Elle est la première femme titulaire de la chaire « savoirs contre pauvreté » au Collège de France Pourtant elle a choisi de travailler aux Etats Unis à l’institut de technologie du Massachusetts à Boston auprès de Abhijit V. Banerjee. Elle c’est Esther Duflo. Tous deux sont des économistes de renom. Ils ont publié en début d’année 2012 l’ouvrage : Repenser la pauvreté, aux éditions le Seuil.
Il fallait oser aborder ce sujet en toute objectivité. Un sujet qui agace bon nombre de personnes. Car le pauvre est forcément alcoolique, sale, pouilleux et ignare. Dans un monde dominé par l’argent Esther Duflo et Ahbijit V. Banerjee ont réussi à travers cet ouvrage parler de l’économie de la pauvreté par des expériences vécues et avec des conclusions responsables.
Devinez quelle est la première difficulté du pauvre ? Trouver de l’argent ? Non ! S’en sortir avec un budget minime ? Non ! Le premier obstacle à la pauvreté : c’est l’information ! Eh oui, une personne n’ayant pas d’informations, ne peut pas connaitre ses droits et tout ce dont elle est capable de faire !!!
En Inde, une ONG a établi un rapport sur les députés d’une région bien précise. Elle l’a fait traduire dans la langue la plus lue : le hindi et elle a distribué gratuitement l’information lors de la période électorale : résultat : les députés cités ont perdu leur mandat.
Un ouvrage audacieux sur un thème qui n’intéresse pas forcément le citoyen lambda. Ramenons cette analyse au niveau local donnerait : depuis que notre île est département français, le Réunionnais mange plus mais pas mieux ; pourquoi ? Parce qu’il n’est pas informé de ce qu’il y a à l’intérieur de tout ce qu’il mange !
Pour ces deux auteurs, ils seraient bon d’introduire une dose « de paternalisme libertaire » vis-à-vis des pauvres. Il existe toutes sortes de réponses pour ne pas faire de la pauvreté une fatalité. Des solutions simples et magiques ont été testées partout. Encore faut-il les mettre en pratique et ne pas attendre après X ou Y ?
Parallèlement, ces deux économistes ont créé un laboratoire d’action contre la pauvreté qui tout en levant des fonds, développe des initiatives à travers le monde.
Dans notre société où la démocratie est bien rodée : le politique décide et légifère, la société organise et la presse informe, il serait bon ton que chacun prenne les choses en main !
Il fallait oser aborder ce sujet en toute objectivité. Un sujet qui agace bon nombre de personnes. Car le pauvre est forcément alcoolique, sale, pouilleux et ignare. Dans un monde dominé par l’argent Esther Duflo et Ahbijit V. Banerjee ont réussi à travers cet ouvrage parler de l’économie de la pauvreté par des expériences vécues et avec des conclusions responsables.
Devinez quelle est la première difficulté du pauvre ? Trouver de l’argent ? Non ! S’en sortir avec un budget minime ? Non ! Le premier obstacle à la pauvreté : c’est l’information ! Eh oui, une personne n’ayant pas d’informations, ne peut pas connaitre ses droits et tout ce dont elle est capable de faire !!!
En Inde, une ONG a établi un rapport sur les députés d’une région bien précise. Elle l’a fait traduire dans la langue la plus lue : le hindi et elle a distribué gratuitement l’information lors de la période électorale : résultat : les députés cités ont perdu leur mandat.
Un ouvrage audacieux sur un thème qui n’intéresse pas forcément le citoyen lambda. Ramenons cette analyse au niveau local donnerait : depuis que notre île est département français, le Réunionnais mange plus mais pas mieux ; pourquoi ? Parce qu’il n’est pas informé de ce qu’il y a à l’intérieur de tout ce qu’il mange !
Pour ces deux auteurs, ils seraient bon d’introduire une dose « de paternalisme libertaire » vis-à-vis des pauvres. Il existe toutes sortes de réponses pour ne pas faire de la pauvreté une fatalité. Des solutions simples et magiques ont été testées partout. Encore faut-il les mettre en pratique et ne pas attendre après X ou Y ?
Parallèlement, ces deux économistes ont créé un laboratoire d’action contre la pauvreté qui tout en levant des fonds, développe des initiatives à travers le monde.
Dans notre société où la démocratie est bien rodée : le politique décide et légifère, la société organise et la presse informe, il serait bon ton que chacun prenne les choses en main !
