Il paraît qu’on ne commente pas une décision de justice. C’te bonne blague !
Lorsque l’insécurité augmente, que la violence déferle en croissance exponentielle, le citoyen s’attend à être mieux protégé. N’accusons ni les policiers ni les gendarmes : leurs effectifs ont rétréci comme peau de chagrin. Les tribunaux alors ? Ben voyons !
Une pauvre jeune femme a été victime d’une « tournante », un viol en réunion, un attentat d’une invraisemblable lâcheté. Viol prémédité puisque l’auteur principal, son propre petit ami, l’avait droguée afin d’en faire une proie plus facile pour lui-même et ses copains conviés à la curée.
Pendant toute la durée de l’audience, les accusés n’ont cessé de mépriser la jeune femme, de la railler, de l’insulter en présence des juges, des jurés, des avocats. Les larmes de leur victime ? Broutilles que tout cela ! Que faut-il en penser ? Qu’ils n’ont que mépris pour une personne du sexe qu’ils jugent encore inférieur. Qui a dit que les diplodocus avaient disparu ?
Le jugement n’a tenu aucun compte de la préméditation ni de l’attitude lâche, ignoble, de ces gens qui prétendent avoir droit au titre d’êtres humains ! Mais qui sont indignes de marcher aux côtés d’un crapaud !
12 ans pour l’accusé principal. Il sortira dans cinq ans par le jeu des remises de peine. Et recommencera, le jury l’ayant quasiment absout.
Je ne fustige pas les magistrats professionnels, tenus de se conformer à la décision d’un jury censé nous protéger.
Faut-il croire que pour ces douze-là (osent-ils encore se regarder dans une glace ?), la dignité, l’intégrité physique, l’avenir d’une femme ne sont pas dignes d’intérêt ?
A la sortie, les familles des accusés ont déversé des tombereaux d’injures sur la malheureuse victime. Elles ne valent pas mieux que leurs sinistres rejetons.
J’en connais qui patienteraient 12 ans en astiquant leur calibre 12 !
Jules Bénard
Lorsque l’insécurité augmente, que la violence déferle en croissance exponentielle, le citoyen s’attend à être mieux protégé. N’accusons ni les policiers ni les gendarmes : leurs effectifs ont rétréci comme peau de chagrin. Les tribunaux alors ? Ben voyons !
Une pauvre jeune femme a été victime d’une « tournante », un viol en réunion, un attentat d’une invraisemblable lâcheté. Viol prémédité puisque l’auteur principal, son propre petit ami, l’avait droguée afin d’en faire une proie plus facile pour lui-même et ses copains conviés à la curée.
Pendant toute la durée de l’audience, les accusés n’ont cessé de mépriser la jeune femme, de la railler, de l’insulter en présence des juges, des jurés, des avocats. Les larmes de leur victime ? Broutilles que tout cela ! Que faut-il en penser ? Qu’ils n’ont que mépris pour une personne du sexe qu’ils jugent encore inférieur. Qui a dit que les diplodocus avaient disparu ?
Le jugement n’a tenu aucun compte de la préméditation ni de l’attitude lâche, ignoble, de ces gens qui prétendent avoir droit au titre d’êtres humains ! Mais qui sont indignes de marcher aux côtés d’un crapaud !
12 ans pour l’accusé principal. Il sortira dans cinq ans par le jeu des remises de peine. Et recommencera, le jury l’ayant quasiment absout.
Je ne fustige pas les magistrats professionnels, tenus de se conformer à la décision d’un jury censé nous protéger.
Faut-il croire que pour ces douze-là (osent-ils encore se regarder dans une glace ?), la dignité, l’intégrité physique, l’avenir d’une femme ne sont pas dignes d’intérêt ?
A la sortie, les familles des accusés ont déversé des tombereaux d’injures sur la malheureuse victime. Elles ne valent pas mieux que leurs sinistres rejetons.
J’en connais qui patienteraient 12 ans en astiquant leur calibre 12 !
Jules Bénard

















