Nous félicitons le site Zinfos974 pour le sérieux de son travail journalistique (article du 21 Aout et 27 Aout 2012) concernant les découvertes de nouvelles espèces de requins par un scientifique Américain dans la zone Océan Indien.
Cet article, sous forme d'interview, relatait le fait que ce chercheur avait embarqué pour deux mois sur un chalutier de pêche depuis l'île Maurice.
On y apprend, outre la formidable découverte scientifique (8 nouvelles espèces de requin), quelques détails sur l'activité de ces pêcheries en mer profonde.
Le scientifique nous indique que même si les chalutiers ne visent pas spécifiquement les requins, ces derniers sont en fait des prises accessoires destinées à être rejetées car ils représenteraient un très faible intérêt commercial.
On peut ainsi estimer qu'à chaque fois qu'un de ces chalutiers entreprend une sortie (2 mois en moyenne), des centaines de requins sont susceptibles d'être capturés de façon accessoire. En effet lors d'une seule pêche, le scientifique a réussi à récupérer 350 requins. Ainsi un véritable "massacre" de requin semble s'opérer dans l'indifférence la plus totale malgré quelques article ici et là.
Si les médias ont pour leur part relaté ces faits de manière sérieuse, les associations de défense des requins ont-ils relayés et dénoncé ces méthodes de pêche ?
Piqué par la curiosité, nous nous sommes livrés pour vous à un petit travail journalistique (...) en nous rapprochant des pages Facebook des uns et des autres.
Nous constatons dans un premier temps que cette information n'a été relayée ni sur le site de Sea Shepherd France, ni sur le site de Sea Shepherd Réunion. Ce sont pourtant les premiers à annoncer sans preuves des "massacres" de requins à la Réunion. Ce premier constat nous laisse perplexe et encore plus curieux. Nous continuons notre petit tour d'horizon de nos amis défenseurs des requins. Une autre association Shark Angel France entièrement dédiée au requin, ne relate ni la découverte scientifique, pourtant forte intéressante, ni les pêches abusives de requins qui semble s'y pratiquer. Inutile de vous préciser que cette information n'a été reprise par aucune organisation pro-requin présente à la Réunion. La présidente de Sea Shepherd France aurait au moins pu se fendre d'un courrier dont elle a le secret pour dénoncer ces prélèvements inutiles. Le vide sidéral...
Pourquoi un tel désintérêt et une tel indifférence?
On imagine aisément que cette Coalition pro-requin doit être fortement occupée à faire des recours en justice contre les décisions de l'Etat (arrêté sur les conditions de l'étude scientifique ARVAM).
On imagine aussi qu'ils soient trop occupés à organiser des coups médiatiques (voir la mascarade de Mr Dérand et de la fondation BB).
On imagine qu'ils doivent être trop occupés à préparer des stratégies d'attaques contre la communauté d'usagers de la mer.
On imagine qu'ils sont trop occupé a créer des dizaines de pétitions, où on ne comprend plus rien.
On imagine également qu'ils doivent être trop occupés à gérer l'évasion du leader de Sea Shepherd Paul Watson (faisant l'objet d'une notice rouge par Interpol).
Ces organisations deviennent complètement mégalos en focalisant l'intérêt des médias sur eux même, quitte à annoncer un massacre de requin fictif à la Réunion depuis un an (au pire il y aura 20 requins pêchés pour une étude scientifique visant à réduire, par le même temps, le risque d'attaques).
Aux vues de ces éléments, quel crédit accorder à ces "pseudo" ONG?
De part ces éléments, difficile de croire que la défense des requins soit leur préoccupation première...
Comme disait Chirac: "la caze i brile banna i regarde ailleurs"
Cet article, sous forme d'interview, relatait le fait que ce chercheur avait embarqué pour deux mois sur un chalutier de pêche depuis l'île Maurice.
On y apprend, outre la formidable découverte scientifique (8 nouvelles espèces de requin), quelques détails sur l'activité de ces pêcheries en mer profonde.
Le scientifique nous indique que même si les chalutiers ne visent pas spécifiquement les requins, ces derniers sont en fait des prises accessoires destinées à être rejetées car ils représenteraient un très faible intérêt commercial.
On peut ainsi estimer qu'à chaque fois qu'un de ces chalutiers entreprend une sortie (2 mois en moyenne), des centaines de requins sont susceptibles d'être capturés de façon accessoire. En effet lors d'une seule pêche, le scientifique a réussi à récupérer 350 requins. Ainsi un véritable "massacre" de requin semble s'opérer dans l'indifférence la plus totale malgré quelques article ici et là.
Si les médias ont pour leur part relaté ces faits de manière sérieuse, les associations de défense des requins ont-ils relayés et dénoncé ces méthodes de pêche ?
Piqué par la curiosité, nous nous sommes livrés pour vous à un petit travail journalistique (...) en nous rapprochant des pages Facebook des uns et des autres.
Nous constatons dans un premier temps que cette information n'a été relayée ni sur le site de Sea Shepherd France, ni sur le site de Sea Shepherd Réunion. Ce sont pourtant les premiers à annoncer sans preuves des "massacres" de requins à la Réunion. Ce premier constat nous laisse perplexe et encore plus curieux. Nous continuons notre petit tour d'horizon de nos amis défenseurs des requins. Une autre association Shark Angel France entièrement dédiée au requin, ne relate ni la découverte scientifique, pourtant forte intéressante, ni les pêches abusives de requins qui semble s'y pratiquer. Inutile de vous préciser que cette information n'a été reprise par aucune organisation pro-requin présente à la Réunion. La présidente de Sea Shepherd France aurait au moins pu se fendre d'un courrier dont elle a le secret pour dénoncer ces prélèvements inutiles. Le vide sidéral...
Pourquoi un tel désintérêt et une tel indifférence?
On imagine aisément que cette Coalition pro-requin doit être fortement occupée à faire des recours en justice contre les décisions de l'Etat (arrêté sur les conditions de l'étude scientifique ARVAM).
On imagine aussi qu'ils soient trop occupés à organiser des coups médiatiques (voir la mascarade de Mr Dérand et de la fondation BB).
On imagine qu'ils doivent être trop occupés à préparer des stratégies d'attaques contre la communauté d'usagers de la mer.
On imagine qu'ils sont trop occupé a créer des dizaines de pétitions, où on ne comprend plus rien.
On imagine également qu'ils doivent être trop occupés à gérer l'évasion du leader de Sea Shepherd Paul Watson (faisant l'objet d'une notice rouge par Interpol).
Ces organisations deviennent complètement mégalos en focalisant l'intérêt des médias sur eux même, quitte à annoncer un massacre de requin fictif à la Réunion depuis un an (au pire il y aura 20 requins pêchés pour une étude scientifique visant à réduire, par le même temps, le risque d'attaques).
Aux vues de ces éléments, quel crédit accorder à ces "pseudo" ONG?
De part ces éléments, difficile de croire que la défense des requins soit leur préoccupation première...
Comme disait Chirac: "la caze i brile banna i regarde ailleurs"

















