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La compagne du président François Hollande, Valérie Trierweiler, "regrette" son tweet posté durant la dernière campagne législative et concède qu’elle a été "maladroite", lors d’un entretien accordé à Ouest France.
"Je n’avais pas encore réalisé que je n’étais plus seulement une simple citoyenne", explique Valérie Trierweiler. "Cela ne se reproduira pas", poursuit-elle. "Quant à ce que François et moi nous nous sommes dit, cela relève 'des affaires privées' et restera donc privé!"
Traitement disproportionné du tweet
La compagne du président de la République a été surprise du "traitement disproportionné" réservé à son message de soutien au tombeur de Ségolène Royal : "Certains journalistes reconnaissent aujourd'hui en avoir beaucoup trop fait", confie-t-elle.
La première dame avait soutenu entre les deux tours Olivier Falorni, vainqueur, cinq jours plus tard, de Ségolène Royal, dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime. "C’était une erreur", déclare-t-elle aujourd’hui publiquement.
"Je n’avais pas encore réalisé que je n’étais plus seulement une simple citoyenne", explique Valérie Trierweiler. "Cela ne se reproduira pas", poursuit-elle. "Quant à ce que François et moi nous nous sommes dit, cela relève 'des affaires privées' et restera donc privé!"
Traitement disproportionné du tweet
La compagne du président de la République a été surprise du "traitement disproportionné" réservé à son message de soutien au tombeur de Ségolène Royal : "Certains journalistes reconnaissent aujourd'hui en avoir beaucoup trop fait", confie-t-elle.
La première dame avait soutenu entre les deux tours Olivier Falorni, vainqueur, cinq jours plus tard, de Ségolène Royal, dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime. "C’était une erreur", déclare-t-elle aujourd’hui publiquement.
















