Entre 3.000 et 5.000 personnes s'étaient rassemblées à l'appel de Free FM, principale radio d'opposition, dont deux animateurs avaient été placés 24 heures en garde à vue au début du mois et dont l'antenne, menacée de fermeture, a été rappelée à l'ordre par le régime de transition d'Andry Rajoelina.
"Aujourd'hui, ce n'est que le commencement mais nous ne devons pas aller de force sur les lieux non autorisés", a lancé à la foule Fidèle Razarapiera, l'un des deux animateurs. Malgré cet appel au calme, les manifestants se sont rués vers un lieu de la capitale baptisé "place de la démocratie", dont l'accès était interdit.
Les forces de l'ordre ont alors lancé plusieurs grenades lacrymogènes en direction de la foule et tiré en l'air à balles réelles. Plusieurs arrestations ont eu lieu, après que des manifestants ont incendié des biens publics sur la chaussée et érigé des petits barrages. Des cabines téléphoniques ont été cassées.
"Aujourd'hui, ce n'est que le commencement mais nous ne devons pas aller de force sur les lieux non autorisés", a lancé à la foule Fidèle Razarapiera, l'un des deux animateurs. Malgré cet appel au calme, les manifestants se sont rués vers un lieu de la capitale baptisé "place de la démocratie", dont l'accès était interdit.
Les forces de l'ordre ont alors lancé plusieurs grenades lacrymogènes en direction de la foule et tiré en l'air à balles réelles. Plusieurs arrestations ont eu lieu, après que des manifestants ont incendié des biens publics sur la chaussée et érigé des petits barrages. Des cabines téléphoniques ont été cassées.
















