que faire devant la tv ? à part manger, boire, dormir et toute autre pratique douteuse... moi je fais des rosaces et plus tard quand je les rassemblerais cela donnera un super tapis mendiant...
Rédigé par Gilette Aho le Dimanche 4 Mars 2012 à 08:15
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La pratique de la méditation consiste à arrêter de penser une minute par jour.
Il existe deux sortes de méditation : la méditation analytique et la méditation stabilisée.
La méditation analytique plus connue en Occident consiste à canaliser ses pensées sur un sujet… c'est-à-dire méditer sur son passé, sur la manière de mener à bien une démarche.
Quant à la méditation stabilisée son univers est bien différent. Elle a démontré son efficacité sur la pensée de l’homme.
Dans la société actuelle, l’être humain associe ses volontés et ses désirs à toujours plus. Si les pensées affluent aisément à ces désirs, l’action ne suit pas forcément. La méditation stabilisée permet à l’homme de penser au ralenti et à l’essentiel de ses besoins et gérer au mieux l’état de ses pensées. Il est impossible de ne pas penser, mais il est possible de penser mieux, de ralentir ses pensées… La méditation apprend également à « jeter à la poubelle » les mauvaises pensées sans avoir recours à un médicament ou à une tisane…
La pratique de la méditation consiste à s’arrêter tout d’abord une minute par jour. Vous est-il possible de vous arrêter une minute par jour ? Ne rien entendre, ne rien voir, ne pas parler ou encore se projeter dans une image, un point fixe ? Au premier jour, cette minute pour paraîtra une éternité… pour les experts, une méditation peut durer plusieurs… jours !!!
A force de pratique, la méditation permet d’aller à la rencontre de nous-mêmes, de notre intérieur, de l’espace de paix, d’harmonie et de tranquillité que nous possédons au fond de nous et que nous négligeons par l’appel de nos sens…
Recourons à une image métaphorique pour mieux comprendre le principe de la méditation : nos pensées ressemblent à un souffle de vent sur un étang calme. Il nous est impossible alors de voir la limpidité et le fond de l’étang. Hors cette limpidité et cette profondeur sont nos richesses enfouies en nous et nécessaires à notre bien-être mental.
Il existe deux sortes de méditation : la méditation analytique et la méditation stabilisée.
La méditation analytique plus connue en Occident consiste à canaliser ses pensées sur un sujet… c'est-à-dire méditer sur son passé, sur la manière de mener à bien une démarche.
Quant à la méditation stabilisée son univers est bien différent. Elle a démontré son efficacité sur la pensée de l’homme.
Dans la société actuelle, l’être humain associe ses volontés et ses désirs à toujours plus. Si les pensées affluent aisément à ces désirs, l’action ne suit pas forcément. La méditation stabilisée permet à l’homme de penser au ralenti et à l’essentiel de ses besoins et gérer au mieux l’état de ses pensées. Il est impossible de ne pas penser, mais il est possible de penser mieux, de ralentir ses pensées… La méditation apprend également à « jeter à la poubelle » les mauvaises pensées sans avoir recours à un médicament ou à une tisane…
La pratique de la méditation consiste à s’arrêter tout d’abord une minute par jour. Vous est-il possible de vous arrêter une minute par jour ? Ne rien entendre, ne rien voir, ne pas parler ou encore se projeter dans une image, un point fixe ? Au premier jour, cette minute pour paraîtra une éternité… pour les experts, une méditation peut durer plusieurs… jours !!!
A force de pratique, la méditation permet d’aller à la rencontre de nous-mêmes, de notre intérieur, de l’espace de paix, d’harmonie et de tranquillité que nous possédons au fond de nous et que nous négligeons par l’appel de nos sens…
Recourons à une image métaphorique pour mieux comprendre le principe de la méditation : nos pensées ressemblent à un souffle de vent sur un étang calme. Il nous est impossible alors de voir la limpidité et le fond de l’étang. Hors cette limpidité et cette profondeur sont nos richesses enfouies en nous et nécessaires à notre bien-être mental.
Aimer : voilà un mot qui se murmure et résonne au cœur de l’humanité.
Hommes, femmes, petits et grands, personnes âgées ou jeunes… raffolent de ce verbe qui s’associe à tous les temps. Tout au long du séjour terrestre de l’être humain et très souvent, il va bien au-delà : aimer devient aussi vitale que respirer, manger et boire. Et pourtant,. « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas »
Quand le verbe aimer vibre entre deux adultes consentants, le sentiment se développe et se transforme en affection, attachement, amour. Chacun prend plaisir à se voir dans le regard de l’autre. D’après Boris Cyrulnik, « (…………) il existe deux attitudes face à l’amour : ceux qui se sentent redevables, grands fournisseurs de déclarations et de manifestations d’amour. Ils donnent tout pour exister. La seconde catégorie ne vaut pas la première : il existe en face, des débiteurs, des « mendiants » de l’amour. Ils pensent que les autres leur doivent tout et attendent au fil des différentes relations une affection pour apaiser leur angoisse. »
Jean Cocteau l’a si bien décrit : « Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel. »
Tout est lié à l’enfance, affirme Boris Cyrulnik : « les parents transmettent à leurs enfants les mots, les soins, les câlins qui permettent à acquérir plus tard une aptitude à tisser d’autres liens ». Faut-il remonter aussi loin pour se connaître et se comprendre face à l’amour ? Faut-il apprendre à aimer ? Comment faut-il aimer ? Et l’amour fraternel dans tout cela ?
Il y a ceux (et celles) qui vivent des expériences amoureuses ou amicales comme s’ils goûtaient à différentes cuisines… D’autres sont persuadés que l’amour ou l’amitié est affaire de conquêtes, de donnant/donnant. D’autres encore pensent s’améliorer dans la prochaine histoire. Au fil des aventures et du temps l’amour ne cesse d’être un compagnon éternel et nécessaire. Le cœur, c’est la racine et la souche de toute notre existence et tout le monde le sait confirme l’écrivain Christian Bobin.
De la naissance à la mort, en passant par l’adolescence et l’âge adulte, le verbe aimer accompagne toutes les étapes de la vie. L’amour maternel, paternel, fraternel, charnel, spirituel s’entremêlent et se manifestent sans arrêt en chaque être humain, à chaque battement du cœur.
PS : Bon nombre de faits divers est issu de … l’amour. Je t’aime, tu me quittes, je te tue..Je l’ai tué parce qu’il me trompait…Parce que l’amour n’est pas un bien acquis et qu’il semble difficile pour certains de l’exprimer l’amour se transforme en haine, en violence, en furie ou en guerre… Une facette obscure et confuse de cette émotion impalpable comme l’air, impénétrable comme le bonheur mais indispensable au bien-être et à l’équilibre de chacun.
Hommes, femmes, petits et grands, personnes âgées ou jeunes… raffolent de ce verbe qui s’associe à tous les temps. Tout au long du séjour terrestre de l’être humain et très souvent, il va bien au-delà : aimer devient aussi vitale que respirer, manger et boire. Et pourtant,. « Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas »
Quand le verbe aimer vibre entre deux adultes consentants, le sentiment se développe et se transforme en affection, attachement, amour. Chacun prend plaisir à se voir dans le regard de l’autre. D’après Boris Cyrulnik, « (…………) il existe deux attitudes face à l’amour : ceux qui se sentent redevables, grands fournisseurs de déclarations et de manifestations d’amour. Ils donnent tout pour exister. La seconde catégorie ne vaut pas la première : il existe en face, des débiteurs, des « mendiants » de l’amour. Ils pensent que les autres leur doivent tout et attendent au fil des différentes relations une affection pour apaiser leur angoisse. »
Jean Cocteau l’a si bien décrit : « Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel. »
Tout est lié à l’enfance, affirme Boris Cyrulnik : « les parents transmettent à leurs enfants les mots, les soins, les câlins qui permettent à acquérir plus tard une aptitude à tisser d’autres liens ». Faut-il remonter aussi loin pour se connaître et se comprendre face à l’amour ? Faut-il apprendre à aimer ? Comment faut-il aimer ? Et l’amour fraternel dans tout cela ?
Il y a ceux (et celles) qui vivent des expériences amoureuses ou amicales comme s’ils goûtaient à différentes cuisines… D’autres sont persuadés que l’amour ou l’amitié est affaire de conquêtes, de donnant/donnant. D’autres encore pensent s’améliorer dans la prochaine histoire. Au fil des aventures et du temps l’amour ne cesse d’être un compagnon éternel et nécessaire. Le cœur, c’est la racine et la souche de toute notre existence et tout le monde le sait confirme l’écrivain Christian Bobin.
De la naissance à la mort, en passant par l’adolescence et l’âge adulte, le verbe aimer accompagne toutes les étapes de la vie. L’amour maternel, paternel, fraternel, charnel, spirituel s’entremêlent et se manifestent sans arrêt en chaque être humain, à chaque battement du cœur.
PS : Bon nombre de faits divers est issu de … l’amour. Je t’aime, tu me quittes, je te tue..Je l’ai tué parce qu’il me trompait…Parce que l’amour n’est pas un bien acquis et qu’il semble difficile pour certains de l’exprimer l’amour se transforme en haine, en violence, en furie ou en guerre… Une facette obscure et confuse de cette émotion impalpable comme l’air, impénétrable comme le bonheur mais indispensable au bien-être et à l’équilibre de chacun.
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