamique, Boko Haram) ?
C'est sans doute plus facile de parler de ce qui n'existe plus que de ce qui existe toujours !
Et de tjrs ramener la faute sur les Européens.
Comme si ce n'était pas les Nègres eux mêmes les premiers esclavagistes !
Les Européens ne faisaient que du cabotage et, sans l'esclavagisme par les Noirs, cet esclavage vers les Antilles et La Réunion n'aurait jamais eu lieu.
La culture européenne est la plus belle du monde.
C'est celle que les jeunes Réunionnais doivent à tout prix découvrir et aimer.
Bach, Mozart, Haendel, Michel-Ange, Van Gogh, Toulouse-Lautrec, Leconte de Lisle, Ronsard, Baudelaire etc.
La libération d'Asia BIbi de l'esclavage musulman pakistanais d'aujourd'hui me semble bien plus important et bien plus urgent.
Armand GUNET

2.Posté par Des esclaves sans sépulture ? le 18/12/2014 17:21

Elle est bien bonne celle-là ! Les colons enterraient leurs chiens et leurs chats mais laissaient les cadavres de leurs esclaves pourrir à l'air libre !
STOP !
Quant aux esclaves morts durant la traversée, ils ont eu la mer comme sépulture, à l'instar de tous les marins.

3.Posté par KLD le 18/12/2014 18:01

Très interessant et lucide !

4.Posté par KLD le 18/12/2014 18:44

pauvre gunet, aucune culture n'est plus belle qu'une autre , c'est la base de l'humanisme.........................

5.Posté par noe le 18/12/2014 18:59

De la couillonnisme intégrale prônée par quelques esprits mal éclairés de chez nous !
Si on y gratte mieux , il y a des relents de racisme dans ces commémorations idiotes et malodorantes !
Pourquoi se "souvenir" par des festivités débiles ?
Laissons cela au fin fond de notre mémoire ...il est inutile de brasser la boue d'antan !

6.Posté par créole avisée le 18/12/2014 19:40

5.Posté par noe

Vous savez très bien que l'esclavagisme à la Réunion c'est le fond de commerce d'une partie de nos élu-e-s démagogues qui n'ayant comme seule ambition que prendre et garder le pouvoir à n'importe quel prix, préfère diviser les communautés pour mieux régner sans partage !!!

7.Posté par A KLD le 18/12/2014 20:13

Vos propos émanent de quelqu'un sans culture.
Les cultures, c'est comme les voitures : elles se valent toutes !!!!!!!
Armand GUNET

8.Posté par Ravachol le 18/12/2014 20:31

post1: Bravo, on pourrait aussi parler de ce qui se passe aujourd'hui dans notre île paradisiaque, lorsque des hôtels de luxe embauchent des femmes de chambre malgaches à l'essai, et les renvoient sans salaire à la fin du mois sous prétexte qu'elles font mal leur travail!

9.Posté par EKOLO le 18/12/2014 22:25

Si vous voulez pas fêter, personne ne vous oblige. De toute façon, avec ou sans votre consentement, on fêtera, même sous la pluie, dans la boue.

Maloki kal zot kaz don

10.Posté par KLD le 18/12/2014 23:42

bravo 9 , allons crasé!!!!

11.Posté par Abatou le 19/12/2014 00:50

Post 9 et 10 : Vivement la pluie pour vous remettre les idées en place!

12.Posté par MITHRA le 19/12/2014 04:40

Esklavaz = démounaz !

13.Posté par noe le 19/12/2014 09:45

On est tj "esclave" de quelque chose : la vie , la mort , la bouffe , l'amour , et j'en passe !

14.Posté par Nous les pôv'''' nous l''''est misère ! (rengaine !) le 19/12/2014 13:23

Et si on arrêtait de regarder DERRIÈRE, pour être dans le présent et se tourner résolument vers l'avenir ?

Et si on arrêtait de se lamenter sur le lait renversé et sur notre nombril (que certains et certaines nostalgiques transpercent pour y mettre un anneau !) et gardait toute cette énergie pour construire le futur de nos enfants ?

15.Posté par grand gozier le 19/12/2014 20:44

Pourquoi ne pas consacrer un mémorial sur ce fait pour que justement ces descendants d'esclave où autre acteur de l'époque puissent forgé leur besoin spirituel ,et leur avenir tout en évoluant .Pourquoi tant de dictature sur ce fait envers ses gens? ces personnes qui ont eu cet liberté n étant libre que sur papier ou si non par fantaisie, tous les descendants sont manipulé par une machination diabolique que la population actuelle n'arrive plus à se protéger.

16.Posté par je dis ça mais je dis rien en même temps... le 20/12/2014 00:56

que "célèbre" t on vraiment le 20 Décembre ? la mémoire, le souvenir de l'histoire, le recueillement face à l'esclavage qui est un crime contre l'humanité....

non à La Réunion , le 20 Décembre c'est synonyme de jour férié et de fête de la saucisse et de la dodo sur le Barachois qui est balafré pour l'occasion d'un décorum de pacotille d'où émanent des musiques techno

allez : tous ensemble pour aller faire la fête comme des veaux !

la fête de quoi déjà ?

17.Posté par KLD le 20/12/2014 14:40

a lire certains commentaires c'est vrai qui y a beaucoup de "maloki" sur cette ile .

18.Posté par EXCLAVE le 20/12/2014 15:45

PRESKE TOU LÉ VIL Y COMMÉMORE EN PODIUM , À LA TÊTE QUE DES HYPOKRIT ,
LÉ ZOND DE RADIO ET TV , Y ZAP LO 20 DÉCEMBRE , BOUTÈY LO ROM DÉN KOR ,
PO SOUL À OU , PO BOUCH CHEMIN LO ZIÉ LA POPULATION .
ROULA LILA , DONNE NALI LA
SOFÉ , DONNE NA NOU DÉ KALOU PILON ,
ZALMAN ............. SIGNÉ

ZINFOS974ZISTOIRÉUNIONFRANÇEINTER

19.Posté par 20 désamb le 20/12/2014 16:11

8.
de quels hôtels s'agit il ? il faut mettre les noms des sociétés concernées sur la place publique !

20.Posté par EKOLO le 23/12/2014 00:12

Sammdi la, ma fine fèt fèt kaf a mwin ansamb mon bann kamarad. Na manz in ti kanar masalé, navé bon pé wiski ek vin pou bwar. Navé mizik (radyo), nou la dans maloya, in tantine navé pwin. Navé kaf, yab, sinwa, zarab, kréol métisé, nou la koz tout zafér sof leksklavaz. Navé minm démoun i vot FN. Prosèn fwa nou sa manz a zot an masalé (nan, mi kas lé QI !).
An fin de kont, ma rant mon kaz gran matin, ma pas in bon swaré.
Sa minm in ti fèt kaf lé korèk.
Fèt kaf sa la fèt la réynyon, la fèt maloya. Kan nou fèt nou pans pa leksklavaz, sak nou vé sé aprési nou tout ansamb, pa plis pa mwin.

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