National

Violences contre des enseignants : Najat Vallaud-Belkacem incite au dépôt de plaintes


Face aux multiples agressions subies par le corps enseignant au cours des derniers jours dans l'Hexagone, la ministre de l’Education nationale est montée au créneau ce mardi. Najat Vallaud-Belkacem encourage les dépôts de plaintes à chaque agression contre un employé de l’éducation nationale. Elle ne tolère plus la négligence et les laisser-aller.
 
D’après Najat Vallaud-Belkacem, il faut déposer plainte et arrêter de minimiser ces violences, en cherchant à reprendre aussitôt le travail. La ministre n’a également pas oublié de condamner les récentes agressions contre des enseignants. Najat Belkacem a cité en exemple le cas de Seine-Saint-Denis et celui dans le Val d’Oise où un instituteur de CE2 a été frappé devant ses élèves. Elle n’a également pas manqué d’adresser un message de solidarité envers les victimes et leurs familles. 
Mardi 18 Octobre 2016 - 16:13
Lu 901 fois




1.Posté par MARCO le 18/10/2016 17:22
Encore un effet d'annonce : Je lui ai personnellement écrit pour lui dénoncer des propos calomnieux , diffamatoires , insultes , atteintes à la vie privée et professionnelle, mise au placard pendant plus de deux ans de la part d'un de mes supérieur .
Résultat :rien sinon que ma supérieur a bénéficié d'une super promotion !
La ministre n'a même pas eu la politesse de me répondre malgré mes nombreux courriers ( r avec a .r )
Encore une position démissionnaire du ministére ..et comme vous le savez ,la position démissionnaire est la meilleure pour biaiser les gens ..........

2.Posté par zep le 18/10/2016 17:25
Jolie photo. Une bien belle femme. Des gouvernement dépassés, mais qui se rattrapent avec succes sur le physique de ses recrument dans la diversité. Dati aussi était très séduisante.

3.Posté par Dazibao le 18/10/2016 19:13
@1

Des inutiles.
Par contre ces inutiles sont présents en permanence sur les plateaux de télé, devant les caméras, les micros, interpellant les français et les prenant à témoins: "Moi, je pense, que, moi je fais de sorte que etc...".

@2 L'efficacité pas le physique.

Dati séduisante? L'apparence, l'apparence, mais l'âme est t-elle séduisante?

4.Posté par natacha le 18/10/2016 19:41
il est vraiment temps de renforcer la prévention des risques professionnels des enseignants ! : http://www.officiel-prevention.com/formation/fiches-metier/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=206&dossid=349

5.Posté par La vérité vraie... le 18/10/2016 20:29
Bidon la réaction de la Belkacem !!!! Dans mon ancien lycée, des filles étaient victimes de harcèlement. Un des profs (un jeune sous statut de contractuel) a pris les choses en main en dénonçant les agissements du troupeau de harceleurs à la direction et en réclamant des sanctions en conseil de classe, soutenu par quelques collègues plus âgés (les autres jeunes, "plus intelligents" n'ont rien demandé).
Et bien au final rien, nada, nothing, de la part des huiles qui ont même demandé aux victimes de la fermer et menacer les parents des enfants par le biais du prof principal (ami avec les parents d'un des harceleurs). Le jeune prof en question, qui a suivi à la lettre les directives de l'éducation nationale n'a pas été renouvelé dans son contrat par l'Académie, alors qu'il était extrêmement compétent et apprécié des élèves. J'espère qu'il a vu ce qu'était devenu ce métier qui ne le méritait absolument pas : un métier de tarés !
Je suis à la retraite mais j'ai encore le visage de ce collègue en tête...Une sorte de Don Quichotte face aux moulins.
Combien de collègues ais-je vu se faire insulter, se faire agresser (coup de pieds dans l'estomac, coup de couteau, etc.), se faire lyncher en conseil de classe par des parents délégués, se faire humilier en réunion. Ce métier est devenu très dangereux : je suis parti juste à temps ! Je déconseille vivement aux jeunes de s'y investir surtout quand on voit les possibles évolutions de carrière.

6.Posté par MARCO le 18/10/2016 21:25
C'est quand les prochaines elections ? ...Je ne sais pas pour qui je vais voter mais je sais surtout contre qui !

7.Posté par tout simplement le 19/10/2016 04:34
Pauvre imbecile , elle incite au Depot de plainte et moi je propose le depot de claques à tous celles et ceux sui agressent les profs.
Je ne les aime pas particulièrement car ils ont eux mêmes crée cette situation FN copinent avec les élèves , en ayant des tenues provocantes bien doivent et ceux dans tous les sens du terme ,des propos. Haineux contre les forces de l ordre... bref je ne les apprécie pas plus que cela mais il est INADMISSIBLE que dans une république Laïc ces fonctionnaires se fassent agresser en toute impunité, car il y en a quand même quelques Bons profs voir très bons.
Revenons aux méthodes d avant ... ça ne fera de mal à Personne

8.Posté par Question bete le 19/10/2016 07:03 (depuis mobile)
Absentéisme honteux, directeur s établissement qui ne procedent pas aux remplacements des "prof" en collège et lycée.on porte plainte contre Najat??

9.Posté par Totoche le 19/10/2016 07:15
Et????

Agressée dans ma salle de cours, devant les élèves: administration aux abonnés absents, dossier en cours de traitement plus d'un mois après...

Il faut se dire que ce ne sont que de belles paroles, des effets d'annonce comme on dit.

Quand cela vous arrive, vous êtes bel et bien seul face à vous même et à votre traumatisme.

La question c'est: "Devons nous l'accepter en se disant que "ces pauvres petits" n'ont pas reçu d'éducation, que nous, nous sommes des privilégiés et à ce titre passons l'éponge et attendons la prochaine agression?

Ou, refusons que cette violence soit banalisée, refusons de servir de punchingball à nos jeunes qui n'ont plus ni éducation, ni repère, ni limite?

Pour ma part et avec le peu de force qu'il me reste, j'ai décidé que je ne baisserais pas les bras et que cet élève je le trainais en justice, lui et ses parents puisqu'il est mineur. Je refuse d'être seule responsable des défaillances et dysfonctionnements et de notre société et de notre chère Institution "Éducation Nationale" qui n'est pas là, loin s'en faut quand il s'agit de soutenir son personnel.

Chez nous, plus on étouffe, plus on met sous le tapis, mieux les chiffres et statistiques se portent et c'est la priorité, faire en sorte que les chiffres aillent bien et c'est la compétition entre académies, c'est à celle qui fera le moins parler d'elle.

Quant au personnel sur le terrain qui fait tourner la boutique...... BASTA!!!!!!!!!!

10.Posté par ancien prof le 19/10/2016 09:14
Du pipeau bien sûr .
Les chefs d'établissements se réveillent car quelques uns d'entre eux viennent d'en prendre plein la gueule et ça s'est su mais sinon, ces braves gens demandent souvent aux profs victimes d'agressions de la fermer , ne les soutiennent que rarement car il faut quand même savoir que le ministère ne veut surtout pas de vagues et les rectorats non plus.

Pas d'incidents signalés, pas de plaintes déposées et c'est la note du Principal de collège ou de Proviseur de lycée qui augmente et qui lui permettra d'obtenir plus facilement la mutation de ses rêves , et c'est la "petite" prime donnée par le recteur en fin d'année qui augmente...

Effectivement , les profs ne sont pas "encouragés " à porter plainte , le rectorat se fait tirer l'oreille quand il s'agit d'assister les profs dans leurs démarches., sauf dans de rares cas , lorsqu'ils sont médiatisés et que le rectorat ne peu plus reculer.
L'insécurité dans les établissements ne date pas d'aujourd'hui , elle a commencé à se développer lorsque le ministère a dans un premier temps réduit le nombre des surveillants ( qui, rappelons le étaient autrefois des étudiants qui finançaient ainsi leurs études) puis les a remplacé par des "emplois aidés " souvent très jeunes ( dans les LP, certains ont l'âge des élèves et viennent parfois du même quartier , donc impossible pour eux de faire preuve d'autorité , encore moins de sévérité).
Il y a de moins en moins d'adultes dans les établissements , les élèves sont souvent laissés à eux mêmes et le peu de personnel présent a peur d'intervenir...

11.Posté par LORHEIN le 19/10/2016 10:08
L'Education Nationale représentée par la ministre peut aussi déposer plainte, elle devrait être la première la sinistre à le faire et montrer l'exemple. Ca va mal, les flics manifestent depuis 2 nuits dans plusieurs villes de France sans soutien des syndicats. Des Médecins sont agressés, plus de 900 en 2015 agressions déclarées........................

12.Posté par noe le 19/10/2016 15:09
Déposer plainte ?
ça servira à quoi ?
Qu'on on sait ce que pense Hollande des Juges et Procureurs ... tout est dit !

13.Posté par Michel le 19/10/2016 16:28
La recette pour calmer ces brutes, si on parvient à remettre la main dessus : condamnation à 100 000 euros et direction la cabane - un repas par jour - et pas de sortie tant qu'ils n'ont pas payé.

Tout le reste : les discours, yaka fokon, sont du pipeau, et, en plus, une insulte aux victimes.

14.Posté par Totoche le 20/10/2016 06:31
Texte transposable à loisir et quelle que soit l'institution!!!

Prêtez vous au jeu, et vous verrez que cela fonctionne aussi pour vous! Police, gendarmerie, pompiers, métiers de la santé, métiers du social, éducation nationale...... et tutti quanti!!!

C'est la CHIENLIT!!!

"Je ne te reconnais plus, cher métier. Je ne sais plus qui tu es.

Mon cher métier,
Ça commence à faire un petit moment qu’on se passe à côté avec un peu de froideur, toi et moi, et ce serait peut être bien que maintenant, on se comporte un peu comme des adultes, et qu’on parle.

Sérieux, tu nous as vus? Ça fait des années qu’on éduque, qu’on instruit, qu’on encourage le dialogue et la réflexion, et on en est là. À ne plus trop savoir ce qu’on fait ensemble, et à ne pas se dire la vérité.
Honnêtement, je ne sais pas pourquoi je t’ai choisi toi. On m’avait prévenue, que tu n’étais pas simple, on m’avait prévenue, que tenir vingt ans avec toi, c’était chaud. Surtout que je ne t’ai pas choisi n’importe où, c’est vrai, je suis allée te chercher dans les établissements scolaires les plus difficiles, les classes à profil les plus compliquées, les écarts, les quartiers et les villes les plus mal lotis.
Mais tu vois, tu as tellement changé que j’en suis au point de me dire que te chercher ailleurs serait revenu au même, ça aurait juste pris plus de temps.

Tu étais chouette, au début, tu sais, quand tous tes inconvénients, c’était que dalle à côté des trucs sympas. Quand on se battait pour une situation, quand on imaginait des stratégies. Quand on menait des réflexions, tout droit sorties de notre génial sens de l’observation et de l’analyse. Quand on faisait un diagnostic, quand on montait un projet pour ensuite le démonter, et puis le remonter, et puis le rafistoler, et puis le faire évoluer, et puis tout changer.

Quand on faisait des trucs humains et éducatifs. Des trucs avec du sens. Ce sens qu’on ne perdait jamais de vue.

Et quand on allait faire du vélo, ou quand on allait à la plage, à la rivière, au volcan, en baptême de l’air en Transall de l’armée… Tu te rappelles que les gamins ils étaient bien, et heureux? Et ils apprenaient, à tous niveaux.

Tous ces moments de grâce, ces sorties pédagogiques où on s’est marré avec les gamins, les petits mots, les petites blagues, tous ces moments informels, drôles ou touchants ou émouvants ou tout en même temps. Ce quotidien, notre outil magique.
J’arrête là. Comme quoi, tu vois, je n’ai pas l’air, mais je me souviens des bons moments, et je me souviens comme je t’ai aimé.

Puis, je ne sais pas. Tu t’es mis à faire n’importe quoi. Tu t’es mis à faire des trucs indignes de toi, à penser en termes de coût avant de penser à l’être humain.

Tu t’es mis à ne plus rien anticiper, à ne plus tenir compte des signaux qu’on savait pourtant si bien interpréter. Tu t’es mis à ne plus nous écouter, nous, les observateurs et acteurs de terrain. Tu t’es mis à avoir des chefs qui « basculent », tu as renié tes principes pour faire tourner une boutique.
Tu as renoncé à protéger, tu as renoncé à accompagner. Tu as bousillé des équipes, des dispositifs innovants et efficients.

Tu as admis les dérapages et la violence, tu as laissé les jeunes s’enfermer dedans sans nous donner les moyens d’en sortir. Tu nous as laissés essayer d’éteindre le feu, et tu ne nous as plus protégés. Tu nous as abandonnés, dans l’insécurité et le non sens. Tu as fait semblant d’être toujours un chouette truc, tu avais toujours tes théories, et peut-être même tes intentions, mais voilà, tu as fait semblant. Tu as tué la réflexion et le bon sens et la justesse.

Tu nous as reproché de vouloir du confort, d’être dans le rejet. Sérieusement, tu crois qu’on t’aurait choisi toi, si on faisait du confort notre priorité?

Tu t’es fait manger, tu t’es fait des potes en costard cravate, bien installés dans leur confortables bureaux et tu as préféré être avec eux plutôt qu’avec nous, à nous aider à convaincre du bien fondé de telle ou telle dynamique.

Je ne te reconnais plus, cher métier.
Je ne sais plus qui tu es.

Et je n’en reviens pas, tu sais. Je n’en reviens pas, de t’avoir vu partir comme ça. Je pensais que c’était moi, qui te quitterais. Puisqu’on m’avait prévenue. Je pensais que je me rendrais compte que tu te mettais à déconner, et que je saurais partir. Je pensais même, un jour, avoir fait le tour de toi, et ressentir l’appel du large, avec la conscience légère du chemin délibérément choisi.

Tu dois bien te marrer, de voir comme tu m’as eue et comme je n’ai rien vu venir. C’est toi, qui m’as jetée, et rejetée, parce que je me suis accrochée.

Je ne t’intéresse plus trop, maintenant. C’est vrai, je suis devenue cynique, et amère, et « chiante », avec mes beaux principes et mes penchants d’éducation stricte avec lesquels tu te « torches », parce que toi, tu dois t’occuper de savoir comment on va économiser, et être rentable, et coller à des injonctions débiles qui n’ont pas lieu d’être et qui ne génèrent que davantage d’inadaptations et d’échecs en tout genre.

Je suis celle qui râle, celle qui gueule, celle qui n’est pas d’accord, celle qui fait des bras de fer avec les moulins à vent, celle qui voudrait te faire entendre que je ne marche plus dans ta mascarade désolante, celle qui résiste et ne lève pas son doigt quand on dit : « Cochon vole ? ».

Celle que tu regardes un sourire en coin, en me laissant causer pour mieux me « la faire fermer » sournoisement, parce que t’as franchement autre chose à foutre que de m’aider à nettoyer les décombres que tu fabriques.

Alors je n’ai plus trop envie, parce que tu me coûtes. Je n’ai plus envie de me battre pour des choses qui te laissent indifférent alors qu’elles étaient ta raison d’exister. Je n’ai plus envie de lutter contre le rouleau compresseur de politiques absurdes que tu cautionnes.

Tu me fatigues. Tu ne mérites plus que je me remette en question, que je m’interroge sur mes pratiques et que je te donne des week-ends et des jours fériés.

Tu m’enlèves du temps, du repos, du loisir, de l’énergie, tu m’uses et m’épuises, tu m’empêches de faire ce que je crois juste, éthique, déontologique, tu mets des montagnes à franchir là où il ne devrait y avoir que des plaines.

Tu me fais faire tout ça pour rien, parce que tu fais n’importe quoi.

Tu mens, aussi. J’ai honte de toi, et je ne suis pas fière de moi non plus de marcher avec toi. Tu brûles les ailes et piétines ceux qui savaient pourquoi ils étaient là, du côté des jeunes, avant que tu ne deviennes une grosse machine désincarnée.

Je suis bien embêtée, quand même. Parce qu’à part toi, pour manger, je ne sais pas trop faire autre chose.

Et puis tu me fais de la peine, un peu, beaucoup. J’aurais bien voulu pouvoir t’aimer encore. J’aurais bien voulu continuer à croire que t’étais encore un peu humain.
J’aurais bien voulu que tu fasses encore de l’éducatif, au lieu de devenir un système lentement mais sûrement démantelé, dans lequel je ne reconnais plus mes valeurs professionnelles.
Mais c’est comme ça. C’est la vie. On se connaît trop bien maintenant, alors on va arrêter de faire semblant, parce que j’ai bien pigé que les gens qui décident pour toi, ils ne vont pas aller dans un sens satisfaisant.

Et tu sais bien que j’aurais pu continuer encore des années au milieu des « pas gâtés par la vie ». Je veux que tu piges bien que mon problème, il n’est pas là. Mon problème n’est pas ta forme. Mon problème est ton fond qui se perd.

Trente et un ans ensemble, c’est quand même pas mal. On va garder le meilleur, et se quitter sans se fâcher, d’accord? Et on ne se montrera pas qu’on pleure, même si tu sais bien à quel point tu me navres.

Mais tu comprends bien que ce que tu es devenu, ce n’est pas pour ça que je t’ai choisi, bien loin de là, et que plus ça va, plus tu es le dernier truc pour lequel j’ai envie de me lever le matin.

On dira juste que le temps a fait que, et que les horizons changent. Qu’il m’est arrivé ce qui est arrivé, et arrivera encore, à bien des collègues.

J’aimerais, plus tard, pouvoir penser à toi avec une nostalgie bienveillante. Mais je crois que pendant longtemps, ce qui dominera mes sentiments à ton égard, ce ne sera qu’une grande désolation vis à vis de ce que tu aurais dû être. Et le pire, cher métier, c’est que non seulement tu aurais dû… mais surtout tu aurais pu."

Texte initial rédigé par une éducatrice spécialisée. Appropriez vous le, ça fait du bien.

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Samedi 10 Décembre 2016 - 14:25 Notre-Dame-des-Landes: L'évacuation reportée

Samedi 10 Décembre 2016 - 14:06 Les tarifs des assurances vont augmenter en 2017

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales