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Zinfosblog d'Albert Ramassamy : La Réunion est malade du blocage institutionnel, économique et politique.

Le blocage institutionnel – Le statut actuel est trop rigide. Il n’est plus adapté. La Réunion s’y sent corsetée. Nous l’avons voulu rigide pour résister aux assauts répétés des autonomistes(1960 à 80). Cette époque est révolue. Cependant la réforme constitutionnelle du 23 Juillet 2008, n’en a tenu aucun compte....


Zinfosblog d'Albert Ramassamy : La Réunion est malade du blocage institutionnel, économique et politique.
En effet, l’article 73 nouveau de la Constitution contient un alinéa qui concerne la Réunion et elle seule. Ce sont nos parlementaires qui l’ont fait adopter. Par cet alinéa, la Réunion refuse d’une manière expresse, "d’être habilité par la loi à fixer elle-même les règles applicables sur son territoire dans un nombre limité de matières". C’est une erreur. Nous ne sortirons donc jamais de l’enfance ? C’est d’autant plus regrettable qu’une loi-programme, aménagée par chaque Dom, selon ses besoins spécifiques, soit absolument nécessaire.

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Vendredi 15 Avril 2011 - 15:17
Ange Amadat
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1.Posté par timagnola le 15/04/2011 16:26
Et c'est notamment un certain VIRA, alias "nou lé pa plis, nou lé pas moins" ou encore "coup pa nou" qui en porte la plus grande responsabilité. ERRARE HUMANUM EST (années 80, n'est ce pas M. le sénateur ?), PERSEVERE DIABOLICUM (années 90 et 2000. Oté VIRA !). Pauvre Réunion qui continue à parler à son ventre alors que sa tête est (gravement) malade !

2.Posté par Cambronne le 15/04/2011 16:32
Abus de biens sociaux : procès d'« un cas d'école »
vendredi 15 avril 2011
Le gérant de Solution brestoise de traitement était jugé hier pour avoir encaissé à son profit le paiement des travaux d'une entreprise sous-traitante, QBP, une coquille vide.
Solution brestoise de traitement (SBT) était spécialisée dans le traitement des bois de charpente et la lutte contre le mérule. Activité florissante en Bretagne. Et même au-delà puisque l'entreprise obtint, en 2004, un gros marché en Roumanie lors de la rénovation du palais de justice de Bucarest.

Sept ans plus tard, le gérant de SBT, Jean-Michel Quéré, se retrouve dans un autre palais de justice. Celui de Brest. Et cette fois en qualité de prévenu. Il est poursuivi pour abus de sociaux et présentation de comptes annuels inexacts, entre 2002 et 2006.

« Contourner les 35 heures »

En cause, les relations qu'entretenait SBT avec la société QBP formée par le gérant jean Michel Quéré et deux de ses meilleurs ouvriers, B. et P. Selon le gérant jean Michel Quéré, la société avait été créée en juin 2002 « pour contourner les 35 heures ». Les deux ouvriers, « gros bosseurs », se plaignaient de ne pas pouvoir travailler comme ils l'entendaient. Ils auraient donc demandé à M. Quéré de créer QBP afin de « travailler plus pour gagner plus ». L'accusation pense que c'était plus l'inverse qui s'est produit.

Première bizarrerie : aucun contrat de sous-traitance ne lie les deux sociétés. Deuxième bizarrerie : les clients ont affaire à QBP et règlent donc les factures en établissant les chèques à l'ordre de QBP. Et pourtant, tous les chèques sont versés par le gérant sur le compte de SBT. Sans d'ailleurs que la banque n'y trouve quoi que ce soit à redire...

Avec le chéquier de SBT, le gérant s'était versé 30 000 €. Il affirme qu'il se remboursait d'une avance faite sur ses deniers à un artisan qui avait effectué des travaux pour le compte de la société.

Et donc les bosseurs bossent, mais ne voient pas le fruit de leur peine au bas de leur fiche de paye. Selon l'enquête, seul M. Jean Michel Quéré établissait le nombre d'heures travaillées sur la base de 20 € de l'heure quand les clients étaient facturés 50 € l'heure. « C'était matériaux compris », conteste le gérant qui se défend d'avoir fait des marges importantes sur le dos des deux autres.

« Comportement de voyou »

Pourquoi SBT encaissait les chèques de QBP ? « Parce que QBP n'avait pas de garantie décennale. » « Cynisme total », tonne Me Bazire, représentant le liquidateur judiciaire de SBT liquidée en 2006. Me Piriou, pour le liquidateur de QBP que B. avait le malheur de racheter à Q. en mars 2006, estime que « cette société n'était qu'une coquille vide ».

« C'est quasiment un cas d'école de l'abus de biens sociaux », a estimé la procureure, Mme Johanny. Elle a fustigé « le comportement de voyou » du prévenu. Elle a requis deux ans de prison dont la moitié avec sursis mise à l'épreuve.

« Ils ont presque doublé leurs revenus », a contesté le défenseur du gérant, Me Castel qui reconnaît qu'il y a eu « confusion de patrimoine » mais que « la mauvaise foi n'est pas caractérisée ».

Le tribunal a déclaré coupable Jean-Michel Quéré de l'ensemble des faits ; l'a condamné à 18 mois de prison dont 12 avec sursis et mise à l'épreuve et à une interdiction de gérer de trois ans.

Yannick GUÉRIN

maintenant reste plus qu'aux juges de la Réunion de sortir de leur léthargie

3.Posté par Anti cons et connes le 15/04/2011 16:48
Oui, mais, somme nous adultes ?
Quand on voit le niveau des politiciens, et la maturité des électeurs qui démontrent à chaque élection qu'il vaut mieux être un repris de justice qu'un honnête homme ...
Parfois, je me demande si il ne vaut pas mieux avoir un gouverneur et des politiciens fantoches. S'ils étaient payés à ne rien faire, ils seraient beaucoup moins nuisibles.

4.Posté par plantè le 15/04/2011 20:06 (depuis mobile)
Bravo poste3 ,trop magouil, arangement entr amis, politicien interé personnel. Trop repris de jurtice, il sont incapable. L'otonomie de la reunion ses la france.

5.Posté par macadamu le 15/04/2011 20:57
Au moins les propos du premier ministre mauricien auront fait réagir les réunionais dans le bon sens il a levé le voile sur une realité peu glorieuse dont certain était ou sont toujours trop fier pour admettre qu'il y a un probleme!

6.Posté par elpadre le 15/04/2011 23:01
la Réunion refuse d’être habilité par la loi à fixer elle-même les règles applicables sur son territoire dans un nombre limité de matières.
ou encore:
les Réunionnais refusent que les politiques locaux soit habilités par la loi à fixer plus de règles applicables sur son territoire dans un nombre limité de matières.


Une économie qui ne marche que si des crédits d’Etat y sont injectés

Comme dans la plupart des régions françaises quand l'état injecte des crédits l'économie marche. Mais ça signifie pas que c'est la seule condition parce que c'est la seule qu'on ait vue...
Une autre condition par exemple: Si les hommes politique étaient moins voleur l'économie marcherait mieux.

Des nouveaux "outils de gestion" dont on aurait besoin sont pratiquement les mêmes que ceux nécessaires ailleurs partout en France. Certains voudront un peu les détourner pour mieux se servir avant qu'ils ne servent les intérêts de la réunion.

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