Blog de Pierrot

Valérie Bénard (ex-ARAST) répond à Ibrahim Dindar

Mercredi 27 Janvier 2010 - 21:54

Jeudi dernier, Ibrahim Dindar avait répondu à nos questions concernant le dossier ARAST (Pour revoir l'article, cliquez ici).

Dans la longue interview que nous avions réalisée, il avait fait un certain nombre d'affirmations que Valérie Bénard, la représentante des salariés de l'ex-ARAST, conteste fortement.

Nous lui offrons donc aujourd'hui le même cadre d'un Zinfos+ spécial pour qu'elle puisse apporter son point de vue sur les multiples facettes de ce dossier compliqué.


Est-ce que la faillite de l'ARAST, avec un passif de 41 millions d'euros, provient d'une mauvaise gestion des dirigeants de l'association ?


Comment expliquez-vous l'attitude du Conseil général et de sa présidente dans ce dossier ?


Quelles solutions de sortie de crise ?


Valérie Bénard (ex-ARAST) répond à Ibrahim Dindar
Pierrot Dupuy + OF
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1.Posté par pseudo le 27/01/2010 22:57

il faudrait remettre l'audit a mr dupuis pour se faire une idée des chiffres. de meme il faudrait demander à Ibrahim de faire la meme chose au sujet des 2 audits "secret"du CG.
mais la question qui nous préocupe maintenant c est le respect du droit des ex salariés de l'arast et sortir de cette crise la tete haute.

2.Posté par ???? le 27/01/2010 22:58

Madame BENARD, dites toute la vérité et surtout l'aide que vous a apporté l'ancien directeur général de l'arast qui comme vous le savez est un grand ami de monsieur DINDAR.

Expliquez aux salariés qui était le fondateur de l'arfuts ? il m'a été rapporté que c'était un de vos aieuls. Arfuts qui a été fermé faute également de continuité de financement du Conseil Général.

Expliquez aux salariés qui était derrière la manifestation du VVF de saint gilles ? Le papa bénard qui s'est directement attaqué au conseil général

aujourd'hui c'est votre tour. Est ce une affaire de famille?

3.Posté par andré le 28/01/2010 07:17

Pour qui travaille Madame Benard les ex salarié de l'ARAST et qui d'autre ???? Qui est dans l'ombre, et tire les carte, a qui profite le ralentissement de cette affaire ? à qui profites ce type de leadership dans de tel mouvement, ne soyons pas crédule, cette femme joue le jeu de la politique... Madame Benard je ne crois pas que l'heure soit de parler d'élection, ne prenez vous pas la grosse tête ? ou bien pire...

4.Posté par mamodo le 28/01/2010 08:02

Tout cela fait bizarre.....à qui profite ce conflit?.....qui manipule les gens dans un but politique.......madame benard rêve t elle de faire de la politique.....c'est façile de manipuler les gens qui sont dans la détresse.
La famille benard en veut elle à la présidente du C.G.....pourquoi cet acharnement?

5.Posté par Barcator le 28/01/2010 08:57

Pour que cette dame joue le jeu de la politique en question, il faudrait quand même que cette dame soit en position de force pour pouvoir le faire. En tant que représentant du personnel, elle se doit d'être le maillon principale entre les ex salariés et les institutions en charge du dossier. Le CG a tronqué les cartes à partir du moment où Mme Dindar annonce qu'elle promet la continuité de l'action de l'association, et dans un même temps promet la réembauche des ex salariés. Aujourd'hui les choses se sont envenimés, ces ex salariés sont dans une impasse juridique qu'il n'y aurait pas eu lieu d'avoir. Mme Bénard est dans son plein droit il me semble, elle se doit de défendre les ex salariés de l'ARAST sans quoi de toute façon, personne ne l'aurait fait. Comment peut on décrier des personnes qui ne réclame que leurs dus, comment peut on oser négocier le départ de ces personnes avec si peu ?

6.Posté par pimanzoizo le 28/01/2010 11:33

Je trouve que cette dame s'est exprimée très clairement et calmement .
Quelle différence ,si l'on compare avec les bafouillages ,approximations,et l'agressivité de celle qui l'a trop souvent pris de haut parce que présidente du CG .
Et pas étonnant que les affidés du pcr et autres se déchainent depuis quelqe temps contre les ex arast ,pour préparer le terrain à leur grand manitou manipulateur en chef ,et débarquant comme le messie avec ses copains coquins jusque là à l'affut .

7.Posté par Cambronne le 28/01/2010 14:16

6.Posté par pimanzoizo le 28/01/2010 11:33
Je trouve que cette dame s'est exprimée très clairement et calmement .
Quelle différence ,si l'on compare avec les bafouillages ,approximations,et l'agressivité de celle qui l'a trop souvent pris de haut parce que présidente du CG .
Et pas étonnant que les affidés du pcr et autres se déchainent depuis quelqe temps contre les ex arast ,pour préparer le terrain à leur grand manitou manipulateur en chef ,et débarquant comme le messie avec ses copains coquins jusque là à l'affut .

Merci vous êtes bien l'un des seul intervenants à profiter de partager avec moi de participer à beurrer les biscottes

Lorsque l'on découvre les arguments de certains intervenants

8.Posté par Caton2 le 28/01/2010 16:33

La présentation de la situation est tellement différente, entre la version de Monsieur Dindar et celle de Madame Bénard, que seule la publication de l'audit cité par Madame Benard pourrait nous permettre d'avoir un point de vue. Je note simplement que Madame Benard avance des chiffres précis, ce qui n'est pas le cas de Monsieur Dindar. Ça rend sa version plus crédible en apparence, mais seulement en apparence. Je demande à Pierrot d'essayer d'obtenir une copie de l'audit. Je crois qu'il est absolument nécessaire de se faire une opinion économique de l'Arast, avant de se lancer dans des interprétations politiques.

9.Posté par Daniel Lapierre le 30/01/2010 12:19

Pas de mauvaise gestion.

Tout d'abord le taux CNAV n'est qu'indicatif mais n'est malheureusement pas opposable, une association qui est à 98% de charges de personnel qui continue à embaucher, si c'est cela une bonne gestion? Pourquoi pas.
Le rapport de Secafi-Alfa est sans ambiguïté:" L'organigramme actuel :est peu lisible et lourd, en 3 pages, sans liens hiérarchiques, sans clarté entre région et siège.
L'organisation actuelle sépare le siège et les communs or, pour nous ces postes ont le même objectif; ce sont des fonctions support. L'ARAST n'a toujours pas de siège agréé, Pour qu'il le soit, l'association devra présenter une organisation claire et justifier de l'utilité de tous les postes assumant une fonction support. Aujourd'hui le siège représente près de 16% du produit total." C'est de la bonne gestion, un siège à 16% du produit total.
Je pense que Valérie BENARD devrait transmettre le rapport en question à Monsieur DUPUY qui est un chef d'entreprise...
Je précise que contrairement à ce que dit Valérie BENARD, certains salariés protégés n'ont pas été licenciés par l'Inspecteur du Travail (12 pour l'instant et en instance un recours gracieux), pour la simple et bonne raison qu'ils ont maintenu et défendu que les conditions cumulatives du licenciement économiques n'étaient pas réunies. Les salariés protégés qui ont été licenciés l'ont souhaité pour des raisons sans doute personnelles ou autres... Quand un salarié protégé est licencié, il perd l'ensemble de ses mandats représentatifs à la fin de la période de préavis. Ce qui amènerait certains à terme à ne parler qu'en leur nom ou sans aucune légitimité au nom des salariés de l'ARAST. Je n'emploie volontairement pas la terminologie "ex-ARAST", seule une juridiction pourrait m'en convaincre quand toutes les possibilités de recours auront été épuisées.
Mais je pense qu'il est contradictoire de prôner le transfert au Conseil Général, dans certaines sphères et dans d'autres défendre la thèse du licenciement économique.
Et pour couronner le tout entamer des procédures en référé et non au fond.
Mais c'est cela la démocratie, on a le droit d'entrevoir diverses solutions à une même problématique.
Valérie malgré ce qui précède, force est pour moi de reconnaître votre combativité, mais pas son orientation. L'ARAST possédait un organe de gestion qui était son Conseil d'Administration. Que Monsieur le liquidateur entame la procédure en comblement de passif. Que la justice fasse son travail, le collectif que je préside a interpellé Monsieur le Procureur de la République afin que la lumière soit faite sur le déficit de plusieurs millions d'euros des finances de l'ARAST...
Pour l'instant, je m'en remets à la justice. Il est trop simple d'admettre qu'une telle déconfiture peut se produire sans l'assentiment d'un ensemble d'acteurs sociaux à des degrés divers.

A bientôt.

PS: Je fais partie des salariés protégés pour l'autorisation de licenciement a été refusée.

10.Posté par nicolas de launay de la perriere le 31/01/2010 20:05

rappelons que le dit rapport est confidentiel s'il a été produit à la demande des IRP de l'arast...
ensuite, rappelons aussi qu'un rapport d'audit ne saurait suffire, et que les IRP ont la possibilité ou avaient la possibilité de "commander" une expertise judiciaire auprès du tribunal compétent.. l'ont ils fait ? la procédure du droit d'alerte des IRP a t elle été utilisée ?

je rejoins daniel lapierre, quid des administrateurs siégeant au conseil d'administration ? n'ont ils rien vu? pouvaient ils ou savaient ils voir ? ont ils des compétences en matière de gestion tout simplement..?

11.Posté par eddy le 03/02/2010 18:33

si les representants du conseil general savaient s'exprimer avec aussi de clarretée. la crise serait deja réglé mais comme ils ne maitrisent pas le conflit il préferent l'arogance et l'agressivitée.

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