Société

Villes de l'Ouest: La GIML, "un exemple pionnier de dialogue sciences/société"

Basé sur la pluridisciplinarité, la GIML est une démarche de partage des connaissances. Si elle vise à développer des outils d'aide à la décision, elle n'est pas pour autant un dispositif contraignant.


François Bellouard (adjoint au SGAR), Chantal Ambroise (sous-préfète) et Guy Saint-Anne (vice-président du TCO)
François Bellouard (adjoint au SGAR), Chantal Ambroise (sous-préfète) et Guy Saint-Anne (vice-président du TCO)
Collaborer de manière pluridisciplinaire pour contribuer à l’élaboration d’outils d’aide à la décision en matière d’aménagement du territoire. C’est l’enjeu de la démarche GIML (gestion intégrée de la mer et du littoral) issue du Grenelle de la mer et du livre bleu Sud océan indien.

Porté par le TCO, le projet lancé en novembre 2013 s’étend du Maïdo au large de l’Ermitage et vise à améliorer la gestion du continuum terre-mer. Le but recherché : favoriser le développement durable. 

Financé par des fonds Feder, étatiques et du TCO, il est mené en partenariat avec la préfecture, la DEAL, Littocéan, ainsi qu'un groupement composé de l’Université de la Réunion, du Cirad, de l’IFREMER et du bureau d’études Usages et Territoires. Les travaux entamés par ces partenaires font l'objet d'un séminaire de restitution organisé ce mercredi à Saint-Paul. L'occasion de faire le point et d'envisager les perspectives.

La première étape a consisté à établir un diagnostic partagé, à collecter des données, dans tous les domaines, et à les rendre accessibles. "C’est innovant dans la manière de traiter les problématiques, en concertation et avec une gestion croisée des thématiques", souligne François Bellouard, adjoint au secrétariat général des affaires régionales (SGAR). "C'est une déclinaison de la politique nationale, mais c'est le projet le plus concret et le plus abouti", complète la sous-préfète Chantal Ambroise.

Une démarche "innovante", mais non-contraignante

Une démarche qui permet notamment à ce que les connaissances des scientifiques ne soient plus cloisonnées, comme c'était le cas auparavant, mais partagées.  "La GIML est un très bel exemple pionnier de dialogue sciences/société, avec une pluralité d’acteurs dans toute leur diversité", poursuit Gilles Lajoie, professeur à l'Université de la Réunion.

"C’est un champ de recherche extraordinaire", précise celui qui est aussi membre du Ceser. Une boite à outils en cours de construction figure d'ailleurs sur le site giml.re, permettant aux porteurs de projets d'avoir accès aux données déjà répertoriées, et de prendre ainsi leurs décisions en connaissance de cause.

La phase 2 commence

Toutefois, si cette démarche est innovante, elle n’est absolument pas contraignante, comme le rappelle la sous-préfète, qui précise qu’il s’agit plutôt d’un "marqueur de conscience". L’objectif se cantonne donc à permettre aux porteurs de projets d’avoir une vision globale sur l’impact et les conséquences pour mieux les intégrer.

"La GIML n’a pas pour objectif de porter un regard d’opportunité sur les projets d’aménagements, mais une mise en commun des données pour guider vers les meilleures méthodes", affirme en effet Guy Saint-Anne, le vice-président du TCO délégué à l'aménagement.  

Le plan d’action entame désormais sa deuxième phase, "qui porte sur l’extension du dispositif sur l’ensemble du territoire du TCO", précise l'élu. "Le message à l’issu de cette première étape est que d’autres territoires  méritent de faire partie de la démarche du TCO, mais également que d’autres collectivités doivent s’emparer de cette méthode", ajoute le SGAR. 
Mercredi 17 Février 2016 - 14:39
marine.abat@zinfos974.com
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1.Posté par valentintin le 17/02/2016 15:41
L'exemple même de l'amuse-couillons ou l'autosatisfaction des uns se conjugue, sans doute coûteusement, avec l'effet pipo de réinvention de la roue ! Plutôt que d'agir, faisons donc un groupement d'incapables qui découvrent ce qui a été fait il y a plus de 30 ans...pour finalement amuser la galerie avant de s'épuiser devant la tâche ! Et combien coûte cette plaisanterie sur le dos du contribuable ? Y a d'la joie (!) et Marianne fronce des sourcils.

2.Posté par Grangaga le 17/02/2016 16:48 (depuis mobile)
Portez'' de konbyin d''anplwa de ès''mikarr'' si tou sa la y sarr'' manzé dann'' rès''toran Sin Zil....

3.Posté par Titi or not Titi le 17/02/2016 17:14
Encore Un Truc Qui ne Sert A Rien, A Part Eux Même !! 😄😄👍

A Quand Une Structure Publique : " PILLAGE " ?? 😜

ANouLa©®

4.Posté par kld le 17/02/2016 19:32
"un dialogue science -société" ........on parle de "la crise" requin ? ..........
zot y fé ri !

5.Posté par TCO le 18/02/2016 07:05
TCO, merci d'effectuer correctement l'une de tes nombreuses missions qui consiste à collecter les déchets végétaux (1à 2 fois par mois normalement), mais que tu n'effectues pas du tout sur certaines communes! Sauf, si le but est de favoriser le retour des moustiques, en vue de créer un nouveau machin anti zika, et pas efficace!

6.Posté par ZembroKaf le 18/02/2016 09:52
ça sert à quoi ce zistoir...mi espère que "Jo de sin pol" la compris son inutilité !!!

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