Des travaux de la délégation aux droits des femmes se sont déroulés mercredi dernier à l’Assemblée nationale, Monique Orphée, Députée et vice présidente à cette délégation est intervenue pour solliciter une attention particulière à la situation des femmes en souffrance dans notre département. Si aucune réponse n’a été apportée à son intervention, des grands changements semblent se préparer dans ce domaine.
La ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a confirmé la mise en place d’un observatoire national des violences envers les femmes vers le mois d’octobre ou novembre; cette instance permettra de rassembler les données nécessaires afin de coordonner une action publique. Eh oui ! il a fallu attendre 2012 pour se rendre compte qu’il n’existe aucune structure capable de fournir les chiffres sur des violences faites aux femmes et leurs conséquences. Le tabou semble bien entretenu ! Bref, puisque le nouveau gouvernement semble s’y intéresser : attendons de voir.
Lors de cette séance de travail : un certain nombre de problèmes concernant les femmes ont été « survolés » : de l’image dégradante de la femme dans la publicité en passant par l’hyper sexualisation des petites filles, la précarité professionnelle des femmes, la prostitution, le harcèlement sexuel, le travail dominical, les règles de nomination au CSA (plus de femmes), le cumul des mandats, la parité dans les partis politiques, le congé de maternité, la place des femmes dans les conseils d’administration : ouf il y encore à faire !
Il a été dit aussi lors de cette séance de travail que d’autres échéances sont en préparation pour les femmes :
Bref, il y a encore du boulot en perspective !
La ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a confirmé la mise en place d’un observatoire national des violences envers les femmes vers le mois d’octobre ou novembre; cette instance permettra de rassembler les données nécessaires afin de coordonner une action publique. Eh oui ! il a fallu attendre 2012 pour se rendre compte qu’il n’existe aucune structure capable de fournir les chiffres sur des violences faites aux femmes et leurs conséquences. Le tabou semble bien entretenu ! Bref, puisque le nouveau gouvernement semble s’y intéresser : attendons de voir.
Lors de cette séance de travail : un certain nombre de problèmes concernant les femmes ont été « survolés » : de l’image dégradante de la femme dans la publicité en passant par l’hyper sexualisation des petites filles, la précarité professionnelle des femmes, la prostitution, le harcèlement sexuel, le travail dominical, les règles de nomination au CSA (plus de femmes), le cumul des mandats, la parité dans les partis politiques, le congé de maternité, la place des femmes dans les conseils d’administration : ouf il y encore à faire !
Il a été dit aussi lors de cette séance de travail que d’autres échéances sont en préparation pour les femmes :
- une conférence nationale est prévue le 25 novembre prochain (lors de la journée d’action contre les violences faites aux femmes) dans chaque région de France. Cette journée permettra à toutes les instances concernées d’échanger leurs données et leurs expérimentations.
- En mars 2013, se déroulera à l’ONU la 57ème session de la Commission de la condition de la femme. Elle se focalisera sur les violences (élimination et prévention) et le partage égal des responsabilités entre les femmes et les hommes
- En 2015, une cinquième conférence mondiale sur les femmes sera organisée quelque part sur la planète. Après Mexico en 1975, Copenhague en 1980, Nairobi en 1985 et Pekin en 1995 : vingt années pour mener une nouvelle réflexion sur la représentation de la moitié de l’humanité « étant donné l’importance et la pertinence des questions liées aux femmes pour le progrès global »
Bref, il y a encore du boulot en perspective !
